Le groupe, qui compte 40 000 collaborateurs en France, ajoute dans un communiqué que ce projet s'appuiera sur des « départs naturels » et de la « mobilité interne ». Ces suppressions, qui seront annoncées officiellement jeudi aux représentants du personnel, concernent « plusieurs activités et fonctions centrales au siège, ainsi que l'organisation régionale de la Banque de détail », détaille la Société Générale.
« Le réseau d'agences n'est pas concerné »,
« Le réseau d'agences n'est pas concerné », précise la banque. La CGT, qui avait dévoilé ce plan dès mercredi dans un tract, a dénoncé une « politique du fait accompli ».
« Pour la direction, le taux d'attrition naturel de 5% (départs volontaires ou en retraite, NDLR) et la faiblesse d'ouvertures de postes au recrutement font qu'il n'y aurait pas besoin de dispositifs d'accompagnement que nous connaissions jusqu'à présent (départs seniors, plan de départs volontaires, reclassements volontaires, ...) », a déploré l'organisation syndicale.
En février 2024, la banque avait déjà annoncé la suppression d'environ 900 postes à son siège, « sans départs contraints », soit 5% des effectifs du siège, dans le cadre d'un vaste plan de réduction des coûts lancé par son directeur général Slawomir Krupa. Ce plan devrait être validé lors d'une plénière exceptionnelle des représentants du personnel fin avril, selon la CGT.
























