Economie

Les annonces non pourvues sont en grande partie des métiers sous payés, avec parfois des exigences délirantes de l'employeur.

J'ai été confronté à cela il y a quelques années quand j'étais en recherche d'emploi : nombre d'annonces ou les employeurs ne répondaient jamais (!), indiquaient qu'ils avaient demandé le retrait de l'annonce il y a des mois ou demandaient une expérience sans évidemment être prêt à la rémunérer correctement...

Bref, c'est pour beaucoup des mirages !!!
 
Philomene a dit:
Si le boulot que tu fais ne permet pas de générer un smic de revenu, tu te retrouves au chômage.
La masse salariale de l'entreprise est un tout.
Il se peut que l'entreprise ait besoin d'un emploi improductif ( par exemple un comptable) et qu'elle provisionne un salaire justifié.
 
moietmoi a dit:
d'un emploi improductif ( par exemple un comptable)
ils vont être content les comptables d'apprendre qu'ils sont improductifs ..... :ROFLMAO:
 
Buffeto a dit:
ils vont être content les comptables d'apprendre qu'ils sont improductifs ..... :ROFLMAO:
Ils ont l'énorme avantage de pouvoir se qualifier eux mêmes !!
Coût de production ou charges et coûts indirects, définissent en comptabilité les productifs des improductifs.
On est dans un fil de discussion " économie" , la dualité du sens de ce mot, me permet cet écart ...
 
moietmoi a dit:
Coût de production ou charges et coûts indirects, définissent en comptabilité les productifs des improductifs.
D’ailleurs dans beaucoup de société ils ne sont pas désignés comme improductifs mais plutôt indirects !!
 
D-Jack a dit:
A quel(s) secteur(s) et/ou métiers pensez-vous en particulier ? ... avez-vous des sources supportant cette affirmation ?
Des chercheurs et ingénieurs qui viennent par bateaux entiers, peut-être ? 🤔🤔
 
Ceux qui viennent par bateau, par définition on ne les importe pas puisqu'ils n'ont pas de papiers.
 
Tu ne les importes pas légalement mais tu les importes quand même. Et ça remet en lumière le rôle d’appel d’air de l’AME (pour les clandestins) et globalement des aides sociales pour attirer non des gens qui veulent travailler mais des gens qui veulent juste bénéficier.
 
Peu importe, il ne s'agit donc pas de politique d'import de main d'oeuvre si ce n'est pas prévu dans le cadre de la loi, contrairement à ce qui est affirmé précédemment. Et concernant l'AME, l'appel d'air n'a jamais été sérieusement documenté. 1 personne éligible sur 2 n'a pas accès à l'AME, surprenant pour si c'est la motivation pour venir.

Rapport Evin-Stefanini (NB : le second a été ministre sous Retailleau) :

Si la comparaison des conditions d’accès aux soins pour les ESI en Europe occidentale se révèle délicate, et ne permet pas de conclure à l’existence d’un facteur d’attractivité de nature à orienter vers la France les flux migratoires, les auditions que la mission a réalisées invitent à la même conclusion. Au-delà de l’AME proprement dite, l’offre de soins délivrée dans notre pays fait probablement partie d’un ensemble de facteurs qui oriente les parcours de migration : langue, existence de diasporas dont certaines sont une conséquence de la décolonisation, allocation versée aux demandeurs d’asile, conditions d’instruction et perspective de reconnaissance des demandes d’asile, droit inconditionnel à un logement d’urgence, perspectives d’emploi, aides alimentaires, aides aux transports, scolarité12… La persistance d’un flux de migrants souhaitant rejoindre le Royaume-Uni comme l’augmentation très importante du nombre de demandes d’asile enregistrées en Allemagne depuis le début de l’année 2023 illustrent cette analyse.
L'Espagne est plus généreuse, le Royaume-Uni l'est moins, devinez vers quel pays se tournent les migrants ?

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Miles a dit:
Peu importe, il ne s'agit donc pas de politique d'import de main d'oeuvre si ce n'est pas prévu dans le cadre de la loi, contrairement à ce qui est affirmé précédemment. Et concernant l'AME, l'appel d'air n'a jamais été sérieusement documenté. 1 personne éligible sur 2 n'a pas accès à l'AME, surprenant pour si c'est la motivation pour venir.

Rapport Evin-Stefanini (NB : le second a été ministre sous Retailleau) :


L'Espagne est plus généreuse, le Royaume-Uni l'est moins, devinez vers quel pays se tournent les migrants ?

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De l'enrichissement culturel, youpi ! j'adoore ! 🧑‍🎄😁🥰😘😁😍🤣
 
Il doit y avoir un problème de citation, je ne vois aucun rapport avec mon message.
 
Miles a dit:
Il doit y avoir un problème de citation, je ne vois aucun rapport avec mon message.
Eh bien, vu que les Migrants se "tournent" vers la France (d'après votre post) Nous-autres Français seront enrichi culturellement.
 
GreyGan a dit:
Eh bien, vu que les Migrants se "tournent" vers la France (d'après votre post) Nous-autres Français seront enrichi culturellement.
Je n'ai jamais écrit ça, la conclusion c'est que les raisons de migration vers un pays sont multifactorielles et l'AME est négligeable dans le lot. Quant à l'enrichissement culturel, je ne suis pas sociologue, je ne me prononcerai pas sur ce point, chacun est libre d'avoir son avis mais c'est hors-sujet ici.
 
Selon les prévisions du FMI, l'Inde devrait atteindre la quatrième place mondiale d'ici 2026, avec un PIB estimé à 4 510 milliards de dollars, devançant ainsi le Japon, dont le PIB serait de 4 460 milliards de dollars.
Les États-Unis, la Chine et l'Allemagne continueront de conserver les trois premières positions économiques à l’échelle mondiale.
Toujours d'après le FMI, la France se classerait à la septième place en 2026, derrière le Royaume-Uni et devant l'Italie.
 
En à peine trois mois, la dette publique de la France s’est gonflée de 65,9 milliards d’euros, pour atteindre 3 482 milliards, soit 117,4 % du PIB, selon l’Insee.
Et un record établi lors de la crise sanitaire devrait être vite battu : à Bercy, l’Agence France Trésor a annoncé qu’elle empruntera 310 milliards en 2026.
L’envolée est telle que le décrochage avec le PIB, en valeur, est impressionnant.
Depuis 2007, la dette a flambé de 180 %, alors que le PIB n’a crû « que » de 58 %.
 
La Fed [lien réservé abonné]a, en effet, deux mandats : maîtriser l’inflation autour de 2 % et amener les États-Unis vers le plein-emploi.

Ainsi, si l’inflation [lien réservé abonné]est basse et que le chômage [lien réservé abonné]remonte à cause de la baisse de l’activité, l’institution présidée par Jerome Powell pourrait baisser ses taux directeurs, lors de sa prochaine réunion du 28 janvier, pour diminuer les coûts des crédits et relancer les investissements, la consommation et donc l’activité économique américaine.

À l’inverse, si l’inflation est haute et que l’emploi se maintient, la Fed devrait maintenir ses taux autour de leur niveau actuel allant de 3,75 % à 3,5 %.
 
Aujourd'hui, la France, à l'instar de ses voisins européens, affiche une évolution des prix à la consommation remarquablement faible sur l'année écoulée. Cela s'explique en partie par la politique de hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE), qui a contribué à ralentir la demande. Mais l’essentiel réside dans le fait que les tensions sur l’offre de matières premières se sont atténuées. Le choc énergétique de 2022, conséquence de l'invasion de l’Ukraine par la Russie, est désormais derrière nous.

Cependant, la France se distingue par une inflation nettement plus faible que celle de ses voisins. L’Italie enregistre 1,2 %, l’Allemagne 2 %, l’Espagne 3 %, l’Autriche 3,9 %… Seul Chypre parvient à faire mieux, avec une inflation de +0,1 %.

Pourquoi une telle différence ? Au plus fort de la crise énergétique, Paris a mis en place un « bouclier tarifaire » d’une ampleur et d’une générosité sans égal en Europe. Le gouvernement a en effet plafonné les tarifs régulés du gaz et de l’électricité pour les ménages, limitant leur hausse à 4 % en 2022, puis à 15 % en 2023, avec l'État prenant en charge une grande partie de l’impact.
 
zizou a dit:
Pourquoi une telle différence ? Au plus fort de la crise énergétique, Paris a mis en place un « bouclier tarifaire » d’une ampleur et d’une générosité sans égal en Europe.
Oui, et d'autres diront que notre parc nucléaire permet de produire en abondance une électricité bien moins chère que chez nos voisins européens... Que les salaires ont moins augmenté en France que dans le reste de la zone euro (dixit un certain Anthony Morlet-Lavidalie, économiste pour Rexecode).
Egalement à prendre en compte le coût de notre alimentation puisque nous sommes un pays agricole, ce qui réduit nos importations en ce domaine.
On peut ajouter, mais là ça vaut pour toute l'Europe, la baisse de l'USD qui contribue largement à faire baisser l'inflation, notamment sur les produits pétroliers.
 
Le taux auquel empruntent les ménages dépend, en grande partie, du taux auquel emprunte la France. Or, le coût de la dette française atteint des niveaux inégalés depuis près de 15 ans. Autre facteur majeur : le « coût de l’argent » ne risque pas de baisser non plus.

De nombreux économistes anticipent que les taux directeurs de la Banque centrale européenne (BCE) ne bougeront pas de toute l’année 2026.

Résultat, les taux pourraient atteindre 3,55 % à la fin de 2026, puis frôler la barre des 4 % à la fin de 2027.

Pour un ménage moyen, cela signifie des mensualités plus lourdes, une surface achetable réduite, ou un projet tout simplement repoussé. Reste à savoir si cette remontée va faire fuir les clients, et gripper un marché immobilier qui commençait à peine à reprendre des couleurs
 
Ca va être essentiellement un projet repoussé ou un emprunt sur davantage d'années ...
 
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