Economie

Objectif principal du gouvernement : réduire progressivement le déficit public. En 2026, celui-ci devrait atteindre 5 % du PIB, une étape intermédiaire dans la trajectoire visant un retour sous les 3 % d’ici 2029.

Par rapport à 2025, le déficit public s’améliorerait de 0,4 point de PIB. Cette amélioration reposerait sur deux leviers :
– une légère baisse des dépenses publiques, qui passeraient de 56,8 % à 56,6 % du PIB (soit un gain d’environ 0,2 point) ;
– une hausse des recettes publiques, avec un taux de prélèvements obligatoires en augmentation de 43,6 % à 43,9 % du PIB (soit près de 0,3 point).

En valeur, le déficit de l’État est évalué à 131,9 milliards d’euros en 2026. Il serait quasiment stable par rapport à 2025, mais en nette diminution par rapport à 2024, avec une baisse de plus de 30 milliards d’euros.
 
zizou a dit:
une étape intermédiaire dans la trajectoire visant un retour sous les 3 % d’ici 2029.
Mais qui peut croire à ça ?
 
On pourrait être même excédentaire en 1 an. Ça s'appelle des choix. 3% en 2029, des petits bras. Et on n'y arrivera même pas...
 
Buffeto a dit:
Mais qui peut croire à ça ?
Pas mieux.
On n'atteindra JAMAIS 3% a moins d'une volonté politique +++
 
MDacier a dit:
Pas mieux.
On n'atteindra JAMAIS 3% a moins d'une volonté politique +++
Réduire de 5 euros une quelconque pension ou allocation ou subvention c'est déjà un effort politique +++. Alors effectivement...
 
zizou a dit:
Objectif principal du gouvernement : réduire progressivement le déficit public. En 2026, celui-ci devrait atteindre 5 % du PIB, une étape intermédiaire dans la trajectoire visant un retour sous les 3 % d’ici 2029.

Par rapport à 2025, le déficit public s’améliorerait de 0,4 point de PIB. Cette amélioration reposerait sur deux leviers :
– une légère baisse des dépenses publiques, qui passeraient de 56,8 % à 56,6 % du PIB (soit un gain d’environ 0,2 point) ;
– une hausse des recettes publiques, avec un taux de prélèvements obligatoires en augmentation de 43,6 % à 43,9 % du PIB (soit près de 0,3 point).

En valeur, le déficit de l’État est évalué à 131,9 milliards d’euros en 2026. Il serait quasiment stable par rapport à 2025, mais en nette diminution par rapport à 2024, avec une baisse de plus de 30 milliards d’euros.
:ROFLMAO: :ROFLMAO: :ROFLMAO: :ROFLMAO: :ROFLMAO: :ROFLMAO: :mad::mad::mad::mad::mad::mad::mad:
 
dragon-666 a dit:
J’ai mon avis sur ce budget , mais je le garde pour moi .
Je tenais juste à préciser ce qui a été décidé par le gouvernement .
Chacun étant en droit de commenter ce choix

Un complément d’information :

Le poids des dépenses publiques dans le PIB baisse car la croissance de ces dépenses (Etat, collectivités et Sécurité sociale) ralentit à + 0,8 % en volume en 2026, après + 1,7 % en 2025 et + 2,1 % en 2024
 
zizou a dit:
Le poids des dépenses publiques dans le PIB baisse car la croissance de ces dépenses (Etat, collectivités et Sécurité sociale) ralentit à + 0,8 % en volume en 2026, après + 1,7 % en 2025 et + 2,1 % en 2024
attention une baisse de la croissance des dépenses ne signifie pas qu'elles baissent .....

elles continuent de croitre mais moins vite ..... :ROFLMAO: :cool:
 
Buffeto a dit:
attention une baisse de la croissance des dépenses ne signifie pas qu'elles baissent .....

elles continuent de croitre mais moins vite ..... :ROFLMAO: :cool:
Oui, il y a une baisse de la hausse :ROFLMAO:
 
L’imposition des hauts patrimoines n’a pas permis de remplir les caisses de l’État, bien au contraire. Selon une note de l’institut Rexecode, les pertes de recettes fiscales atteindraient au total près de 9 milliards d’euros, pour des recettes effectivement perçues comprises entre 2 et 5 milliards d’euros selon les années. La perte de revenu national serait estimée entre 0,5 et 1 point de PIB.


Entre 1982 et 2017, le nombre de redevables de l’impôt sur la fortune ayant quitté la France s’élèverait en moyenne à 550 par an. Ces départs engendrent un coût direct et cumulatif pour les finances publiques : à compter de leur expatriation, ces contribuables cessent de payer des impôts en France.


Ainsi, les pertes de recettes liées aux seuls exils fiscaux atteindraient environ 500 millions d’euros pour l’impôt sur la fortune. Pour l’impôt sur le revenu des ménages concernés, le manque à gagner est estimé à près de 2 milliards d’euros sur la période étudiée.


Plus difficile à quantifier, l’impact économique global de ces départs pèserait également sur la croissance, l’emploi et les recettes publiques. L’estimation d’une centaine de départs d’entrepreneurs pour des raisons fiscales apparaît vraisemblable. Elle se traduirait par une perte annuelle de valeur ajoutée — non créée sur le territoire national — comprise entre 10 et 15 milliards d’euros, ainsi qu’un manque à gagner fiscal estimé entre 5 et 7 milliards d’euros, déplore l’économiste dans son rapport.
 
Malgré des bénéfices de 15 milliards d'euros, TotalEnergies n'augmentera pas ses salaires
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MDacier a dit:
Malgré des bénéfices de 15 milliards d'euros, TotalEnergies n'augmentera pas ses salaires
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En tant qu'actionnaire, je valide cette décision !!! :giggle: :ROFLMAO:
 
:eek: Je plaisante !!! :money_mouth:
 
MDacier a dit:
Malgré des bénéfices de 15 milliards d'euros, TotalEnergies n'augmentera pas ses salaires
dit comme ça c'est évidemment surprenant mais ......
il y a toujours un mais .....quel est le niveau des salaires dans cette entreprise ?

la décision peut se donc se discuter si le niveau est déjà bien supérieur à ce qui se pratique dans d'autres entreprises ...
d'autant que le salaire n'est pas tout . les salariés ont ils accès à un PEE avec 300% d'abondement ? ont ils la possibilité d'acheter des actions avec une décote ? etc.........
 
Buffeto a dit:
dit comme ça c'est évidemment surprenant mais ......
il y a toujours un mais .....quel est le niveau des salaires dans cette entreprise ?

la décision peut se donc se discuter si le niveau est déjà bien supérieur à ce qui se pratique dans d'autres entreprises ...
d'autant que le salaire n'est pas tout . les salariés ont ils accès à un PEE avec 300% d'abondement ? ont ils la possibilité d'acheter des actions avec une décote ? etc.........
La rémunération globale directe et indirecte du PDG augmentera t elle? Si oui, il serait nécessaire d'augmenter l'ensemble des rémunérations.
 
moietmoi a dit:
La rémunération globale directe et indirecte du PDG augmentera t elle? Si oui, il serait nécessaire d'augmenter l'ensemble des rémunérations.

Malheureusement, il y'a des chances que seul la rémunération du PDG augmente et pas celui des producteurs de richesse.
 
MDacier a dit:
Malgré des bénéfices de 15 milliards d'euros, TotalEnergies n'augmentera pas ses salaires
Il faut remettre l'église au centre du village :
Total a proposé et ce sont les syndicats qui ont refusé.
La boite a proposé une augmentation de 2,8% des salaires pour cette année. Avec une inflation sous les 1%, je trouve qu'ils ne sont pas si mal lotis que ça chez TotalEnergies.
Certes, cette hausse prend en compte des mesures individuelles... Ce qui veut dire que certains auront plus que 2,8% et d'autres moins.

Il y a une augmentation de capital qui sera réservée aux salariés (PEE), comme ces dernières années.
Ces augmentations de capital se font toujours avec des gros avantages en terme de pris et avec un abondement de la boite.
La boite fait remarquer que cette opération à venir en 2026 devrait porter leur participation à plus de 9 % du capital. Ce qui constitue, selon l’entreprise, le volume d’investissement le plus important réalisé par des salariés dans leur entreprise en Europe.
Pour l'employé y participant, c'est un très gros avantage financier... Ce que ne veulent pas voir les syndicats.

Plus largement, TotalEnergies rachète chaque trimestre pour environ 2Mds$ d'actions chaque trimestre, et augmente régulièrement le dividende distribué.
Ce qui profite aux actionnaires, certes... Mais les employés actionnaires de la boite en profitent aussi.
Donc, plutôt que de crier au scandale, les syndicats feraient mieux d'encourager les employés à devenir actionnaires de leur entreprise.
 
Selon les données de l’Insee publiées mercredi, plus d’un million d’entreprises — exactement 1 165 813 — ont été créées en France en 2025, soit une hausse de près de 5 % par rapport à l’année précédente. Un « nouveau record », souligne l’Institut national de la statistique.

Malgré un nombre de défaillances d’entreprises lui aussi historique, frôlant les 70 000 l’an dernier, l’année 2025 s’est néanmoins révélée particulièrement dynamique sur le front de l’entrepreneuriat.
 
Le match France vs Allemagne en économie

Les chiffres : [lien réservé abonné]

France​

Prélèvements obligatoires : 45,3 % du PIB (2024)

Prélèvements * payés par les entreprises : 20,4 % de leur valeur ajoutée (2024)

Taux de l’impôt sur les sociétés : 25 %

Impôts sur la production : 4 % du PIB


Allemagne​

Prélèvements obligatoires : 40,9 % du PIB (2024)

Prélèvements * payés par les entreprises : 11,8 % de leur valeur ajoutée (2024)

Taux d’imposition des bénéfices : 30 % en 2026, 25 % d’ici à 2032

Impôts sur la production : 1 % du PIB



Les commentaires :

En 2024, la France se situait à la troisième place de l’Union européenne pour les prélèvements sur les sociétés,. L’Allemagne était loin derrière (11,8 % de la valeur ajoutée)

L’une des clés expliquant ce décalage tient précisément au poids des impôts de production pesant déjà, en 2024, sur les entreprises françaises : 4,4 % du PIB en France, contre 1 % en Allemagne.

La France était déjà sur le podium des pays qui taxent le plus les entreprises en Europe. Elle le restera.
 
zizou a dit:
Le match France vs Allemagne en économie

Les chiffres : [lien réservé abonné]

France​

Prélèvements obligatoires : 45,3 % du PIB (2024)

Prélèvements * payés par les entreprises : 20,4 % de leur valeur ajoutée (2024)

Taux de l’impôt sur les sociétés : 25 %

Impôts sur la production : 4 % du PIB



Allemagne​

Prélèvements obligatoires : 40,9 % du PIB (2024)

Prélèvements * payés par les entreprises : 11,8 % de leur valeur ajoutée (2024)

Taux d’imposition des bénéfices : 30 % en 2026, 25 % d’ici à 2032

Impôts sur la production : 1 % du PIB



Les commentaires :

En 2024, la France se situait à la troisième place de l’Union européenne pour les prélèvements sur les sociétés,. L’Allemagne était loin derrière (11,8 % de la valeur ajoutée)

L’une des clés expliquant ce décalage tient précisément au poids des impôts de production pesant déjà, en 2024, sur les entreprises françaises : 4,4 % du PIB en France, contre 1 % en Allemagne.

La France était déjà sur le podium des pays qui taxent le plus les entreprises en Europe. Elle le restera.
T'a oublie l'Impot sur les successions ! Oups !
 
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