« Le projet de rapprochement serait bien avancé », explique larticle des Echos, citant des « sources internes concordantes ». Il buterait toutefois encore « sur la personnalité du futur patron de létablissement fusionné ». Ni les banques concernées, ni la maison-mère BPCE nont dans limmédiat confirmé linformation.
Des trois établissements, le plus important est la Banque Populaire des Alpes. Basée à Grenoble, elle compte « près de 170 agences et 1.700 employés ». Soit près du double de la Banque Populaire du Massif Central (86 agences et 900 salariés). « Déja issu de la fusion en 2000 » des Banques Populaires de Lyon et de Saint-Etienne, Loire et Lyonnais dispose de son côté de 98 points de ventes et 1.100 salariés.
Taille critique
Selon les Echos, la place de futur dirigeant de la nouvelle entité se jouerait entre Pascal Marchetti, patron des Alpes, et Jean-Pierre Levayer, patron de Loire et Lyonnais. A moins que BPCE ne décide dy placer un membre de son directoire : le quotidien économique cite le nom de Daniel Karyotis, directeur général en charges des finances et des risques.
A limage de la fusion récente entre les Banque Populaire dAlsace et Lorraine-Champagne, le rapprochement permettrait à la nouvelle entité datteindre la taille critique nécessaire pour mener à bien sa transformation numérique et réaliser des économies déchelle bienvenues en période de taux bas.
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