Le groupe, qui présentera son plan stratégique à horizon 2030 le 2 février, affiche par ailleurs entre juillet et septembre un produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires dans cette industrie) de 13,7 milliards d'euros, en progression de 9,5 % sur un an.

Le bénéfice net comme le PNB s'inscrivent légèrement au-dessus de ce qu'attendaient les analystes interrogés par l'agence financière Bloomberg et le fournisseur de données Factset.

Les frais de gestion ont en parallèle augmenté de 5,3 %, à plus de 8 milliards d'euros.

Le directeur général Jean-Laurent Bonnafé s'est félicité de ce « très bon troisième trimestre » porté par « les performances opérationnelles de ses trois pôles », dans un communiqué.

La banque de financement et d'investissement a en effet connu une forte hausse de ses revenus, qui ont atteint 5,2 milliards d'euros sur le trimestre, tirée par les marchés actions et les activités de conservation de titres.

Le pôle englobant les banques commerciales et les métiers spécialisés réalise un PNB de 6,8 milliards d'euros, en hausse de 3,6 % avec des contributions contrastées.

Les banques commerciales (France, Belgique, Italie...) voient leurs revenus croître de 9,2 % sur le trimestre, à 4,7 milliards d'euros, la bonne dynamique commerciale s'ajoutant à la hausse des commissions financières.

Par contre, au sein des métiers spécialisés, le crédit-bail automobile subit toujours la baisse du prix des véhicules d'occasion qui fait chuter de près de 30 % ses revenus.

Les métiers de gestion d'actifs, d'assurance et d'épargne ont, eux, vu leurs revenus augmenter de 4,3 %, à 2,5 milliards d'euros, poursuivant l'intégration des activités de gestion d'actifs d'Axa, Axa IM, dont l'acquisition a été finalisée en 2025.

Au deuxième trimestre, le bénéfice net du géant bancaire avait réalisé un bond de 33,4 % sur un an, à 4,3 milliards d'euros.