« Les ravages de la maltraitance bancaire ordinaire » : 60 millions de consommateurs ny va pas de main morte lorsquil sagit de dénoncer certaines pratiques des banques de détail. Lorigine principale de ce courroux : la tarification, et particulièrement les lignes de frais liées aux incidents de paiement, qui « [aggravent] la situation de leurs clients fragilisés par la crise économique », estime le mensuel. 60 critique ainsi pêle-mêle le niveau des taux de découvert (10% en moyenne pour les dépassements autorisés), la réduction des plafonds dautorisation, la généralisation des frais de tenue de compte ou encore les commissions dintervention, dont il regrette que le gouvernement ait légalisé la pratique dans le cadre de sa loi bancaire de juillet 2013.
Lire par ailleurs : Frais bancaires : le plafonnement a-t-il réellement fait baisser le prix des commissions d'intervention ?
Autre catégorie de clients « subissant plus que de raison les foudres des banques », selon 60 : « ceux qui ne génèrent pas assez de chiffres daffaires », faute notamment de produits dépargne et de crédits souscrits, et à qui on montre la porte. Une pratique « de moins en moins rare » estime le mensuel, qui note aussi une augmentation des litiges liés à certains dysfonctionnements, comme la disparition de comptes au moment dun changement de banque.
Retrouvez le numéro de septembre de 60 millions de consommateurs demain mardi 26 août dans les kiosques.

















