grand débat national

quels sont selon vous les impots qu'il faut baisser en priorité

  • l'IR

    Votes: 14 31,8%
  • la TVA

    Votes: 8 18,2%
  • la CSG

    Votes: 21 47,7%
  • l'IFI

    Votes: 2 4,5%
  • TOUS

    Votes: 7 15,9%
  • oh non , pitié Buffeto pas un sondage par jour

    Votes: 3 6,8%
  • s'en fout car est résident monégasque ...

    Votes: 3 6,8%

  • Total de votants
    44
  • Sondage fermé .

buffetophile

Modérateur
Staff MoneyVox
Je ne partage pas vraiment l'avis de @buffeto sur le fait que ce sont les patients qui devraient payer leurs soins de santé. ...
je n'ai nullement parlé uniquement de la santé . j'ai juste dit que je trouverais normal que ce soit l'usager ou l'utilisateur plutôt que le contribuable qui finance et ce ( précision ) dans tous les domaines .

concernant la santé je pense qu'on devrait distinguer 2 types de risques . les "gros " risques ( infarctus , cancer , pathologies neuros style parkinson , hémiplégie ,SEP …) pour lesquels la solidarité doit naturellement jouer et dont le financement se fait par les PS et l'urssaf et les "petits " risques ( bobologie , entorses sportives , gripettes etc...) pour lesquels chacun devrait avoir le choix de s'assurer personnellement au niveau de couverture qu'il souhaite .
l'objectif étant naturellement de baisser les PS et l'urssaf . au choix de chacun ensuite de savoir s'il veut une assurance supplémentaire pour ses petits risques mais qu'il finance personnellement .

c'est ce genre de propositions que je vais exposer dans ce grand débat ...
 

paal

Top contributeur
Je n'ai nullement parlé uniquement de la santé . j'ai juste dit que je trouverais normal que ce soit l'usager ou l'utilisateur plutôt que le contribuable qui finance et ce (précision) dans tous les domaines..
C'est tout de même l'impression que cela donne, mais c'et mieux de le préciser ....

Concernant la santé je pense qu'on devrait distinguer 2 types de risques . les "gros " risques ( infarctus , cancer , pathologies neuros style parkinson , hémiplégie ,SEP …) pour lesquels la solidarité doit naturellement jouer et dont le financement doit se faire par les PS et l'urssaf et les "petits " risques ( bobologie , entorses sportives , gripettes etc...) pour lesquels chacun devrait avoir le choix de s'assurer personnellement au niveau de couverture qu'il souhaite..
Certes, et c'est une forme de sélection par le coût financier et il est probable que l'on en viendra à cela, par échelons de déréglementation de certains actes de soins considérés comme annexes ....

Il y a toutefois, les affections chroniques, qui ne sont pas d'un coût énormes prises isolément, mais qui, du fait de leur répétition de traitement, commencent à engendrer des coûts se révélant loin d'être insignifiants ....

Et pour moi qui n'ai (et n'aurait pas) de carte vitale, le fait de la demander systématiquement avant l'entrée ou la délivrance des médicaments, c'est une pratique qui ne conduit pas à l'auto-responsabilisation de la prise en charge bobo-logique par le patient, qui très souvent ne demande que ça !!

Je me souviens d'un séjour en Grèce où nous avons dû nous faire soigner, et bien là, prise en charge par carte vitale ou application d'une prétendue convention médicale européenne, rien n'y aura fait !!

Et je suppose que ce doit être pareil ailleurs ...

l'objectif étant naturellement de baisser les PS et les charges d''urssaf . au choix de chacun ensuite de savoir s'il veut une assurance supplémentaire pour ses petits risques mais qu'il finance personnellement .
c'est ce genre de propositions que je vais exposer dans ce grand débat ...
Alors faites donc, et soyez convainquant ....
 
Dernière modification:

Manu215

Contributeur régulier
Le système se défend bien :) Je comprends, on est culturellement programmés depuis le lycée pour le défendre, et puis on a souvent des proches qui sont concernés, quand on ne l'est d'ailleurs pas soi-même. C'est le problème qui se produit quand la collectivité prélève la moitié de la valeur ajoutée et la redistribue comme elle l'entend : tout le monde en croque, ou presque, et beaucoup ont finalement intérêt à ce que rien ne change...
Je ne sais pas si je suis programmé depuis le lycée...;)
Et d'ailleurs pour défendre quoi?

Je pense que vous n'avez pas bien saisi ma position.
Je ne défend pas l'hôpital public, je trouve scandaleux la manière dont on traite les personnels soignants quelque soit l'échelon. Même les chefs de service ne sont plus écoutés. Certains directeurs de petits hôpitaux, moins loins du terrain et plus conscients des problèmes ne sont pas plus écoutés, car ils ont choisi "le mauvais camp", celui des geignards jamais contents.

Il est évident qu'il faut réformer l'hôpital public, nous sommes les premiers à le dire. Mais pour ce faire, ce ne sera jamais au détriment du SOIN, ni au détriment de l'HUMAIN, ni au détriment du personnel qui fait déjà plus que le maximum.

Les 35h à l'hôpital ont été une bêtise absolue. J'étais jeune interne à l'époque, et mes chefs de même que les cadres infirmiers le disaient déjà. Ont-ils été entendus? Bien sûr que non : "ne vous inquiétez pas, pour les 35h vous aurez des postes à équivalence des 4h en moins". Oui, bien sûr.
La suite, tout le monde la connaissait déjà : le nombre postes crées fut ridicule, et quelques années plus tard on a du rendre plus de postes que ceux qu'on nous avait donnés pour les 35h. Bravo.

Aucune grande entreprise privée ne fonctionne ainsi. Aucune grande entreprise privée ne paye pas ses salariés quand ils viennent travailler le dimanche, sans récupération possible.
Je travaille le dimanche, je ne suis pas payé. Et je n'ai aucun droit à récupération**.
Tout travail ne mérite-t-il pas salaire? Je ne suis pas à mon compte : les horaires que je fais en plus le dimanche ne m'apportent rien financièrement parlant, ce qui n'est pas le cas si j'avais ma propre entreprise et que le travail du dimanche (que je choisis de faire) me rapporte une rémunération pour gonfler mon chiffre d'affaire.
Je le fais pour les patients, mais au bout d'un moment, ce n'est plus acceptable. Mais je vais continuer à le faire, car je n'ai pas le choix.

Il m'est arrivé (une seule fois heureusement) de travailler 4 semaines de suite sans m'arrêter un seul jour, vous pensez que c'est prudent? Que la fatigue ne peut pas altérer ma vigilance? Que je ne peux pas me tromper dans une posologie (la fatigue aidant) avec les conséquences qu'on peut imaginer?
Vous seriez d'accord pour que ces conditions de travail soient imposées à des pilotes d'avion?

Les infirmières comme les médecins ne comptent pas leurs heures; vous savez combien il y a d'heures supplémentaires rien qu'à l'APHP?

Tout cela a été dit et redit, je ne suis pas un cas exceptionnel ni un héros, je suis juste un médecin comme des milliers d'autres qui vivent la même chose que moi.

Devant cela, les gouvernants n'ont pas d'autres choix que de compatir, mais ne font rien. Comme si la page était tournée, que c'était juste un moment où on exprime son désarroi et que ça ira mieux après.
Et l'année suivante, on apprend que les coupes budgétaires ont été augmentées.

Moi, les difficultés du quotidien, je les vois tous les jours et je suppose que vous êtes capable d'imaginer ce qui peut se passer quand on doit gérer l'angoisse des familles, la détresse des patients, les annonces de décès, le réconfort des familles ensuite (ce qui est normal).... Et maintenant il faut gérer les tensions liées au manque de personnel. Par manque de temps, tout ce qui fait l'humain dans un hôpital est réduit quand il n'est pas inexistant car il faut s'occuper du patient suivant.

Ce n'est pas du mépris pour le personnel soignant, c'est du mépris pour la société entière. Car tout le monde est perdant dans l'histoire.

Ce n'est pas un tire-larme que je suis en train de faire, c'est la simple et triste réalité... malheureusement.

Et oui, la santé n'a pas de prix. On ne peut pas fonctionner à flux tendu, de prétendre qu'une infirmière à X minutes pour chaque patient. Chaque patient est différent, beaucoup ont besoin de parler pour être rassurés, et certains patients demandent plus de temps de soins que le voisin.

C'est ainsi, et c'est aussi ce qui fais que j'aime mon métier.

**A ce sujet, le Cour Européenne a déjà rappelé la France à l'ordre il y a quelques années, afin que les médecins hospitaliers soient payés comme leurs confrères Européens. J'ai été payé durant quelques années, mais depuis le 1er janvier 2017 je ne le suis plus. Faut-il encore attendre un deuxième jugement de la Cour Européenne?
 

chrishouv

Contributeur régulier
cles "petits " risques ( bobologie , entorses sportives , gripettes etc...) pour lesquels chacun devrait avoir le choix de s'assurer personnellement au niveau de couverture qu'il souhaite .
Au sujet des prises de licences sportives, les formulaires d'inscription auprès des fédérations vous proposent 2 niveaux de couverture et aussi de ne pas en prendre du tout si vous pensez être bien couvert ailleurs ou si vous prenez le risque de ne pas être couvert.
Mais le montant des assurances est inférieur à 10€ (je parle pour le basket) par rapport au risque encouru.
 

paal

Top contributeur
Au sujet des prises de licences sportives, les formulaires d'inscription auprès des fédérations vous proposent 2 niveaux de couverture et aussi de ne pas en prendre du tout si vous pensez être bien couvert ailleurs ou si vous prenez le risque de ne pas être couvert.
Mais le montant des assurances est inférieur à 10€ (je parle pour le basket) par rapport au risque encouru.
Je ne sais pas, car je ne règle même pas ma licence en qualité d'OTM, c'est le club qui sen charge ; et c'est aussi le coach de l'équipe qui se la met dans son classeur de joueurs, ce qui fait que je ne la vois qu'épisodiquement ....

Mais je n'ai pas eu l'occasion de m'en servir lors des matches sauf pour indiquer son numéro sur la feuille de match électronique maintenant ....
 

chrishouv

Contributeur régulier
En qualité d'OTM, l'assurance est de loin facultative. A moins d'une entorse de l'index.

Cette saison, à 45 étés, j'ai décidé d'arrêter de jouer et de me consacrer à l'arbitrage et à e-marque en club en formant mes U13 au sifflet et à l'application. De plus, j'ai des nouvelles obligations au comité. Donc le temps est compté avec la vie professionnelle à côté.
 

paal

Top contributeur
En qualité d'OTM, l'assurance est de loin facultative. A moins d'une entorse de l'index..
A cause de l'appareil pour lancer et arrêter le temps qui passe ?
Ou les fautes de joueurs, sans oublier le score ....

Cette saison, à 45 étés, j'ai décidé d'arrêter de jouer et de me consacrer à l'arbitrage et à l'e-marque en club en formant mes U13 au sifflet et à l'application.
De plus, j'ai des nouvelles obligations au comité. Donc le temps est compté avec la vie professionnelle à côté.
Bravo, toujours joueur à plus de 40 ans ; et votre équipe se trouve à quel niveau ??

Mais des arbitres, il arrive assez souvent qu'il nous en manque, et ce n'est pas du luxe que l'on en forme ....
Je me souviens de plusieurs matchs où ce sont soit les coachs, soit parfois un individu dans mon genre qui aura assuré l'arbitrage ; et c'est une chose que de le connaître et le voir, et c'en est une autre que de le pratiquer ...

Lorsque cela m'est arrivé, j'ai discuté de cette anomalie avec le club, et ai évoqué la faculté de faire la formation d'arbitre ; mais la réponse cinglante fut : rappelez-moi votre année de naissance ?

Frappé par le gong !! Donc profitez-en tant que vous le pouvez encore ...

Alors pour les matches de N3, je me contente de filmer, et certains arbitres officiels, sont assez contents de consulter les images des actions, ainsi que de leur prestation ....:cool:

Fin de diversion !!
 
Dernière modification:

chrishouv

Contributeur régulier
La saison dernière, j'ai joué en D3 où ça ressemble plus à du streetball vu que les arbitres (ou pseudo arbitres même dans les grands clubs) sont du club recevant et ne connaissent pas trop le règlement. Souvent l'arbitrage dans mon club les surprenait car on se rapprochait de la réalité du jeu.
Et j'ai fini la saison en PRM avec le privilège d'être le plus ancien sur la feuille.

Mais en tant qu'ancien officiel à l'arbitrage, je pense suivre le stage pour devenir officiel OTM la saison prochaine. Depuis la saison dernière, avec mon petit ordi, je me garde le droit d'assurer l'e-marque de l'équipe sénior en département et des quelques rencontres région jeune de notre CTC.
 

paal

Top contributeur
La saison dernière, j'ai joué en D3 où ça ressemble plus à du streetball vu que les arbitres (ou pseudo arbitres même dans les grands clubs) sont du club recevant et ne connaissent pas trop le règlement.
Souvent l'arbitrage dans mon club les surprenait car on se rapprochait de la réalité du jeu.
Et j'ai fini la saison en PRM avec le privilège d'être le plus ancien sur la feuille..
C'est fort bien tout ça ...

Mais en tant qu'ancien officiel à l'arbitrage, je pense suivre le stage pour devenir officiel OTM la saison prochaine. Depuis la saison dernière, avec mon petit ordi, je me garde le droit d'assurer l'e-marque de l'équipe sénior en département et des quelques rencontres région jeune de notre CTC.
Oui, mais dans ce cas, il faut que vous vous constituez les fichiers des joueurs par équipe, afin de pouvoir les charger (ou télécharger) dans l'e-marque ...

Comme notre club méditerranéen aura été une forme de précurseur sur la région, car cela fait déjà 3 ans, que nous sommes sous e-marque pour toutes les équipes et TOUS les matches, alors qu'auparavant, ce n'était que pour les grandes équipes que nous l'étions (nationales et juniors).

Si nous avions besoin d'une feuille de match format papier, il faudrait maintenant la chercher, ou disposer d'un fichier *.pdf qui doit bien exister quelque part ...

Mais pour moi qui écris GROS, l'e-marque est plus pratique, notamment pour marquer les fautes de joueurs ..., où les cases étaient toutes petites sur les feuilles papier ...
 
Dernière modification:
Haut