Crowdfunding / Dette privée immobilière - plateformes, projets et avis

Tederic a dit:

Objet : Consultation des investisseurs pour le dossier Réalités / Arbrissel - CAP IMMO 373​



Chers investisseurs,

Nous souhaitons vous informer concernant l’évolution du dossier «Arbrissel».

Comme indiqué précédemment, la montée de l’inflation, l’augmentation des taux d’intérêt et la crise du secteur immobilier ont ralenti les perspectives de croissance du Groupe Réalités.

Une procédure de conciliation a ainsi été ouverte le 17 juillet 2024 auprès du Tribunal de commerce de Nantes afin d’engager des discussions avec ses différents créanciers.

Cette conciliation n’ayant pu aboutir, le Groupe a demandé, le 5 février 2025, l’ouverture de procédures de redressement judiciaire à l’encontre de plusieurs de ses sociétés.

Depuis l’ouverture de la procédure de redressement judiciaire, le Groupe a entrepris une restructuration importante, à la fois sociale (procédure de licenciement économique afin de réduire le nombre de collaborateurs) et opérationnelle (cession d’actifs, recentrage de l’activité sur son cœur de métier : la promotion immobilière en France). Aujourd’hui, après 3 ans de restructurations pour s’adapter au nouveau contexte conjoncturel, le Groupe annonce un chiffre d’affaires consolidé de 215,9 millions d’euros en 2024 avec une structure allégée et un modèle économique simplifié pour les années à venir (source disponible sur le site internet du Groupe).

Pendant sa période d’observation, le Groupe a élaboré un plan de continuation, encadré par le tribunal. Ce plan a été préparé par le Groupe et ses conseils, avec l’appui du cabinet de conseil ACCURACY.

Ce plan prévoit notamment la transformation de REALITES SA en société en commandite par actions (SCA) à compter de la date d’arrêtée des plans ainsi que les fusions simplifiées de Bird, Financière Réalités, Réalités Maîtrise d’Ouvrage et Réalités au premier semestre 2026. Cette réorganisation a pour but : la simplification comptable, juridique et administrative ainsi que la réduction des coûts et la mutualisation de la trésorerie.

Le tribunal a autorisé le Groupe à présenter ce plan dans le cadre des « classes de parties affectées ».

- Que sont les classes de parties affectées ?

Ce mécanisme légal regroupe les créanciers d’une société en procédure collective dans différentes classes (autrement dit des groupes de créanciers), selon des critères objectifs liés à la nature de leurs droits, à leur rang et à leur situation par rapport à la société.

L’objectif est de traiter, par classe, des personnes ou entités qui partagent une communauté d’intérêts.

À titre d’exemple :


une classe regroupant les banques,

une classe regroupant les créanciers chirographaires,

une classe regroupant les fournisseurs.

Les classes sont constituées par l’administrateur judiciaire, sous le contrôle du juge.

Une fois les classes définies, un plan de restructuration est proposé à chacune d’elles. Chaque classe se voit ainsi proposer un traitement spécifique (abandon partiel de créance, rééchelonnement, conversion en capital, etc.).

La seule limite légale est de ne pas proposer aux classes une solution plus défavorable que celle qui leur serait réservée en cas de liquidation judiciaire.

Le plan est voté par chaque classe et doit être approuvé à la majorité des deux tiers des créances exprimées au sein de chacune. Les voix attribuées à chaque partie affectée sont déterminées en fonction du montant des créances déclaré par la société.

En l’absence de vote favorable d’une ou plusieurs classes, le tribunal peut, dans certaines circonstances, imposer le plan.

- Quel est le plan proposé par le Groupe ?

Comme indiqué précédemment, nous avons d’abord été notifiés de la classe à laquelle la CAP IMMO 373 appartient.

Notre avocat avait saisi le tribunal pour contester l’affectation des classes concernant l’opérateur et la société caution. Les créanciers chirographaires ont été classés dans des classes similaires sans distinction des projets financés et des particularités de chaque financement.

Cette contestation est essentielle, car la classification opérée par le Groupe et ses conseils ne tient pas compte du financement individualisé de chaque projet par les investisseurs.

Or, les investisseurs d’Homunity ont financé un projet unique : ils ne doivent donc pas être mutualisés ni confondus avec d’autres programmes du Groupe.

Les créanciers rattachés à des projets distincts ne partagent pas le même horizon ni les mêmes risques : leurs intérêts varient selon l’état d’avancement du chantier, le degré de commercialisation, la rentabilité ou la position déficitaire du projet, l’existence d’éventuels blocages administratifs, la qualité et la localisation des actifs, ou encore la présence ou non de garanties effectives.

Le juge-commissaire n’a pas fait droit à nos demandes de création de classes distinctes pour chaque projet. Les classes déterminées notamment par l’administrateur perdurent.

Nous venons désormais d’être notifiés des plans. Le remboursement du capital interviendra cumulativement par la société financée et par la société caution.

Pour BIRD AM, la société financée, la CAP IMMO 373 a été affectée en classe 2 dont la proposition de plan est la suivante :

-Remboursement à hauteur de 7 % de capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.



Pour le solde du capital, le plan propose une option entre :


- un abandon du solde du capital, si vous choisissez l’option d’abandon du solde,nous vous invitons à voter pour la première option,

OU


- ou conversion du solde en actions de la société REALITES SCA, si vous choisissez l’option conversion, nous vous invitons à voter pour la deuxième option,

OU


- vous pouvez voter pour le refus du plan proposé, si vous choisissez l’option de refus du plan, nous vous invitons à voter pour la troisième option.



Pour mémoire, compte tenu du schéma d’intervention d’Homunity, il est essentiel de rappeler que :

Les investisseurs Homunity ne seront pas directement convertis : ils demeurent obligataires de la société CAP IMMO 373, véhicule d’investissement créé par Homunity pour chaque financement, pour autant ils seront impactés par cette conversion, dès lors que le remboursement des sommes dues sera lié au développement du Groupe,

C’est la société CAP IMMO 373 qui, en tant que créancier, procède à la conversion de sa créance en actions au sein du Groupe.

Pour REALITES, la société caution, la CAP IMMO 373 a été affectée en classe 8 dont le plan est le suivant :

Remboursement à hauteur de 14% du capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.

Dans ce contexte, nous vous convions à une Assemblée générale afin de vous consulter sur les plans susvisés. Les investisseurs n’ont donc aucune démarche à effectuer : c’est la CAP IMMO 373 qui votera favorablement ou non au plan.

L’assemblée générale se tiendra 16 janvier 2026 à 14h00. Vous trouverez ci-après le lien pour formaliser votre vote, dès maintenant et jusqu’au 15 janvier 2026 à 23h59.

Nous comptons sur votre participation au vote de cette Assemblée générale.

...

Nous restons à votre disposition pour toute question ou clarification.


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À très bientôt,

L’équipe d’Homunity
A tres bientot !!!
Ils se moquent de nous car ils se defaussent aussi de leurs mandats de RMO sur une petite societe de 3 personnes donc a partir de maintenant nous allons devoir payer pour tout le suivi du dossier pendant 10 ans
 
Je lis le plan de redressement du groupe Realites. C'est un desastre. A part quelques millions de dettes super senior (fiscal, social), le reste est rembourse sur 10 ans entre 7% et 25% semble t-il, et seulement si tout se passe bien. Sur 400 millions de dette il y aura au minimum 250 millions d'euros de pertes eu euros 2026. Colossal.
Ils parlent de "management réorganisé", mais le médiocre autocrate qui a mis Realites en faillite et fait perdre plus de 300 millions aux investisseurs, Yoann Choin-Joubert, reste PDG. C'est la France...
 
Vortex a dit:
A tres bientot !!!
Ils se moquent de nous car ils se defaussent aussi de leurs mandats de RMO sur une petite societe de 3 personnes donc a partir de maintenant nous allons devoir payer pour tout le suivi du dossier pendant 10 ans
C'est leur méthode sur tous les dossiers.
 
Vortex a dit:
Je lis le plan de redressement du groupe Realites. C'est un desastre. A part quelques millions de dettes super senior (fiscal, social), le reste est rembourse sur 10 ans entre 7% et 25% semble t-il, et seulement si tout se passe bien. Sur 400 millions de dette il y aura au minimum 250 millions d'euros de pertes eu euros 2026. Colossal.
Ils parlent de "management réorganisé", mais le médiocre autocrate qui a mis Realites en faillite et fait perdre plus de 300 millions aux investisseurs, Yoann Choin-Joubert, reste PDG. C'est la France...
Yoann CHOIN-JOUBERT est diplômé d'un DEA de sciences politiques de l'IEP de Rennes. Après un début de carrière au sein de PWC en qualité de consultant en organisation puis au sein du département Corporate Finance, il a créé un cabinet de consulting. En 2003, il fonde, avec Christophe de Brebisson, le groupe Realites, dont il est Président-Directeur Général.

A mon avis, il aurait plutôt dû apprendre à gâcher du béton. C'est plus utile, dans le bâtiment.
 
Tederic a dit:

Objet : Consultation des investisseurs pour le dossier Réalités / Arbrissel - CAP IMMO 373​



Chers investisseurs,

Nous souhaitons vous informer concernant l’évolution du dossier «Arbrissel».

Comme indiqué précédemment, la montée de l’inflation, l’augmentation des taux d’intérêt et la crise du secteur immobilier ont ralenti les perspectives de croissance du Groupe Réalités.

Une procédure de conciliation a ainsi été ouverte le 17 juillet 2024 auprès du Tribunal de commerce de Nantes afin d’engager des discussions avec ses différents créanciers.

Cette conciliation n’ayant pu aboutir, le Groupe a demandé, le 5 février 2025, l’ouverture de procédures de redressement judiciaire à l’encontre de plusieurs de ses sociétés.

Depuis l’ouverture de la procédure de redressement judiciaire, le Groupe a entrepris une restructuration importante, à la fois sociale (procédure de licenciement économique afin de réduire le nombre de collaborateurs) et opérationnelle (cession d’actifs, recentrage de l’activité sur son cœur de métier : la promotion immobilière en France). Aujourd’hui, après 3 ans de restructurations pour s’adapter au nouveau contexte conjoncturel, le Groupe annonce un chiffre d’affaires consolidé de 215,9 millions d’euros en 2024 avec une structure allégée et un modèle économique simplifié pour les années à venir (source disponible sur le site internet du Groupe).

Pendant sa période d’observation, le Groupe a élaboré un plan de continuation, encadré par le tribunal. Ce plan a été préparé par le Groupe et ses conseils, avec l’appui du cabinet de conseil ACCURACY.

Ce plan prévoit notamment la transformation de REALITES SA en société en commandite par actions (SCA) à compter de la date d’arrêtée des plans ainsi que les fusions simplifiées de Bird, Financière Réalités, Réalités Maîtrise d’Ouvrage et Réalités au premier semestre 2026. Cette réorganisation a pour but : la simplification comptable, juridique et administrative ainsi que la réduction des coûts et la mutualisation de la trésorerie.

Le tribunal a autorisé le Groupe à présenter ce plan dans le cadre des « classes de parties affectées ».

- Que sont les classes de parties affectées ?

Ce mécanisme légal regroupe les créanciers d’une société en procédure collective dans différentes classes (autrement dit des groupes de créanciers), selon des critères objectifs liés à la nature de leurs droits, à leur rang et à leur situation par rapport à la société.

L’objectif est de traiter, par classe, des personnes ou entités qui partagent une communauté d’intérêts.

À titre d’exemple :


une classe regroupant les banques,

une classe regroupant les créanciers chirographaires,

une classe regroupant les fournisseurs.

Les classes sont constituées par l’administrateur judiciaire, sous le contrôle du juge.

Une fois les classes définies, un plan de restructuration est proposé à chacune d’elles. Chaque classe se voit ainsi proposer un traitement spécifique (abandon partiel de créance, rééchelonnement, conversion en capital, etc.).

La seule limite légale est de ne pas proposer aux classes une solution plus défavorable que celle qui leur serait réservée en cas de liquidation judiciaire.

Le plan est voté par chaque classe et doit être approuvé à la majorité des deux tiers des créances exprimées au sein de chacune. Les voix attribuées à chaque partie affectée sont déterminées en fonction du montant des créances déclaré par la société.

En l’absence de vote favorable d’une ou plusieurs classes, le tribunal peut, dans certaines circonstances, imposer le plan.

- Quel est le plan proposé par le Groupe ?

Comme indiqué précédemment, nous avons d’abord été notifiés de la classe à laquelle la CAP IMMO 373 appartient.

Notre avocat avait saisi le tribunal pour contester l’affectation des classes concernant l’opérateur et la société caution. Les créanciers chirographaires ont été classés dans des classes similaires sans distinction des projets financés et des particularités de chaque financement.

Cette contestation est essentielle, car la classification opérée par le Groupe et ses conseils ne tient pas compte du financement individualisé de chaque projet par les investisseurs.

Or, les investisseurs d’Homunity ont financé un projet unique : ils ne doivent donc pas être mutualisés ni confondus avec d’autres programmes du Groupe.

Les créanciers rattachés à des projets distincts ne partagent pas le même horizon ni les mêmes risques : leurs intérêts varient selon l’état d’avancement du chantier, le degré de commercialisation, la rentabilité ou la position déficitaire du projet, l’existence d’éventuels blocages administratifs, la qualité et la localisation des actifs, ou encore la présence ou non de garanties effectives.

Le juge-commissaire n’a pas fait droit à nos demandes de création de classes distinctes pour chaque projet. Les classes déterminées notamment par l’administrateur perdurent.

Nous venons désormais d’être notifiés des plans. Le remboursement du capital interviendra cumulativement par la société financée et par la société caution.

Pour BIRD AM, la société financée, la CAP IMMO 373 a été affectée en classe 2 dont la proposition de plan est la suivante :

-Remboursement à hauteur de 7 % de capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.



Pour le solde du capital, le plan propose une option entre :


- un abandon du solde du capital, si vous choisissez l’option d’abandon du solde,nous vous invitons à voter pour la première option,

OU


- ou conversion du solde en actions de la société REALITES SCA, si vous choisissez l’option conversion, nous vous invitons à voter pour la deuxième option,

OU


- vous pouvez voter pour le refus du plan proposé, si vous choisissez l’option de refus du plan, nous vous invitons à voter pour la troisième option.



Pour mémoire, compte tenu du schéma d’intervention d’Homunity, il est essentiel de rappeler que :

Les investisseurs Homunity ne seront pas directement convertis : ils demeurent obligataires de la société CAP IMMO 373, véhicule d’investissement créé par Homunity pour chaque financement, pour autant ils seront impactés par cette conversion, dès lors que le remboursement des sommes dues sera lié au développement du Groupe,

C’est la société CAP IMMO 373 qui, en tant que créancier, procède à la conversion de sa créance en actions au sein du Groupe.

Pour REALITES, la société caution, la CAP IMMO 373 a été affectée en classe 8 dont le plan est le suivant :

Remboursement à hauteur de 14% du capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.

Dans ce contexte, nous vous convions à une Assemblée générale afin de vous consulter sur les plans susvisés. Les investisseurs n’ont donc aucune démarche à effectuer : c’est la CAP IMMO 373 qui votera favorablement ou non au plan.

L’assemblée générale se tiendra 16 janvier 2026 à 14h00. Vous trouverez ci-après le lien pour formaliser votre vote, dès maintenant et jusqu’au 15 janvier 2026 à 23h59.

Nous comptons sur votre participation au vote de cette Assemblée générale.

...

Nous restons à votre disposition pour toute question ou clarification.


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À très bientôt,

L’équipe d’Homunity
L'immense majorité des PF n'annonce plus que de mauvaises nouvelles, report ou annulation des intérêts, remboursements reportés parfois de plusieurs années, quand ils ne sont tout simplement pas impossibles à régler, conciliations par ci, RJ par là, quand ce n'est pas LJ. Au final, cette histoire de crowdfunding immobilier nous aura plumés, même sur des projets à 7 ou 8%, qualifiés dès le départ de "sans risque".
Les promesses n'engagent bel et bien que ceux qui les reçoivent.
 
Wizz a dit:
[LPB][Le Longefond]

Abandon de 69000 € d'intérêts pour ne pas mettre l'emprunteur dans l'inconfort. Merci les mougeons.
Rendement final : 3.4%...au mieux car voté sans le versement d'un euro pour le moment.

Chaque fois que je vais sur le site, j'ai l'impression de regarder le Titanic, c'est long, mais je connais déjà la fin. Gloup.

Oui à 77%.
LPB n'a pas fini d'essayer de nous faire pleurer au sujet des pauvres petits porteurs de projets, vu que ca fonctionne
En tant que représentant de la masse, ont-ils le droit d'avoir une communication aussi biaisée?
 
djio101 a dit:
L'immense majorité des PF n'annonce plus que de mauvaises nouvelles, report ou annulation des intérêts, remboursements reportés parfois de plusieurs années, quand ils ne sont tout simplement pas impossibles à régler, conciliations par ci, RJ par là, quand ce n'est pas LJ. Au final, cette histoire de crowdfunding immobilier nous aura plumés, même sur des projets à 7 ou 8%, qualifiés dès le départ de "sans risque".
Les promesses n'engagent bel et bien que ceux qui les reçoivent.
Chanceux d'avoir de la comm, je suis obligé de relancer pour en avoir. Et ç'est pas gagné !!!!

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Royal Mougins
C'est la curée même sur les projets 100% sains, et pas seulement chez Koregraf. La plupart des émetteurs nous mettent le couteau sous la gorge avec la complicité passive des PF.
Sur Royal Mougins, il y a une consultation spoliatrice en cours. Je leur ai envoyé la lettre suivante pour demander le report du vote:

"Agissant en tant que Représentant de la Masse des Obligataires, ClubFunding vient de nous convoquer a participer a une consultation concernant le remboursement du principal et des intérêts de nos obligations.

Clubfunding rappelle dans ses remarques liminaires que la valeur des actifs en garantie couvre plus de 2 fois le montant de l’emprunt obligataire.

Clubfunding affirme par ailleurs que « l’Emetteur est dans l’incapacité de poursuivre le paiement des coupons », une situation courante dans la conjoncture actuelle, mais nullement préoccupante compte tenu de la valeur des actifs de SAS LEVIMMO ainsi que des garanties très solides du dossier : « Fiducie sur les actifs » et « Cautions personnelles et solidaires de Mme X et Mme Y ».

Une rapide recherche sur internet permet de constater que Mme X, âgée de 70 ans, est dirigeante de 55 sociétés en activité dont le Groupe Z et, après une longue carrière de dirigeante d’entreprise dispose en toute hypothèse d’une certaine aisance financière.

Néanmoins, le Représentant de la Masse des Obligataires, sans nous expliquer ses raisons, en catimini pendant la période de fêtes, nous propose de choisir entre 2 propositions d’une mesquinerie et d’une petitesse incroyables :

1/ Soit nous votons pour accepter de perdre 17% de notre investissement au profit de Mme X. Dans ce cas, Mme X empoche 150,000 euros à nos dépens.

2/ Soit nous acceptons de renoncer a la totalité de nos intérêts futurs, pour une période minimale de 7 mois, avec le risque que celle-ci soit prolongée indéfiniment au bon vouloir de Mme X.

Une 3eme option est proposée en passant : il serait possible de voter «contre/contre » les 2 propositions ci- dessus, mais sans aucune précision supplémentaire, en particulier ni sur les conséquences de ce vote ni sur les actions envisagées par le Représentant de la Masse des Obligataires pour faire valoir nos droits.

En refusant de défendre nos intérêts, Clubfunding ne fait pas son travail de Représentant de la Masse des Obligataires. Ce faisant le Représentant de la Masse des Obligataires se rend complice d’une spoliation.

Je vous demande donc en conséquence de faire votre travail et de mettre en demeure l’Emetteur de nous communiquer un plan de remboursement précis assorti de pénalités de retard comme il est d’usage.

En attendant, Clubfunding doit reporter le vote en cours sur ces résolutions léonines."
 
KBel a dit:
Oui à 77%.
LPB n'a pas fini d'essayer de nous faire pleurer au sujet des pauvres petits porteurs de projets, vu que ca fonctionne
En tant que représentant de la masse, ont-ils le droit d'avoir une communication aussi biaisée?
Je pense surtout que les votes devraient être controlés par un huissier surtout…..
 
je ris....

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[LPB] [Le lapiz]

Où on découvre à un mois de l'échéance et au bout de la 4ème note de suivi qu'il y'a un conflit avec le syndic depuis le début du projet !
Et bien évidement aucun bilan financier actualisé afin de juger factuellement sur l'acceptabilité des pénalités.
:mad:

Vote - Prolongation de l'échéancier

Chers investisseurs, nous souhaitons vous apporter un point détaillé concernant le projet Le Lapiz, dont l’avancement est aujourd’hui principalement impacté par une situation de gouvernance en copropriété, indépendante de la qualité intrinsèque du projet.

Commercialisation

Sur le plan commercial, le projet ne présente aucune difficulté : Près des deux tiers des lots ont déjà été commercialisés, cependant la commercialisation est actuellement volontairement stoppée, dans l’attente de la résolution du contexte de copropriété, les fondamentaux du programme restent solides et attractifs.

Contexte de copropriété

La situation actuelle est liée à un blocage avec le syndic en place.
Depuis la levée de fonds, les opérateurs sollicitent le syndic afin de faire réaliser les travaux de façade, pour lesquels la Déclaration Préalable (DP) a bien été obtenue.
Cependant, les démarches n’ont à ce jour pas pu aboutir, le contexte est marqué par un conflit relationnel ancien, le syndic étant adossé à une agence immobilière qui envisageait initialement la vente de l’immeuble, avant que celui-ci ne soit finalement acquis via une autre agence. Depuis, le syndic adopte une posture dilatoire.
Une première Assemblée Générale (AG) a bien été convoquée, mais celle-ci a été invalidée pour non-conformité.

Actions engagées

Face à cette situation, les opérateurs ont adopté une démarche rigoureuse et encadrée juridiquement :
• Un avocat est mobilisé depuis plusieurs mois afin de reprendre la procédure dans les règles de l’art,
• Les convocations d’AG sont systématiquement repoussées par le syndic, via des demandes complémentaires successives (éléments manquants, références à préciser, devis à compléter), entraînant des reports de plusieurs semaines à chaque itération,
• Un courrier recommandé, appuyé par les éléments juridiques, a été transmis au syndic.
Dès réception d’un procès-verbal d’AG valable, une procédure de référé pourra être engagée si nécessaire.

Travaux réalisés:

Malgré ce contexte, les opérateurs ont pu avancer sur les parties privées :
• Le curage des lots privatifs a été réalisé,
• Un huissier est intervenu afin de constater la situation,
• Les accès ont été mis sous scellés, dans une logique de sécurisation du site.
Les parties communes n’ont pas été modifiées, conformément aux contraintes évoquées par le syndic.

Perspectives:

La copropriété est composée de trois copropriétaires seulement.
Les autres propriétaires se montrent favorables au projet, mais ne souhaitent pas s’impliquer directement dans le conflit en cours.
Deux scénarios sont aujourd’hui envisagés :
• Soit une convocation d’AG conforme est enfin réalisée par le syndic actuel,
• Soit, à défaut, le syndic ne sera pas reconduit en mars 2026, permettant une reprise de la gestion en syndic bénévole.
Dans l’intervalle, les opérateurs poursuivent une stratégie de patience active, en restant strictement dans le cadre légal.

Étant donné le calendrier du projet, notre porteur vous sollicite donc concernant une prorogation de l’emprunt de 12 mois à compter de la date d'échéance maximale fixée au 05/02/2026 afin de laisser le temps nécessaire à la résolution de la situation, dans l’intérêt de l’ensemble des parties.

C’est également dans ce contexte que nous sollicitions votre vote pour l’application ou non des pénalités.

Nous continuons de suivre le dossier de très près et restons pleinement mobilisés aux côtés des opérateurs. Un nouveau point vous sera communiqué dès qu’une évolution significative interviendra.
 
ostibapa a dit:
[LPB] [Le lapiz]

Où on découvre à un mois de l'échéance et au bout de la 4ème note de suivi qu'il y'a un conflit avec le syndic depuis le début du projet !
Et bien évidement aucun bilan financier actualisé afin de juger factuellement sur l'acceptabilité des pénalités.
:mad:
j'ai voté non ,contre prorogation et abandon des pénalités, mais je sais que la majorité votera oui comme d'habitude.
 
bonjour que faut il mieux voter entre la 2 et la 3 sachant que sur ce projet il y a une caution solidaire qui est prise sur la SA RÉALITÉS qui est la société holding du groupe.qui selon moi est sans intérêt mais également en garantie d’une promesse d’affectation hypothècaire en 1er rang sur un foncier avec permis de construire purgé et valorisé à hauteur de 15 m€.

Chers investisseurs,

Nous souhaitons vous informer concernant l’évolution du dossier «Bauer Box – Phase 2».

Comme indiqué précédemment, la montée de l’inflation, l’augmentation des taux d’intérêt et la crise du secteur immobilier ont ralenti les perspectives de croissance du Groupe Réalités.

Une procédure de conciliation a ainsi été ouverte le 17 juillet 2024 auprès du Tribunal de commerce de Nantes afin d’engager des discussions avec ses différents créanciers.

Cette conciliation n’ayant pu aboutir, le Groupe a demandé, le 5 février 2025, l’ouverture de procédures de redressement judiciaire à l’encontre de plusieurs de ses sociétés.

Depuis l’ouverture de la procédure de redressement judiciaire, le Groupe a entrepris une restructuration importante, à la fois sociale (procédure de licenciement économique afin de réduire le nombre de collaborateurs) et opérationnelle (cession d’actifs, recentrage de l’activité sur son cœur de métier : la promotion immobilière en France). Aujourd’hui, après 3 ans de restructurations pour s’adapter au nouveau contexte conjoncturel, le Groupe annonce un chiffre d’affaires consolidé de 215,9 millions d’euros en 2024 avec une structure allégée et un modèle économique simplifié pour les années à venir (source disponible sur le site internet du Groupe).

Pendant sa période d’observation, le Groupe a élaboré un plan de continuation, encadré par le tribunal. Ce plan a été préparé par le Groupe et ses conseils, avec l’appui du cabinet de conseil ACCURACY.

Ce plan prévoit notamment la transformation de REALITES SA en société en commandite par actions (SCA) à compter de la date d’arrêtée des plans ainsi que les fusions simplifiées de Bird, Financière Réalités, Réalités Maîtrise d’Ouvrage et Réalités au premier semestre 2026. Cette réorganisation a pour but : la simplification comptable, juridique et administrative ainsi que la réduction des coûts et la mutualisation de la trésorerie.

Le tribunal a autorisé le Groupe à présenter ce plan dans le cadre des « classes de parties affectées ».

- Que sont les classes de parties affectées ?

Ce mécanisme légal regroupe les créanciers d’une société en procédure collective dans différentes classes (autrement dit des groupes de créanciers), selon des critères objectifs liés à la nature de leurs droits, à leur rang et à leur situation par rapport à la société.

L’objectif est de traiter, par classe, des personnes ou entités qui partagent une communauté d’intérêts.

À titre d’exemple :


une classe regroupant les banques,

une classe regroupant les créanciers chirographaires,

une classe regroupant les fournisseurs.

Les classes sont constituées par l’administrateur judiciaire, sous le contrôle du juge.

Une fois les classes définies, un plan de restructuration est proposé à chacune d’elles. Chaque classe se voit ainsi proposer un traitement spécifique (abandon partiel de créance, rééchelonnement, conversion en capital, etc.).

La seule limite légale est de ne pas proposer aux classes une solution plus défavorable que celle qui leur serait réservée en cas de liquidation judiciaire.

Le plan est voté par chaque classe et doit être approuvé à la majorité des deux tiers des créances exprimées au sein de chacune. Les voix attribuées à chaque partie affectée sont déterminées en fonction du montant des créances déclaré par la société.

En l’absence de vote favorable d’une ou plusieurs classes, le tribunal peut, dans certaines circonstances, imposer le plan.

- Quel est le plan proposé par le Groupe ?

Comme indiqué précédemment, nous avons d’abord été notifiés de la classe à laquelle la CAP IMMO 516 appartient.

Notre avocat avait saisi le tribunal pour contester l’affectation des classes concernant l’opérateur et la société caution. Les créanciers chirographaires ont été classés dans des classes similaires sans distinction des projets financés et des particularités de chaque financement.

Cette contestation est essentielle, car la classification opérée par le Groupe et ses conseils ne tient pas compte du financement individualisé de chaque projet par les investisseurs.

Or, les investisseurs d’Homunity ont financé un projet unique : ils ne doivent donc pas être mutualisés ni confondus avec d’autres programmes du Groupe.

Les créanciers rattachés à des projets distincts ne partagent pas le même horizon ni les mêmes risques : leurs intérêts varient selon l’état d’avancement du chantier, le degré de commercialisation, la rentabilité ou la position déficitaire du projet, l’existence d’éventuels blocages administratifs, la qualité et la localisation des actifs, ou encore la présence ou non de garanties effectives.

Le juge-commissaire n’a pas fait droit à nos demandes de création de classes distinctes pour chaque projet. Les classes déterminées notamment par l’administrateur perdurent.

Nous venons désormais d’être notifiés des plans. Le remboursement du capital interviendra cumulativement par la société financée et par la société caution.

Pour BIRD AM, la société financée, la CAP IMMO 514 a été affectée en classe 2 dont la proposition de plan est la suivante :

-Remboursement à hauteur de 7% de capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.




Pour le solde du capital, le plan propose une option entre :

- un abandon du solde du capital, si vous choisissez l’option d’abandon du solde,nous vous invitons à voter pour la première option,

OU

- ou conversion du solde en actions de la société REALITES SCA, si vous choisissez l’option conversion, nous vous invitons à voter pour la deuxième option,

OU

- vous pouvez voter pour le refus du plan proposé, si vous choisissez l’option de refus du plan, nous vous invitons à voter pour la troisième option.



Pour mémoire, compte tenu du schéma d’intervention d’Homunity, il est essentiel de rappeler que :

Les investisseurs Homunity ne seront pas directement convertis : ils demeurent obligataires de la société CAP IMMO 514, véhicule d’investissement créé par Homunity pour chaque financement, pour autant ils seront impactés par cette conversion, dès lors que le remboursement des sommes dues sera lié au développement du Groupe,

C’est la société CAP IMMO 514 qui, en tant que créancier, procède à la conversion de sa créance en actions au sein du Groupe.

Pour REALITES, la société caution, la CAP IMMO 514 a été affectée en classe 8 dont le plan est le suivant :

Remboursement à hauteur de 14% du capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.

Dans ce contexte, nous vous convions à une Assemblée générale afin de vous consulter sur les plans susvisés. Les investisseurs n’ont donc aucune démarche à effectuer : c’est la CAP IMMO 514 qui votera favorablement ou non au plan.

L’assemblée générale se tiendra 16 janvier 2026 à 10h00. Vous trouverez ci-après le lien pour formaliser votre vote, dès maintenant et jusqu’au 15 janvier 2026 à 23h59.

Nous comptons sur votre participation active lors de cette Assemblée générale.
 
forcedouble a dit:
bonjour que faut il mieux voter entre la 2 et la 3 sachant que sur ce projet il y a une caution solidaire qui est prise sur la SA RÉALITÉS qui est la société holding du groupe.qui selon moi est sans intérêt mais également en garantie d’une promesse d’affectation hypothècaire en 1er rang sur un foncier avec permis de construire purgé et valorisé à hauteur de 15 m€.

Chers investisseurs,

Nous souhaitons vous informer concernant l’évolution du dossier «Bauer Box – Phase 2».

Comme indiqué précédemment, la montée de l’inflation, l’augmentation des taux d’intérêt et la crise du secteur immobilier ont ralenti les perspectives de croissance du Groupe Réalités.

Une procédure de conciliation a ainsi été ouverte le 17 juillet 2024 auprès du Tribunal de commerce de Nantes afin d’engager des discussions avec ses différents créanciers.

Cette conciliation n’ayant pu aboutir, le Groupe a demandé, le 5 février 2025, l’ouverture de procédures de redressement judiciaire à l’encontre de plusieurs de ses sociétés.

Depuis l’ouverture de la procédure de redressement judiciaire, le Groupe a entrepris une restructuration importante, à la fois sociale (procédure de licenciement économique afin de réduire le nombre de collaborateurs) et opérationnelle (cession d’actifs, recentrage de l’activité sur son cœur de métier : la promotion immobilière en France). Aujourd’hui, après 3 ans de restructurations pour s’adapter au nouveau contexte conjoncturel, le Groupe annonce un chiffre d’affaires consolidé de 215,9 millions d’euros en 2024 avec une structure allégée et un modèle économique simplifié pour les années à venir (source disponible sur le site internet du Groupe).

Pendant sa période d’observation, le Groupe a élaboré un plan de continuation, encadré par le tribunal. Ce plan a été préparé par le Groupe et ses conseils, avec l’appui du cabinet de conseil ACCURACY.

Ce plan prévoit notamment la transformation de REALITES SA en société en commandite par actions (SCA) à compter de la date d’arrêtée des plans ainsi que les fusions simplifiées de Bird, Financière Réalités, Réalités Maîtrise d’Ouvrage et Réalités au premier semestre 2026. Cette réorganisation a pour but : la simplification comptable, juridique et administrative ainsi que la réduction des coûts et la mutualisation de la trésorerie.

Le tribunal a autorisé le Groupe à présenter ce plan dans le cadre des « classes de parties affectées ».

- Que sont les classes de parties affectées ?

Ce mécanisme légal regroupe les créanciers d’une société en procédure collective dans différentes classes (autrement dit des groupes de créanciers), selon des critères objectifs liés à la nature de leurs droits, à leur rang et à leur situation par rapport à la société.

L’objectif est de traiter, par classe, des personnes ou entités qui partagent une communauté d’intérêts.

À titre d’exemple :


une classe regroupant les banques,

une classe regroupant les créanciers chirographaires,

une classe regroupant les fournisseurs.

Les classes sont constituées par l’administrateur judiciaire, sous le contrôle du juge.

Une fois les classes définies, un plan de restructuration est proposé à chacune d’elles. Chaque classe se voit ainsi proposer un traitement spécifique (abandon partiel de créance, rééchelonnement, conversion en capital, etc.).

La seule limite légale est de ne pas proposer aux classes une solution plus défavorable que celle qui leur serait réservée en cas de liquidation judiciaire.

Le plan est voté par chaque classe et doit être approuvé à la majorité des deux tiers des créances exprimées au sein de chacune. Les voix attribuées à chaque partie affectée sont déterminées en fonction du montant des créances déclaré par la société.

En l’absence de vote favorable d’une ou plusieurs classes, le tribunal peut, dans certaines circonstances, imposer le plan.

- Quel est le plan proposé par le Groupe ?

Comme indiqué précédemment, nous avons d’abord été notifiés de la classe à laquelle la CAP IMMO 516 appartient.

Notre avocat avait saisi le tribunal pour contester l’affectation des classes concernant l’opérateur et la société caution. Les créanciers chirographaires ont été classés dans des classes similaires sans distinction des projets financés et des particularités de chaque financement.

Cette contestation est essentielle, car la classification opérée par le Groupe et ses conseils ne tient pas compte du financement individualisé de chaque projet par les investisseurs.

Or, les investisseurs d’Homunity ont financé un projet unique : ils ne doivent donc pas être mutualisés ni confondus avec d’autres programmes du Groupe.

Les créanciers rattachés à des projets distincts ne partagent pas le même horizon ni les mêmes risques : leurs intérêts varient selon l’état d’avancement du chantier, le degré de commercialisation, la rentabilité ou la position déficitaire du projet, l’existence d’éventuels blocages administratifs, la qualité et la localisation des actifs, ou encore la présence ou non de garanties effectives.

Le juge-commissaire n’a pas fait droit à nos demandes de création de classes distinctes pour chaque projet. Les classes déterminées notamment par l’administrateur perdurent.

Nous venons désormais d’être notifiés des plans. Le remboursement du capital interviendra cumulativement par la société financée et par la société caution.

Pour BIRD AM, la société financée, la CAP IMMO 514 a été affectée en classe 2 dont la proposition de plan est la suivante :

-Remboursement à hauteur de 7% de capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.




Pour le solde du capital, le plan propose une option entre :

- un abandon du solde du capital, si vous choisissez l’option d’abandon du solde,nous vous invitons à voter pour la première option,

OU

- ou conversion du solde en actions de la société REALITES SCA, si vous choisissez l’option conversion, nous vous invitons à voter pour la deuxième option,

OU

- vous pouvez voter pour le refus du plan proposé, si vous choisissez l’option de refus du plan, nous vous invitons à voter pour la troisième option.



Pour mémoire, compte tenu du schéma d’intervention d’Homunity, il est essentiel de rappeler que :

Les investisseurs Homunity ne seront pas directement convertis : ils demeurent obligataires de la société CAP IMMO 514, véhicule d’investissement créé par Homunity pour chaque financement, pour autant ils seront impactés par cette conversion, dès lors que le remboursement des sommes dues sera lié au développement du Groupe,

C’est la société CAP IMMO 514 qui, en tant que créancier, procède à la conversion de sa créance en actions au sein du Groupe.

Pour REALITES, la société caution, la CAP IMMO 514 a été affectée en classe 8 dont le plan est le suivant :

Remboursement à hauteur de 14% du capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.

Dans ce contexte, nous vous convions à une Assemblée générale afin de vous consulter sur les plans susvisés. Les investisseurs n’ont donc aucune démarche à effectuer : c’est la CAP IMMO 514 qui votera favorablement ou non au plan.

L’assemblée générale se tiendra 16 janvier 2026 à 10h00. Vous trouverez ci-après le lien pour formaliser votre vote, dès maintenant et jusqu’au 15 janvier 2026 à 23h59.

Nous comptons sur votre participation active lors de cette Assemblée générale.
7%? C’est juste scandaleux et honteux
 
[Homunity : Boulanger – Tranche 1-Bis]

Mince on vient de prendre 09 Mois d'un coup... J'espère que le père de l'enfant est au courant :p

1767807484876.png
 
Nickfurry77 a dit:
[Homunity : Boulanger – Tranche 1-Bis]

Mince on vient de prendre 09 Mois d'un coup... J'espère que le père de l'enfant est au courant :p

Afficher la pièce jointe 50247
Pratique habituelle chez Homunity, symbole d'une basse lâcheté car tout est fait en douce, sans avertir les investisseurs par mail, alors que ça devrait être la base. Mais le respect, m'sieurs-dames, ça n'existe plus trop dans la fange crowdfundienne...
Autre exemple : ils ne répondent plus au téléphone quand on veut les interroger sur les dossiers en souffrance : on doit appuyer sur 1 ou 2, puis re-1 ou 2, et magie ! Un message nous dit que les infos sont sur le site (avant de couper la communication) !
Après, vu leur professionnalisme, aussi élevé que chez les journalistes du service public, je comprends qu'ils en aient marre de se faire souffler dans les bronches... Mais bon, on n'a plus qu'à se faire ruiner en silence.
 
Bonjour à tous,

D’autres membres ont-ils tenté de contacter récemment le support d’Anaxago ?
Mes messages restent sans réponse depuis plusieurs semaines.
On dirait qu’il n’y a plus personne à bord.
Merci d’avance.
 
[LPB][Le Pignon]

Projet de division foncière d'un terrain vierge en un 5 lots viabilisés, financé pour 18 mois en juin 2023.
Après 3 lots pré-commercialisés mais jamais signés, 2-3 changements de stratégies de l’opérateur, et 2 prolongation de 6 mois plus tard, la com' du jour annonce:

"[...] le terrain a été reclassé en zone non constructible à la suite de la révision du PLU [...]"

Vala vala vala ....
 
forcedouble a dit:
bonjour que faut il mieux voter entre la 2 et la 3 sachant que sur ce projet il y a une caution solidaire qui est prise sur la SA RÉALITÉS qui est la société holding du groupe.qui selon moi est sans intérêt mais également en garantie d’une promesse d’affectation hypothècaire en 1er rang sur un foncier avec permis de construire purgé et valorisé à hauteur de 15 m€.

Chers investisseurs,

Nous souhaitons vous informer concernant l’évolution du dossier «Bauer Box – Phase 2».

Comme indiqué précédemment, la montée de l’inflation, l’augmentation des taux d’intérêt et la crise du secteur immobilier ont ralenti les perspectives de croissance du Groupe Réalités.

Une procédure de conciliation a ainsi été ouverte le 17 juillet 2024 auprès du Tribunal de commerce de Nantes afin d’engager des discussions avec ses différents créanciers.

Cette conciliation n’ayant pu aboutir, le Groupe a demandé, le 5 février 2025, l’ouverture de procédures de redressement judiciaire à l’encontre de plusieurs de ses sociétés.

Depuis l’ouverture de la procédure de redressement judiciaire, le Groupe a entrepris une restructuration importante, à la fois sociale (procédure de licenciement économique afin de réduire le nombre de collaborateurs) et opérationnelle (cession d’actifs, recentrage de l’activité sur son cœur de métier : la promotion immobilière en France). Aujourd’hui, après 3 ans de restructurations pour s’adapter au nouveau contexte conjoncturel, le Groupe annonce un chiffre d’affaires consolidé de 215,9 millions d’euros en 2024 avec une structure allégée et un modèle économique simplifié pour les années à venir (source disponible sur le site internet du Groupe).

Pendant sa période d’observation, le Groupe a élaboré un plan de continuation, encadré par le tribunal. Ce plan a été préparé par le Groupe et ses conseils, avec l’appui du cabinet de conseil ACCURACY.

Ce plan prévoit notamment la transformation de REALITES SA en société en commandite par actions (SCA) à compter de la date d’arrêtée des plans ainsi que les fusions simplifiées de Bird, Financière Réalités, Réalités Maîtrise d’Ouvrage et Réalités au premier semestre 2026. Cette réorganisation a pour but : la simplification comptable, juridique et administrative ainsi que la réduction des coûts et la mutualisation de la trésorerie.

Le tribunal a autorisé le Groupe à présenter ce plan dans le cadre des « classes de parties affectées ».

- Que sont les classes de parties affectées ?

Ce mécanisme légal regroupe les créanciers d’une société en procédure collective dans différentes classes (autrement dit des groupes de créanciers), selon des critères objectifs liés à la nature de leurs droits, à leur rang et à leur situation par rapport à la société.

L’objectif est de traiter, par classe, des personnes ou entités qui partagent une communauté d’intérêts.

À titre d’exemple :


une classe regroupant les banques,

une classe regroupant les créanciers chirographaires,

une classe regroupant les fournisseurs.

Les classes sont constituées par l’administrateur judiciaire, sous le contrôle du juge.

Une fois les classes définies, un plan de restructuration est proposé à chacune d’elles. Chaque classe se voit ainsi proposer un traitement spécifique (abandon partiel de créance, rééchelonnement, conversion en capital, etc.).

La seule limite légale est de ne pas proposer aux classes une solution plus défavorable que celle qui leur serait réservée en cas de liquidation judiciaire.

Le plan est voté par chaque classe et doit être approuvé à la majorité des deux tiers des créances exprimées au sein de chacune. Les voix attribuées à chaque partie affectée sont déterminées en fonction du montant des créances déclaré par la société.

En l’absence de vote favorable d’une ou plusieurs classes, le tribunal peut, dans certaines circonstances, imposer le plan.

- Quel est le plan proposé par le Groupe ?

Comme indiqué précédemment, nous avons d’abord été notifiés de la classe à laquelle la CAP IMMO 516 appartient.

Notre avocat avait saisi le tribunal pour contester l’affectation des classes concernant l’opérateur et la société caution. Les créanciers chirographaires ont été classés dans des classes similaires sans distinction des projets financés et des particularités de chaque financement.

Cette contestation est essentielle, car la classification opérée par le Groupe et ses conseils ne tient pas compte du financement individualisé de chaque projet par les investisseurs.

Or, les investisseurs d’Homunity ont financé un projet unique : ils ne doivent donc pas être mutualisés ni confondus avec d’autres programmes du Groupe.

Les créanciers rattachés à des projets distincts ne partagent pas le même horizon ni les mêmes risques : leurs intérêts varient selon l’état d’avancement du chantier, le degré de commercialisation, la rentabilité ou la position déficitaire du projet, l’existence d’éventuels blocages administratifs, la qualité et la localisation des actifs, ou encore la présence ou non de garanties effectives.

Le juge-commissaire n’a pas fait droit à nos demandes de création de classes distinctes pour chaque projet. Les classes déterminées notamment par l’administrateur perdurent.

Nous venons désormais d’être notifiés des plans. Le remboursement du capital interviendra cumulativement par la société financée et par la société caution.

Pour BIRD AM, la société financée, la CAP IMMO 514 a été affectée en classe 2 dont la proposition de plan est la suivante :

-Remboursement à hauteur de 7% de capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.




Pour le solde du capital, le plan propose une option entre :

- un abandon du solde du capital, si vous choisissez l’option d’abandon du solde,nous vous invitons à voter pour la première option,

OU

- ou conversion du solde en actions de la société REALITES SCA, si vous choisissez l’option conversion, nous vous invitons à voter pour la deuxième option,

OU

- vous pouvez voter pour le refus du plan proposé, si vous choisissez l’option de refus du plan, nous vous invitons à voter pour la troisième option.



Pour mémoire, compte tenu du schéma d’intervention d’Homunity, il est essentiel de rappeler que :

Les investisseurs Homunity ne seront pas directement convertis : ils demeurent obligataires de la société CAP IMMO 514, véhicule d’investissement créé par Homunity pour chaque financement, pour autant ils seront impactés par cette conversion, dès lors que le remboursement des sommes dues sera lié au développement du Groupe,

C’est la société CAP IMMO 514 qui, en tant que créancier, procède à la conversion de sa créance en actions au sein du Groupe.

Pour REALITES, la société caution, la CAP IMMO 514 a été affectée en classe 8 dont le plan est le suivant :

Remboursement à hauteur de 14% du capital et des intérêts échus (calculés au prorata du capital remboursé) sur 10 ans de manière progressive.

Dans ce contexte, nous vous convions à une Assemblée générale afin de vous consulter sur les plans susvisés. Les investisseurs n’ont donc aucune démarche à effectuer : c’est la CAP IMMO 514 qui votera favorablement ou non au plan.

L’assemblée générale se tiendra 16 janvier 2026 à 10h00. Vous trouverez ci-après le lien pour formaliser votre vote, dès maintenant et jusqu’au 15 janvier 2026 à 23h59.

Nous comptons sur votre participation active lors de cette Assemblée générale.
De manière générale, alors que le groupe Réalités, mal géré et pris dans une folie des grandeurs d'investissements diversifiés au plus mauvais moment du cycle immobilier, tente de sauver les meubles en rinçant les malheureux prêteurs non protégés que nous sommes, il aurait été au minimum requis d'Homunity d'expliquer en détail à ses investisseurs les tenants et aboutissants de la restructuration proposée, et d'en proposer une analyse critique dans le but de préserver les intérêts desdits investisseurs - ce qui est, on le rappelle, sa mission juridique en qualité de représentant de la masse des obligataires (RMO) pour chaque projet financé...
Mais encore faudrait-il qu'ils disposent des ressources nécessaires (donc de profils senior en juridique / financier et pas uniquement des stagiaires faisant des copier-coller).
Les avocats missionnés dans le cadre de la procédure de "redressement" lancée volontairement par Réalités (et donc déboutés de leurs demandes à ce que nous comprenons) ont du également être payés au lance-pierres... et visiblement ils n'ont pas souhaité faire appel suite au rejet de leurs prétentions (sans doute Homunity ne voulait pas payer de frais juridiques supplémentaires, il serait en effet idiot de se battre trop pour ses investisseurs).
Eux-mêmes reconnaissent que le classement des prêteurs en classes obligataires non différenciées, sans distinguer par projet immobilier financé, n'a aucun sens...
Nous passons donc d'un financement de promotion immobilière à court/moyen terme via des obligations rémunérées à X% à (i) un abandon de capital et d'intérêts sans contrepartie (bah tiens) ou (ii) une transformation des obligations en actions de la future SCA en laquelle Réalités devrait se transformer (bah tiens c'est vrai qu'on souhaitait tous investir en equity dans de l'ultra small cap - penny stock en faisant un prêt adossé à de l'immo...)
Sur certains projets, il est même proposé en douce, et sans aucune explication dans le rapport du Président (ce qui est un manquement juridique clair), que le représentant de la masse des obligataires (RMO) soit remplacé - c'est-à-dire qu'Homunity quittera le navire et se fera substituer une société dont nous ne connaissons que le nom (DIIS Group). Cela sans aucune explication, ni sur le détails des frais de fonctionnement de ce nouveau RMO ni sur son rôle envisagé.
Et sans aucune explication sur le fait que certains projets sont concernés mais d'autres non (je constate cela en ayant la "chance" d'être investi dans 3 projets Homunity - Réalités)
Pour l'oeuvre collective d'incompétence combinée de Réalités et d'Homunity, j'ai voté "non" au plan proposé - et j'incite chacun à voter, quelle que soit son analyse, en sachant qu'in fine c'est chaque société "ad hoc" CAP IMMO XXX qui devra voter le plan (et je peux déjà parier qu'il n'y aura aucune transparence sur l'adéquation entre le vote des investisseurs obligataires particuliers et le vote d'Homunity en qualité de représentant de chacune de ces entités CAP IMMO).
Ce dossier est finalement une belle illustration des défauts structurels du crowdfunding immobilier, sur lesquels l'AMF aurait du se pencher bien plus tôt et de manière beaucoup plus ferme...
 
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