Lydia, Qonto, Yeeld, etc. : toutes ces marques, et bien dautres, sappuient sur Treezor pour proposer leurs services. Cest même la principale raison dêtre de létablissement de monnaie électronique racheté en septembre dernier par la Société Générale : fournir à des fintechs - mais pas seulement - son « moteur de paiements » dernier cri.
Le succès, semble-t-il, est au rendez-vous. Souvent considérée comme une « petite Wirecard », du nom de la banque allemande également spécialisée dans les services de paiement en marque blanche, Treezor a « multiplié par 20 son volume de transactions gérées et par 3 le nombre de cartes de paiement émises en 2018 », détaille un communiqué.
Résultat : son chiffre daffaires a explosé (+640%). « 2018 a été une année intense sur le plan stratégique et a vu la croissance fulgurante de nos activités », confirme Éric Lassus, CEO et co-fondateur. « Les équipes ont réalisé un travail remarquable pour doter lAPI de fonctionnalités majeures qui simplifient lexpérience de paiement des utilisateurs tout en garantissant un niveau de sécurité élevé ».
Google Pay et lencaissement de chèques au menu
Treezor compte poursuivre en 2019 « lenrichissement technologique du produit et [va] proposer des nouveaux services à forte valeur ajoutée, notamment pour linternational », poursuit le communiqué. Déjà, elle est la première fintech française à proposer le support du service de paiement mobile sans contact Google Pay, désormais disponible chez Lydia, son partenaire historique.
Mais Treezor sintéresse également à des moyens de paiement moins modernes. A la demande de ses partenaires fintechs, elle a ainsi développé un service dencaissement de chèques. En effet, « le chèque représente encore une part importante des flux financiers sur le marché français, notamment chez les professionnels indépendants et (...) permet aussi doffrir un service de paiement différé ».
















