Avec l'envolée des cours, de plus en plus de Français s'intéressent au bitcoin. Mais l'engouement mondial pour ce cryptoactif (par ailleurs hautement volatil) a également entraîné l'émergence de nombreuses arnaques en ligne. Où acheter du bitcoin en sécurité ? Pour être sûr de voir son argent réellement investi sur la cryptomonnaie, MoneyVox référence ici uniquement des courtiers agréés en tant que Prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA/CASP) au titre du règlement européen MiCA, seul cadre applicable depuis le 1er juillet 2026.

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  • Une carte bancaire reliée au compte Bitpanda permet de convertir ses cryptos en euros et de payer avec (moyennant des frais de change)
  • Bémol, Bitpanda donne accès à des dizaines de monnaies numériques, permet de s'exposer à l'or et même aux actions. Un univers éventuellement trop vaste pour des néophytes
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Qu'est-ce que le bitcoin ?

Pour le grand public, le bitcoin est cette monnaie virtuelle sur laquelle des investisseurs, un peu geeks, tentent de faire fortune. Mais pour ses défenseurs, le bitcoin est bien plus qu'un actif spéculatif : c'est une révolution technologique censée permettre aux citoyens de reprendre le contrôle sur leur monnaie.

Alors que les euros, les dollars ou les livres sterling sont créés par les banques commerciales lorsqu'elles accordent des prêts, sous le contrôle indirect de la Banque centrale, le bitcoin n'est administré par aucune autorité bancaire. Son émission, limitée à 21 millions de bitcoins, est gérée par un protocole informatique appelé « blockchain », auquel chaque cryptonaute est censé pouvoir participer. Ces « mineurs » confirment les transactions en bitcoin, les enregistrent dans des « blocs » (d'où le terme blockchain), sans pouvoir les manipuler ni les falsifier. En échange de ce travail, une bataille de puissance informatique consistant à être le premier à trouver le bon code associé, ils reçoivent des bitcoins.

Pas besoin de « miner » pour posséder des bitcoins pour autant : des marchés secondaires, des bourses dédiées aux crypto-actifs, permettent d'acheter et revendre des bitcoins directement.

Selon la 4e édition de l'étude de l'Adan, publiée en avril 2025 en partenariat avec Deloitte et Ipsos, l'adoption des crypto-actifs en France est entrée dans une phase de stabilisation après plusieurs années de progression. En effet, 10% des Français détiennent actuellement des crypto-actifs, un niveau stable par rapport à l'année précédente.

L'intérêt pour cette classe d'actifs reste toutefois soutenu : 33% des Français envisagent d'acquérir des crypto-actifs, soit une hausse de 10 points par rapport à 2023, confirmant la poursuite de leur démocratisation.

Un actif volatil, mais un écosystème de services désormais régulé

Le bitcoin lui-même reste un actif non régulé, spéculatif et hautement volatil : sa valeur peut fluctuer de 10% en quelques heures. Cette volatilité vient du fait que le cours des cryptomonnaies dépend uniquement de l'offre et de la demande, sans sous-jacent économique, contrairement à une action, qui représente une part de capital d'une entreprise disposant d'une structure, d'un objet social, de salariés, de biens tangibles, comme le rappelle souvent l'Autorité des marchés financiers.

Il faut distinguer deux choses : le protocole Bitcoin, qui reste par nature décentralisé et non régulé, et les prestataires de services (plateformes, courtiers, wallets custodial) qui permettent d'y accéder, eux désormais encadrés au niveau européen par le règlement MiCA depuis le 30 décembre 2024, avec une application intégrale à tous les acteurs français depuis le 1er juillet 2026.

Un épargnant ne doit investir que l'argent dont il n'a pas besoin et qu'il est prêt à perdre en intégralité. Il est donc plus prudent de disposer au préalable d'une épargne de précaution sur un Livret A avant de se lancer dans la crypto. Comme en bourse, la perte ne devient réelle que lorsque l'investisseur vend ses actifs, d'où l'intérêt d'une épargne de précaution permettant d'attendre le bon moment pour convertir ses bitcoins en euros. Pour lisser le point d'entrée face à cette volatilité, il est préférable d'investir progressivement et par petits montants, une méthode appelée DCA.

Qu'est-ce que le DCA (Dollar-Cost Averaging) ?

Le DCA, ou « investissement programmé », consiste à acheter une même somme de bitcoin à intervalles réguliers (chaque semaine ou chaque mois) plutôt qu'en une seule fois. Cette méthode lisse le prix d'achat moyen dans le temps et réduit le risque de « mal timer » son entrée sur un actif aussi volatil. Plusieurs courtiers du comparatif ci-dessous (Coinhouse notamment) permettent de programmer ces virements automatiques.

De PSAN à CASP : ce qui a changé avec MiCA

La France s'était dotée dès 2019, avec la loi PACTE, d'un cadre juridique national permettant aux particuliers d'identifier les prestataires de confiance : le statut de PSAN (prestataire de services sur actifs numériques), enregistré ou agréé auprès de l'AMF. Ce régime a servi de socle national en attendant l'entrée en application du règlement européen.

Le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets), entré en application pour les prestataires de services sur cryptoactifs le 30 décembre 2024, a instauré un agrément unique valable dans toute l'Union européenne : le statut de CASP (Crypto-Asset Service Provider), appelé PSCA en français. Une période transitoire de 18 mois avait été accordée aux PSAN déjà enregistrés pour migrer vers ce nouvel agrément. Cette période s'est achevée le 30 juin 2026, l'AMF ayant renouvelé son avertissement en ce sens le 5 février puis en avril 2026.

Concrètement, depuis cette date :

  • Seuls les prestataires disposant d'un agrément CASP en bonne et due forme peuvent légalement fournir des services sur cryptoactifs (achat, vente, conservation, conseil) à des clients situés en France.
  • Un agrément CASP obtenu dans un autre État membre (Irlande, Allemagne, Autriche, Chypre...) permet, grâce au passeport européen, de servir des clients français sans agrément local supplémentaire, par simple notification à l'AMF.
  • Les anciens PSAN n'ayant pas obtenu leur agrément CASP à temps doivent avoir mis en œuvre un plan de cessation ordonnée de leurs activités, avec transfert des avoirs de leurs clients vers un CASP agréé ou vers un wallet personnel (self-custody).

Avant de choisir une plateforme, il est donc essentiel de vérifier son statut sur la liste blanche des CASP publiée par l'AMF (amf-france.org) ou sur le registre européen tenu par l'ESMA, plutôt que de se fier à un ancien enregistrement PSAN qui n'a plus de valeur juridique à lui seul.

Enregistré ne signifie pas « non risqué »

Être reconnu comme PSCA ne signifie pas qu'il n'est pas risqué d'acheter du bitcoin par son intermédiaire. Actif dont le prix en devises fluctue d'un jour à l'autre, le risque de perte en capital reste inchangé. En revanche, cela vous assure de passer par un prestataire encadré, soumis à des règles de transparence, de ségrégation des actifs clients et de gouvernance, qui achètera bien la cryptomonnaie que vous lui demandez d'acheter.

A noter qu'en cas de faillite d'une plateforme, même agréée, les crypto-actifs ne sont pas couverts par le système de garantie du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR).

Comment acheter de manière sécurisée du bitcoin ?

Le bitcoin ne s'obtient pas uniquement en « minant ». Il est possible d'en acheter, après son émission, sur des plateformes d'échange, une sorte d'Euronext des cryptoactifs. Tout comme l'euro, le bitcoin est divisible en plus petites unités, et même davantage : ces « centimes de bitcoin » s'appellent les satoshis. 1 bitcoin = 100 millions de satoshis, soit 1 satoshi = 0,00000001 bitcoin. Comme un bitcoin entier peut valoir plusieurs milliers voire dizaines de milliers d'euros, la plupart des gens n'achètent pas des bitcoins entiers (BTC) mais des satoshis (SAT).

Les 5 étapes pour acheter (et revendre) du bitcoin :

  1. Ouvrir un wallet sécurisé si vous comptez investir une somme conséquente ou si l'intermédiaire de votre choix n'en propose pas.
  2. Vous rendre soit à la source, une bourse aux cryptos, ce qui peut mettre en difficulté les néophytes (barrière de la langue, aspect pratique pour transférer les bitcoins de votre wallet, complexité des types d'ordre et des crypto proposés...), soit via un intermédiaire enregistré auprès de l'AMF, comme Coinhouse, Coinbase, Paymium ou Bitpanda. Dans tous les cas, vous devrez créer un compte et délivrer des justificatifs d'identité.
  3. Vous pouvez ensuite acheter des satoshis (ou directement des bitcoins si vous êtes riche !), via un virement bancaire ou un paiement par carte. Cela dépend des options proposées par la plateforme utilisée.
  4. Après un délai d'attente, de quelques heures à plusieurs jours, vous recevez les bitcoins soit sur la plateforme, soit sur votre propre wallet.
  5. Et pour revendre vos bitcoins ou vos satoshis, vous retournez sur la plateforme. Attention, si sur les bourses, il est évidemment possible de revendre du bitcoin, ce n'est pas systématiquement une fonctionnalité proposée par les intermédiaires PSAN. A l'heure actuelle, StackinSat, par exemple, ne le permet pas. Il travaille toutefois avec les régulateurs pour obtenir l'extension de son agrément et ainsi permettre le rachat de bitcoin.

Acheter du bitcoin « en direct » ou via un produit dérivé : exchange, broker, ETF, CFD

Avant de comparer les plateformes, il est utile de comprendre ce que l'on achète réellement, car toutes les offres ne donnent pas la même chose.

  • Exchange (bourse d'échange) : plateforme comme Kraken, Coinbase ou Paymium, où l'investisseur négocie directement des bitcoins contre de l'euro ou une autre cryptomonnaie, sur un carnet d'ordres. Les frais sont généralement plus bas, mais l'interface peut être moins accessible aux débutants.
  • Broker / courtier : intermédiaire comme Coinhouse, Bitpanda, Deblock ou bunq, qui simplifie l'achat en fixant un prix immédiat et en gérant la conservation. Plus simple pour un néophyte, mais souvent plus coûteux qu'un achat direct sur un exchange.
  • CFD (Contract for Difference) : produit dérivé, proposé par exemple par XTB ou eToro, qui réplique l'évolution du cours du bitcoin sans que l'investisseur ne détienne réellement la cryptomonnaie. Ces plateformes n'ont pas besoin d'un agrément CASP mais d'un statut de Prestataire de services d'investissement (PSI) ou équivalent européen « passeporté » en France.
  • ETF spot Bitcoin : fonds coté en bourse qui détient réellement des bitcoins en réserve et dont la valeur suit le cours du marché. Accessible via un compte-titres ou un PEA (selon l'éligibilité du fonds), il permet d'investir sans gérer soi-même de wallet ni de clé privée, moyennant des frais de gestion annuels. C'est une option de plus en plus regardée par les épargnants qui veulent une exposition au bitcoin sans les contraintes de l'auto-conservation, au prix d'un risque de contrepartie vis-à-vis de l'émetteur du fonds.

Le choix entre ces options dépend du niveau d'implication souhaité : posséder réellement ses bitcoins et pouvoir les transférer librement (exchange/broker + wallet personnel), ou simplement s'exposer à leur performance sans s'occuper de la conservation (CFD, ETF).

Comment conserver ses bitcoins en sécurité ?

Pour sécuriser et détenir ses bitcoins, il faut un portefeuille numérique, appelé wallet. Bitpanda, Coinhouse et Coinbase en intègrent tous un dans leur offre. Pour un débutant qui teste l'achat de bitcoins pour quelques centaines d'euros, un wallet gratuit sous forme d'application mobile peut suffire. Si le courtier fournit un coffre-fort interne, le client peut aussi avoir son propre wallet externe.

Ces applications restent des logiciels susceptibles d'être attaqués par des virus informatiques. C'est pourquoi, pour des investissements supérieurs à 1 000 euros, passer sur un « hard wallet » payant, un outil physique proche d'une clé USB, devient intéressant. Le nom qui revient le plus souvent dans les conversations des amateurs de crypto est Ledger, dont le wallet de base coûte 79 euros.

Attention à ne pas perdre son adresse bitcoin

Les wallets bitcoin reposent sur un système de clé privée et de clé publique. La clé publique fonctionne comme un IBAN : elle identifie le compte et doit être communiquée aux plateformes pour recevoir du bitcoin. La clé privée, elle, prouve que son détenteur est bien le possesseur du compte et de la crypto qu'il héberge.

La clé privée ne doit jamais être communiquée, au risque de se faire voler ses bitcoins, ni jamais être perdue, sans quoi les bitcoins deviennent définitivement inaccessibles.

Quels sont les frais à prévoir ?

Au coût éventuel du wallet et à la commission prise par l'intermédiaire s'ajoutent les frais de minage : une petite quantité de cryptomonnaie prélevée à chaque transaction pour dédommager les mineurs, variant selon le poids des transactions.

En résumé, voici les types de frais récurrents :

  • frais de minage ;
  • commission de l'intermédiaire, prélevée sur l'achat et la vente de bitcoin ;
  • abonnement éventuel pour des formules d'investissement haut de gamme, à l'image de Coinbase avec son abonnement à partir de 4,99 euros par mois, ou bien Coinhouse. Celle-ci propose, moyennant 732 euros par an, un accompagnement complémentaire, avec notamment un entretien avec un fiscaliste spécialisé en actifs numériques, un bilan d'investissement et un gestionnaire de portefeuille dédié ;
  • prix du wallet si l'investisseur passe par une solution payante.

Quelle fiscalité pour le bitcoin ?

Dès que l'on parle d'achat, de revente ou de plus-values de crypto-actifs, se pose la question de la fiscalité applicable. En France, il a fallu attendre 2014 pour obtenir une première clarification du régime fiscal des cryptomonnaies, et la réglementation continue d'évoluer.

Dois-je déclarer la simple détention de cryptomonnaies ?

Non, même si votre portefeuille est valorisé à plusieurs dizaines de milliers d'euros, car les cryptomonnaies ne sont pas considérées comme de la monnaie. Depuis 2019, le bitcoin et les autres crypto-actifs sont considérés comme des « actifs numériques virtuels qui reposent sur la technologie de la blockchain à travers un registre décentralisé et un protocole informatique crypté », selon l'AMF.

L'imposition des plus-values

Qu'en est-il des opérations d'achat et de vente ? Dois-je déclarer mes éventuelles plus-values ou moins-values ? La loi de finances pour 2019 a créé un régime fiscal applicable aux cryptomonnaies.

Tout dépend si vous échangez un crypto-actif contre un autre crypto-actif, ou bien contre une monnaie. Dans le premier cas, aucune imposition n'a lieu si l'opération ne dégage aucune plus-value ou si elle ne dépasse pas 305 euros (par foyer fiscal). En effet, en fonction du prix d'acquisition par rapport à la valeur au moment de la vente, même la simple conversion des cryptomonnaies en une monnaie fiduciaire (comme l'euro, le dollar...) peut créer une plus-value imposable.

Si vous vendez des bitcoins et récupérez le fruit de la vente en devise nationale, vous devrez déclarer cette transaction, et serez imposé uniquement en cas de plus-value. Avant 2023, si vous réalisiez beaucoup d'opérations et qu'il s'agissait d'une activité habituelle, vous étiez assimilé à un professionnel et vous étiez soumis à une imposition contraignante.

La fiscalité des cryptomonnaies depuis 2023

La loi de finances pour 2022 a modifié le régime fiscal applicable aux plus-values issues de la vente de cryptomonnaies à compter de janvier 2023. Le système passé pouvait pénaliser un particulier en l'assimilant à un professionnel, simplement parce qu'il gèrerait activement son portefeuille, et réaliserait ainsi beaucoup de transactions. Il pouvait donc subir une imposition beaucoup plus forte, même s'il réalisait ces opérations à titre personnel.

Pour éviter cette situation, depuis le 1er janvier 2023, toute personne qui effectue des opérations d'achat et de vente de crypto-actifs pour la gestion de son patrimoine privé se voit automatiquement appliquer le PFU. Et ce, peu importe le volume et le montant des transactions réalisées. De plus, la loi de finances ajoute la possibilité d'opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu plutôt que le taux forfaitaire de 12,8%, ce qui est plus avantageux pour les personnes non ou peu imposables.

Côté professionnels, il y a aussi eu du nouveau en 2023. Leurs gains ne sont plus imposables dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), mais dans celle des bénéfices non commerciaux (BNC).

Les comptes d'actifs numériques détenus à l'étranger

Si vous détenez un portefeuille d'actifs numériques à l'étranger, ouvert auprès de dépositaire ou d'une plateforme, vous devez en principe les déclarer en joignant deux formulaires Cerfa supplémentaires à votre déclaration de revenus sous peine d'une amende. Jusqu'à présent, l'administration fiscale peinait à connaître ces comptes non déclarés. C'est pourquoi la loi de finances pour 2025 a transposé une directive européenne (dite DAC 8) qui impose aux prestataires de services sur crypto-actifs, agréés en France, d'informer l'administration fiscale de toutes les opérations réalisées par leurs utilisateurs. Cette nouvelle obligation entrera en vigueur dès 2027.

Questions fréquentes

Le bitcoin est-il légal en France en 2026 ?

Oui. Le protocole Bitcoin lui-même n'est ni interdit ni régulé en tant que tel. Ce qui est encadré, c'est l'activité des prestataires qui permettent d'y accéder (achat, vente, conservation), soumis depuis le 1er juillet 2026 à l'obligation d'être agréés CASP/PSCA au titre du règlement européen MiCA.

Quelle est la différence entre PSAN et CASP ?

Le PSAN était le statut national français créé par la loi PACTE en 2019. Le CASP (ou PSCA en français) est l'agrément européen unique instauré par MiCA, obligatoire pour tous les prestataires depuis le 1er juillet 2026, date à laquelle le régime PSAN a cessé d'avoir une valeur juridique autonome.

Combien coûte l'achat de bitcoin au minimum ?

Selon les plateformes du comparatif, l'achat minimum varie de 1 euro (bunq, Bitpanda) à 20 euros (Coinhouse). Il est possible d'acheter des fractions de bitcoin, appelées satoshis, sans avoir à acquérir un bitcoin entier.

Comment savoir si une plateforme est bien agréée PSCA ?

En consultant la liste blanche publiée par l'AMF ou le registre européen tenu par l'ESMA, plutôt qu'en se fiant à une ancienne mention « PSAN » qui n'a plus de valeur légale depuis le 1er juillet 2026.

Faut-il déclarer ses bitcoins aux impôts si on ne les vend pas ?

Non, la simple détention n'est pas imposable. Seule la conversion en monnaie fiduciaire (euros) générant une plus-value déclenche une imposition, au taux du PFU de 30% ou, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu.

Carole-Anne CORNET
Carole-Anne CORNET

Diplômée d’un Master de droit privé général, Carole-Anne se charge de la veille juridique, assure la mise à jour du site, assiste les journalistes... Lire la suite

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