Le pari est plutôt réussi. Il y a un an, le « compte des interdits bancaires », distribué en bureau de tabac, opérait un petit virage stratégique en lançant une carte bancaire premium, calquée sur les caractéristiques dune Gold ou dune Premier, notamment en matières dassurances. Objectif officiel : « Donner au plus grand nombre un accès à des services dassurance et dassistance », expliquait à lépoque Jérôme Calot, le directeur marketing de la marque. Chrome coûte en effet 50 euros par an, contre 126 euros en moyenne pour une Visa Premier. Mais aussi couper lherbe sous le pied des banques mobiles (Revolut, N26, Orange Bank), également intéressées par ce créneau du premium à bas coût.
Le noir et lor plébiscités
Dans un communiqué, Nickel annonce avoir émis 80 000 cartes Chrome. Une minorité, certes, des 1,26 millions de clients de lenseigne, mais un score plutôt encourageant. Le profil des porteurs est assez classique pour une offre de néobanque : des hommes surtout (62%), souvent franciliens, âgés de 30 ans et plus (73%). A létranger, ils voyagent surtout en Espagne, en Belgique et en Allemagne, les trois destinations étrangère où la carte est la plus couramment utilisée. Enfin, les deux couleurs les plus appréciées - les clients ont le choix - sont le noir (39%) et le doré (38), loin devant largenté (20%) ou lorange (3%).
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