On appelle ça le « sans couture ». Le succès d'un portefeuille ou d'une application de paiement réside souvent dans sa capacité à simplifier l'acte de paiement, voire à le faire disparaître. Apple Pay en est un exemple pour les paiements de proximité ou en ligne, Lydia ou Wero un autre pour les remboursements entre amis.
Simplifier, c'est aussi le credo de Sumeria, l'application de paiement et d'épargne développée par Lydia Solutions. Simplifier le déchiffrage du relevé d'opérations, par exemple, ou l'acte d'épargner.
Moins de temps, moins de risques
La dernière fonctionnalité introduite par Sumeria est dans la même veine. Elle concerne le virement SEPA, un moyen de paiement très pratique mais dont l'usage engendre quelques frictions. Son émission, en effet, nécessite de saisir manuellement le montant de la transaction, son objet mais surtout, dans le cas d'un nouveau bénéficiaire, le très long identifiant IBAN du compte destinataire : 27 caractères en France. Avec, à la clé, un risque d'erreur.
Pour faciliter l'opération, gagner du temps et réduire les risques, Sumeria permet désormais d'éditer directement les caractéristiques d'un virement à partir d'une image, par exemple une facture prise en photo ou reçue en PDF.
Avec l'aide « des derniers modèles d'intelligence artificielle de Mistral AI », une jeune entreprise française spécialisée dans l'IA générative, elle est capable d'en extraire les informations nécessaires au virement : montant, nom du bénéficiaire, IBAN et référence du paiement. « Le moteur de paiement Sumeria génère ensuite un virement sécurisé, prêt à être validé, en un clic, dans l'application », détaille la néobanque sur son site web.






















