« Des avantages avérés, des risques à surveiller, de multiples possibilités à explorer, » Voilà comment peut se résumer lanalyse des sénateurs concernant le phénomène des Bitcoins et autres monnaies virtuelles. Sans mésestimer les risques quelles peuvent représenter, tenant à leur volatilité, à lanonymat sur lequel elles se basent et labsence de garantie légale, le rapport insiste sur les opportunités quelles offrent pour lavenir « en tant que moyen de paiement mais surtout en tant que technologie de validation décentralisée des informations ». Autant darguments, selon les rapporteurs pour que les pouvoirs publics français travaillent à la mise en place dun encadrement juridique « équilibré, afin dempêcher les dérives sans compromettre la capacité dinnovation ».
En annexe de ce rapport, figure un comparatif international réalisé par la direction générale du Trésor montrant que la France adopte une position « médiane » concernant le Bitcoin, à mi-chemin entre des pays aux règles strictes, voire défavorables (Chine, Japon, Russie) et les pays les plus ouverts tels que les Etats-Unis, le Canada ou Israël.












