Crowdfunding / Dette privée immobilière - plateformes, projets et avis

InvestisseurInquiet a dit:
Cela fait et des mois et des années que sur les projets portés en réalité par le patron de clubfunding, les retards de paiement des coupons tournent de mois en mois entre les projets. Voir mes précédents messages sur le sujet.
Ce mois-ci, c'est la quasi-totalité des coupons des projets superclub qui ne sont pas payés.
Rajoutez-y les 4 procédures récentes que j'ai signalées pour non-paiement. Des prestataires non payés ? En tout cas, des personnes ou entreprises qui estiment que ClubFunding ne leur a pas versé l'argent qu'elles estiment dû.
Vu de l'extérieur, ça donne l'impression de difficultés de trésorerie. J'espère me tromper...
Et puis je ne me poserais pas ces questions si les coupons avaient été payés !
Pour le bien de tous, CF devrait disparaître. Même sur les projets tiers, leur m’enfoutisme condamne le recouvrement des investisseurs.
La priorité est clairement à la passivité pour éviter les coûts juridiques.
Ce qui m’étonne c’est le peu de contentieux de la part de CF à l’encontre des porteurs de projets au vu des difficultés……
 
Leloup a dit:
Les Réalités sont dures à encaisser ! 😔
J'aurais plutôt écrit : les réalités sont durs à décaisser !
 
[CF Ferme d'Auvers]
Suivi de l’opération

Dans un contexte de marché immobilier particulièrement contraint, l’opérateur fait face à des difficultés de commercialisation de l’actif. Une offre a néanmoins été reçue et, bien qu’inférieure au prix de vente initialement envisagé, des négociations sont actuellement en cours avec le potentiel acquéreur afin de rapprocher au maximum le prix de cession du montant total de la dette, incluant le principal et les intérêts.

En parallèle, l’opérateur poursuit activement l’exploration des différentes options précédemment évoquées, notamment la vente à l’unité des lots ainsi qu’une solution de location institutionnelle, dans l’objectif de disposer de leviers complémentaires. Pour rappel, l’actif financé a été acquis et rénové dans des conditions solides, ce qui permet à l’opérateur de rester confiant quant à l’obtention d’un prix de cession compatible avec le remboursement intégral de l’émission.

La date de maturité de l’obligation étant proche, l’opérateur nous a sollicités en vue de la mise en place d’un avenant de prorogation de la ligne obligataire, selon des modalités identiques à celles du précédent avenant. Ces modalités, désormais validées, vous seront prochainement soumises dans le cadre d’une consultation afin de vous permettre de vous prononcer.
********************************

L'avenant de l'avenant de l'avenant du contrat...

1ère consultation : 31/01/2025

2ème consultation : 26/09/2025

3ème consultation : ?????
 
Vous vous rappelez de l'époque où on venait tous ici pour voir quels étaient les projets le plus intéressants, les comparer (rapidement car ils partaient vite) ?!
Bah maintenant, on vient tous ici uniquement pour témoigner que plus rien n'est remboursé...!
 
djio101 a dit:
Vous vous rappelez de l'époque où on venait tous ici pour voir quels étaient les projets le plus intéressants, les comparer (rapidement car ils partaient vite) ?!
Bah maintenant, on vient tous ici uniquement pour témoigner que plus rien n'est remboursé...!
J'ai fait mon premier investissement en juillet 2017 et mon dernier en janvier 2022. Il me reste 11 projets bloqués, dont trois en LJ (avec 60% et 20% du capital récupéré, et peut être encore un bout, et le dernier un coup du vendeur de sucre, rien à espérer), et quelques autres en RJ. Et deux Ohayon.
 
djio101 a dit:
Vous vous rappelez de l'époque où on venait tous ici pour voir quels étaient les projets le plus intéressants, les comparer (rapidement car ils partaient vite) ?!
Bah maintenant, on vient tous ici uniquement pour témoigner que plus rien n'est remboursé...!
On a surtout compris que tout ça est une escroquerie.
Qu'il y a des problèmes, ok on était averti, mais que les plateformes n'appliquent pas les garanties sous prétexte que ça leur coûte de l'argent, c'était pas prévu.
Ces plateformes qui se sont bien engraissées durant des années, subissent le retour de bâton. Peu d'entre d'elles vont survivre.
D'ailleurs d'après vous, qu'elle est la prochaine à faire faillite. Je mise sur Fundimmo, on a l'impression que leur site est à l'abandon.
Ou peut être une 2e faillite de Wiseed qui les achèverait une bonne fois pour toute!
 
Beaucoup sont déjà dans des groupes. La branche sera fermée, rien de plus.
 
gros panda a dit:
On a surtout compris que tout ça est une escroquerie.
Qu'il y a des problèmes, ok on était averti, mais que les plateformes n'appliquent pas les garanties sous prétexte que ça leur coûte de l'argent, c'était pas prévu.
Ces plateformes qui se sont bien engraissées durant des années, subissent le retour de bâton. Peu d'entre d'elles vont survivre.
D'ailleurs d'après vous, qu'elle est la prochaine à faire faillite. Je mise sur Fundimmo, on a l'impression que leur site est à l'abandon.
Ou peut être une 2e faillite de Wiseed qui les achèverait une bonne fois pour toute!
Eh oui, avoir cru que les plateformes avaient fait leur travail correctement à la sélection des projets nous aura été fatal.
Rien d'étonnant dès lors qu'elles n'aient pas davantage fait correctement leur travail ensuite.
 
InvestisseurInquiet a dit:
Eh oui, avoir cru que les plateformes avaient fait leur travail correctement à la sélection des projets nous aura été fatal.
Rien d'étonnant dès lors qu'elles n'aient pas davantage fait correctement leur travail ensuite.
Ce qui était pas prévu et préjudiciable , ce sont :

- les erreurs non assumés des PF (exemple CF avec DMVIP…). Comment la plateforme n’est pas tenue de rembourser et de faire face à son assurance pour son « oubli » d’avoir inscrit les hypothèques ? Sans compter les erreurs à répétition sur le déroulement de la procédure de sauvegarde.

- Évidemment, la complaisance des PF. Un contrat est un contrat, on s’amuse pas à prolonger à l’infini pour éviter les coûts juridiques tout en nous faisant croire que la solution amiable est toujours mieux. Dans certains cas NON, quand j’ai sois disant une hypothèque couvrant et vanté 3 fois la capital, pourquoi nous faire subir des prolongations à rallonge ?
 
gros panda a dit:
On a surtout compris que tout ça est une escroquerie.
Qu'il y a des problèmes, ok on était averti, mais que les plateformes n'appliquent pas les garanties sous prétexte que ça leur coûte de l'argent, c'était pas prévu.
Ces plateformes qui se sont bien engraissées durant des années, subissent le retour de bâton. Peu d'entre d'elles vont survivre.
D'ailleurs d'après vous, qu'elle est la prochaine à faire faillite. Je mise sur Fundimmo, on a l'impression que leur site est à l'abandon.
Ou peut être une 2e faillite de Wiseed qui les achèverait une bonne fois pour toute!
Bonjour -
Avez-vous fait vérifié le bilan d'un projet lors de sa présentation : souvent une marge inférieure aux emprunts bancaires et crowdfunding -
i.e. - Sur Raizers, le dernier projet présenté : vente 500.000 - emprunt 300.000 - marge 37.650 € !!! il fait comment pour rembourser - question posée à Raizers, sans réponse à ce jour
Cela montre soit l'inconscience des plateformes, ou irresponsabilité, ou incompétence ou conflit d'intérêt (faire du chiffre absolument) - ou tout à la fois -
Donc il ne faut pas s'étonner de tout ce qui est posté ici comme remarques sur les pertes -
 
A une époque, l'unique but était de grossir rapidement en mode "startup nation". Donc, on engrengeait les programmes...
 
Bonjour à tous,


Je me permets de vous rejoindre ici car je suis également à la recherche d’une association de défense des investisseurs/prêteurs.


J’ai été lésé principalement dans le cadre de projets de crowdfunding portés par la société Réalités – BIRD, cotée en bourse, via la plateforme Homunity.
Malgré mon refus explicite lors du vote, les décisions adoptées par la majorité m’ont été imposées.


Concrètement, on m’oblige d'abondonner approximativement [lien réservé abonné] 80 % du capital, au motif que cette solution aurait été choisie par la majorité afin de :



  • sauver l’entreprise,
  • préserver les emplois,
  • maximiser le remboursement des créanciers,
  • soutenir l’économie dans son ensemble.

Sur le principe, ces arguments peuvent paraître cohérents et compréhensibles.
Là où le bât blesse, c’est que si l’entreprise redevient bénéficiaire à l’avenir, aucun mécanisme ne prévoit le remboursement des investisseurs lésés. Autrement dit, la perte est définitive, même en cas de retour à la profitabilité.


C’est précisément là que je perçois un problème moral, voire un vice de fond, qui mériterait selon moi d’être contesté ou au minimum débatu collectivement.


Je souhaiterais donc avoir votre avis, notamment au regard des principes suivants, présentés (explicitement ou implicitement) au moment du lancement du projet :


✔ L’investisseur était-il réellement informé des risques ?
✔ La dette était-elle contractuelle, claire et sans ambiguïté ?
✔ Peut-on affirmer qu’il n’y a eu ni fraude ni information trompeuse ?

si oui ?
Dans ce cas, on considère généralement que la perte fait partie du jeu risque/rendement.


💡 En revanche, cela devient moralement inacceptable si :
❌ La plateforme ou le porteur de projet a minimisé ou déformé les risques.
❌ Certaines informations financières étaient mensongères, incomplètes ou dissimulées.
❌ Les dirigeants ont abusé de la confiance des prêteurs.


C’est pour ces raisons que je cherche aujourd’hui à entrer en contact avec une association ou un collectif capable de défendre les investisseurs lésés, ou au moins de nous orienter vers des recours possibles.


Merci d’avance pour vos retours et vos conseils.
 
Que les prêteurs s'asseoient sur les intérêts pour s'assurer d'être remboursé du principal sur un sujet qui capote, "c'est le jeu", et ça fait partie du risque raisonnable qu'il convient effectivement d'accepter lorsque l'on prête à des promoteurs/marchands de biens.

Ne pas inscrire de clause de retour à meilleure fortune lorsqu'il y a abandon d'une partie du principal, c'est juste criminel : c'est très clairement la pratique de marché.
 
Bonjour - je doute qu'une association puisse agir en ce sens car l'entreprise est maintenant protégée par les dispositions régissant les procédures collectives
La seule action possible : agir contre le dirigeant en prouvant qu'il a commis une faute détachable de sa fonction.

Cependant, si comme tu dis l'entreprise peut redevenir rentable, il nous a été offert la possibilité de convertir le solde, soit 93% de l'emprunt en action - la conversion est gratuite et on a rien à perdre même si on pourrait ne rien gagner - le temps le dira -
Le gouvernement veut lancer 400.000 logements d'ici 2030 .......
 
forcedouble a dit:
Bonjour à tous,


Je me permets de vous rejoindre ici car je suis également à la recherche d’une association de défense des investisseurs/prêteurs.


J’ai été lésé principalement dans le cadre de projets de crowdfunding portés par la société Réalités – BIRD, cotée en bourse, via la plateforme Homunity.
Malgré mon refus explicite lors du vote, les décisions adoptées par la majorité m’ont été imposées.


Concrètement, on m’oblige d'abondonner approximativement [lien réservé abonné] 80 % du capital, au motif que cette solution aurait été choisie par la majorité afin de :



  • sauver l’entreprise,
  • préserver les emplois,
  • maximiser le remboursement des créanciers,
  • soutenir l’économie dans son ensemble.

Sur le principe, ces arguments peuvent paraître cohérents et compréhensibles.
Là où le bât blesse, c’est que si l’entreprise redevient bénéficiaire à l’avenir, aucun mécanisme ne prévoit le remboursement des investisseurs lésés. Autrement dit, la perte est définitive, même en cas de retour à la profitabilité.


C’est précisément là que je perçois un problème moral, voire un vice de fond, qui mériterait selon moi d’être contesté ou au minimum débatu collectivement.


Je souhaiterais donc avoir votre avis, notamment au regard des principes suivants, présentés (explicitement ou implicitement) au moment du lancement du projet :


✔ L’investisseur était-il réellement informé des risques ?
✔ La dette était-elle contractuelle, claire et sans ambiguïté ?
✔ Peut-on affirmer qu’il n’y a eu ni fraude ni information trompeuse ?

si oui ?
Dans ce cas, on considère généralement que la perte fait partie du jeu risque/rendement.


💡 En revanche, cela devient moralement inacceptable si :
❌ La plateforme ou le porteur de projet a minimisé ou déformé les risques.
❌ Certaines informations financières étaient mensongères, incomplètes ou dissimulées.
❌ Les dirigeants ont abusé de la confiance des prêteurs.


C’est pour ces raisons que je cherche aujourd’hui à entrer en contact avec une association ou un collectif capable de défendre les investisseurs lésés, ou au moins de nous orienter vers des recours possibles.


Merci d’avance pour vos retours et vos conseils.
Ça me rappelle les cas, nombreux, des investisseurs qui empruntent pour acheter des logements qu'ils veulent rénover et louer, le loyer servant précisément à rembourser le prêt immobilier (en plus de permettre à des gens de se loger). Le locataire cesse de payer ses loyers suite à une accumulation de crédits à la consommation, une perte d'emploi, peu importe; on aboutit à une procédure de surendettement : la dette est annulée (ou réduite de 90%).
Au final, alors que le locataire peut repartir du bon pied, l'investisseur se retrouve, lui, dans une merde noire avec une perte sèche et importante (vu les délais et l'impossibilité d'expulser) d'entrées d'argent, de par les loyers effacés...et un possible déséquilibre financier pouvant jouer gravement sur sa situation patrimoniale et personnelle (avec tout ce que ça peut engendrer en dommages collatéraux).
On se rend compte que ce sont toujours les mêmes qui sont protégés, et, s'ils râlent, ce sont au final des salauds de capitalistes qui n'ont que ce qu'ils méritent...
La législation française, Msieurs-dames.
 
Maryaeva a dit:
Bonjour - je doute qu'une association puisse agir en ce sens car l'entreprise est maintenant protégée par les dispositions régissant les procédures collectives
La seule action possible : agir contre le dirigeant en prouvant qu'il a commis une faute détachable de sa fonction.

Cependant, si comme tu dis l'entreprise peut redevenir rentable, il nous a été offert la possibilité de convertir le solde, soit 93% de l'emprunt en action - la conversion est gratuite et on a rien à perdre même si on pourrait ne rien gagner - le temps le dira -
Le gouvernement veut lancer 400.000 logements d'ici 2030 .......
je pensais que c'etait fichu cette possibilité de conversion en action et bien il reste un espoir malgré tout, c'est royal
 
forcedouble a dit:
je pensais que c'etait fichu cette possibilité de conversion en action et bien il reste un espoir malgré tout, c'est royal
avec l'annonce de LECORNU, action de REALITES ce jour attention !! les dés ne sont pas encore jetés car ainsi va la bourse de bas en haut et de haut en bas
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Maryaeva a dit:
avec l'annonce de LECORNU, action de REALITES ce jour attention !! les dés ne sont pas encore jetés car ainsi va la bourse de bas en haut et de haut en bas
Afficher la pièce jointe 51060
Un bon Penny Stock :biggrin::biggrin:
 
ElJuanito a dit:
Que les prêteurs s'asseoient sur les intérêts pour s'assurer d'être remboursé du principal sur un sujet qui capote, "c'est le jeu", et ça fait partie du risque raisonnable qu'il convient effectivement d'accepter lorsque l'on prête à des promoteurs/marchands de biens.

Ne pas inscrire de clause de retour à meilleure fortune lorsqu'il y a abandon d'une partie du principal, c'est juste criminel : c'est très clairement la pratique de marché.
C'est le jeu si l'entreprise rembourse le delta rubis sur ongle, l'investisseur passe le reste en pertes, merci pour rien, au revoir. C'est le cas ? Il me semble avoir vu que ça allait s'étaler sur plusieurs années. Peut-être que d'ici là, grand seigneur, elle proposera à nouveau d'abandonner 90% de la créance, à près tout, personne ne sera à ça près.
 
Les plateformes de pompage tournent à plein régime, mais la restitution est complètement arrêtée.
 
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