Avant, ce raisonnement était possible et viable: cela reposait sur une confiance collective, non expréssement formulée, que les syndicats arriveraient à rééquilibrer en faveur des salariés la part de la richesse produite qui doit leur revenir sous différentes formes(salaires, prestations, retraites..)
Après cette vue collectiviste( qui à d'ailleurs fondée le code de la sécurité sociale), le temps du chacun pour soi, impose soit de revoir la base sur laquelle sont fondées les cotisations, soit d'aller dans ton sens, le temps d'apprentissage risquant d'être très long....