Piste Etoilé
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Elaphus a dit:C'est un peu plus complexe, sauf si ce n'est pas stipulé ainsi dans les CG du prêt:
- offre acceptée = contrat provisoire;
- acte notarié = contrat définitif du fait de la constitution des garanties requises par le prêteur.
Je rappelle que le droit consumériste, et la jurisprudence avec, distinguent contrat provisoire et contrat définitif.
Merci Elaphus de ce ces précisions juridiques.
Concernant la contractualisation, il me semble que c'est un paragraphe des Conditionns Particulières de notre offre de prêt qui y "répond" :
" L'envoi de l'offre oblige LCL à maintenir les conditions qu'elle indique pendant une durée de 30 jours à compter de sa réception. A défaut d'acceptation dans ce délai par tous ses destinataires, l'offre serait caduque. Si cette offre est acceptée, elle le sera sous la condition résolutoire de la non conclusion du contrat pour lequel le prêt est demandé, dans un délai de quatre mois à compter de son acceptation.
Cette offre une fois acceptée par toutes les parties deviendra votre contrat".
Si je comprends bien, j'en conclus que nous sommes passés du contrat provisoire le 10 janvier (acceptation de l'offre) au contrat définitif le 19 janvier (signature chez le notaire).
Elaphus a dit:Vu de loin, certes, il me semble quand même que ce courtier fait du SAV sans y être obligé.
Je précise que celui-ci n'a nullement l'air gêné d'être sollicité. Du reste, c'est la Directrice d'agence du LCL qui devant l'incompréhension de mon amie vendredi, a la première évoqué de joindre le courtier. J'ai pris les devants en le tenant totalement informé, et celui-ci m'a plutôt reproché de ne pas l'avoir contacté quand on nous a soumis l'avenant... Je ne sais si son activité conduit à une obligation de moyen ou de résultat. Mais il a assurément été mandaté par mes soins pour trouver un prêt selon les deux conditions que j'avais déjà indiquées :
- offre avant le 31/12/2010
- aucun frais intercalaires
Et il nous a présenté l'offre du LCL sur cette base. L'avenant remet également en cause l'accord qu'il avait obtenu de la banque. Bref...
Elaphus a dit:Non, la nullité relèvera d'une erreur, éventuellement provoquée par la banque (dol) qui vous aurait poussé à contracter à tort, ou de toute autre cause (comme l'absence de respect du délai légal, si vous pouvez le prouver, pour l'offre antérieure).
J'ajoute qu'un avenant est entraîné dans la nullité par celle du contrat initial, alors que ce contrat initial, au contraire, renaîtra tel qu'il était avant la modification si l'avenant est annulé.
Bien noté. De mon point de vue, mais cela resterait à prouver, il y a bien eu tromperie (dol) par la présentation de l'avenant modifiant et le montant des intérêts totaux et la durée du prêt d'un contrat déjà constitué (devoir de conseil du banquier?). Un avenant qui ne nous a pas été présenté (devoir d'information du banquier?), mais pour lequel nous avons eu communication par oral et par écrit que notre offre restait inchangée (sic). Bien-entendu, il est gênant d'avoir signé un tel document sur la base de la bonne foi présumée du LCL, mais je ne doute pas d'être capable de démontrer que nous n'avions alors pas les compétences pour l'interpréter, et que nous n'avons bénéficié d'aucun accompagnement de la banque pour cela. Le cas échéant, un avocat nous aiderait certainement à mettre ça en forme et pousserait probablement jusqu'à l'offre de prêt, possible point de départ de la tromperie, en omettant dans ce document des informations essentielles relatives à l'amortissement immédiat. Bien-entendu, nous n'en sommes pas encore là. Et bien évidemment, l'idéal serait un avenant remplaçant l'avenant casus belli dont nous parlons, et corrigeant l'offre de prêt ou plutôt en la complétant comme il se doit.
Elaphus a dit:Bon courage.
Merci, nous sommes solides.
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Aucune à vrai dire, car les discussions se menaient entre pôle immobilier LCL et courtier. Nous avons juste eu communications des caractéristiques de notre prêt par notre courtier avant l'offre du LCL. C'est lui qui nous a donc communiqué dans un premier temps 3,20% en amortissement immédiat, puis 3,35% en amortissement imémdiat, la différence entre les deux portant sur notre choix de l'assurance déléguée. Le drôle de la situation si je puis l'écrire, c'est que ce choix était fait depuis longtemps, mais que le LCL a fait mine de le découvrir ou l'a vraiment découvert au cours du RDV préalable comme expliqué ci-dessus. A l'époque j'ai incriminé mon courtier, aujourd'hui je suis plus nuancé...
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