J'insiste mais le "courage" des salariés à date est très limité. C'est une perfusion d'argent public, rien de plus. J'ai probablement plus contribué par mes impôts que le salarié lambda,
littéralement. Détail des aides connues :
- Les fours sont redémarrés le 17 avril 2023, soit cinq mois plus tard. Durant cette période, l'entreprise bénéficie de 15 000 000 € d'aides de l'État
- Quelques semaines plus tard, Orléans Métropole [lien réservé abonné] propose de racheter le terrain et les bâtiments de la verrerie pour aider les salariés à relancer l'activité via une société coopérative et participative [lien réservé abonné] (SCOP). L'acquisition de ce site qui s'étend sur 14 ha pourrait coûter « entre 5 et 8 millions d'euros », précisent les élus.
- En décembre 2024, l’État français annonce prêter 750 000 € à Duralex dont l'objectif est d'atteindre un volume de chiffre d'affaires de 40 millions d'euros en 2029 alors que les ventes ont baissé à 24,6 millions d'euros, contre plus de 31 millions en 2022
On est déjà bien au delà des 20m€ d'argent public. Plus de 80.000€ par salarié. Tout ça pour une société qui fait encore de lourdes pertes. Il est probable que les aides soient supérieures aux salaires perçus par les salariés.
Pendant ce temps là, capital social de la SCOP... 20.000€. 80€ par salarié
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Il faut garder les pieds sur terre au delà de la "belle" histoire marketing. Littéralement 1000 fois plus de subventions que d'argent des salariés. Calmons-nous sur le courage, là c'est le courage d'aller piocher dans les caisses de chacun d'entre nous.
Je sais qu'on préfère les petits aux gros en France mais j'aurais préféré que les 20m€ d'argent public soit rendu aux contribuables et qu'ils lèvent plus auprès des investisseurs/épargnants, parce que là, jolie histoire ou pas, c'est quand même plus que borderline sur l'utilisation de l'argent du contribuable.