La signature du président de la Banque centrale européenne (BCE) est apposée sur tous les billets en euros et change avec la nomination d’un nouveau président. Celle de Mario Draghi a du mal à passer dans certains automates.

C’est un des signes distinctifs des coupures en euros : tous les billets sont signés du président en exercice de la BCE. Selon leur date d’impression, la signature peut donc différer : les plus anciens portent celle de Willem F. Duisenberg, le premier président de la BCE, ceux qui ont suivi celle de Jean-Claude Trichet. Depuis le 18 mars 2012, tous les billets imprimés en euros portent la signature du président actuel, l’Italien Mario Draghi.

Ces billets « dernière génération » commencent à circuler et peuvent parfois poser quelques problèmes inattendus. C’est notamment le cas dans certains monnayeurs automatiques qui ne reconnaissent pas encore la nouvelle signature et rejettent systématiquement les « billets Draghi ». Pourtant, la Banque centrale européenne confirme bien sur son site internet que « ces billets sont tous valides ». Il s’agit là d’un simple défaut technique des automates, qui devraient être rapidement ajustés.

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Des couleurs plus contrastées

Mis à part ce changement de signature, les « billets Draghi » sont exactement les mêmes que ceux des deux générations précédentes. Toutefois, à partir de 2013, les billets en euros évolueront : la Banque centrale européenne a décidé de garder les mêmes motifs, mais les couleurs seront plus contrastées. Le nouveau billet de 5 euros est le premier à être imprimé, par la Banque de France, sur son site de Chamalières près de Clermont-Ferrand. Il sera diffusé à partir de l’année prochaine. Les billets de 10 euros seront renouvelés en 2014, ceux de 20 euros en 2015.