Avec le Livret pour agir, Monabanq veut transformer l'épargne de précaution, jugée « socialement inactive », en « flux solidaire » permettant de soutenir des causes d'intérêt général sans renoncer à la sécurité du capital et à la disponibilité de ses fonds.

Chaque client peut choisir de reverser 50%, 75% ou 100% de ses intérêts annuels à une ou plusieurs associations parmi une sélection incluant Crésus, La Finance Pour Tous, l'École de la 2e Chance, Petits Princes, Handicap International, l'ADIE, la Ligue contre le cancer, Médecins du Monde, les Banques Alimentaires, SOS Villages d'Enfants ou Surfrider Foundation Europe. Un fonctionnement qui rappelle celui d'un produit réglementé, le Livret de développement durable et solidaire (LDDS).

Pourquoi les dons depuis le Livret de développement durable et solidaire sont un fiasco

De 1 à 1,60% brut selon l'encours

Ici, le mécanisme de don s'appuie sur le cadre fiscal français, avec une réduction d'impôt de 75% pour les dons jusqu'à 1 000 euros par an, puis de 66% au-delà, dans la limite de 20% du revenu imposable. La part des intérêts reversée profite en outre d'un PFU réduit à 23,6%, contre 31,4% pour l'épargne classique, renforçant l'attrait du dispositif pour les épargnants imposables.

Le « Livret pour agir » est proposé sans frais de gestion, d'ouverture ou de retrait, accessible dès 10 euros, avec un seul livret par personne. Le livret affiche une rémunération de 1,60% brut jusqu'à 20 000 euros, puis 1% brut au-delà, avec des intérêts calculés par quinzaine et capitalisés en fin d'année, tandis que les fonds restent disponibles à tout moment via la gestion en ligne.