L'IA « nécessite des investissements importants », a souligné le directeur de la transformation technologique de Casa, Olivier Biton, lors d'une conférence de presse en ligne.
Ces 500 millions d'euros s'intègrent dans le budget informatique du Crédit Agricole, de l'ordre de 5,7 milliards d'euros annuels. Une partie sera allouée à la création d'une « entreprise IA » (pour 150 millions d'euros) et à des projets d'infrastructures et d'intégration. L'entité dédiée, qui devrait être opérationnelle en septembre, emploiera environ 150 personnes l'an prochain.
« Pas question de réduire nos embauches à ce stade »
« L'IA va sans aucun doute redessiner nos modèles économiques, nos organisations, nos façons de travailler et donc notre performance future », a analysé le patron du Crédit Agricole Olivier Gavalda. Elle « va aussi supprimer de nombreuses tâches, voire faire disparaître certains métiers », a-t-il aussi déclaré. Cependant, « il n'est pas question de réduire nos embauches à ce stade-là », a précisé M. Gavalda.
Cette annonce survient au lendemain d'une erreur informatique de la banque, qui a envoyé dans l'après-midi à ses clients une notification indiquant « Test cedric ». La banque a choisi de traiter le sujet avec humour sur X, où il était largement relayé, une initiative saluée par M. Gavalda.
















