Les six grands groupes bancaires - BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, BPCE (rassemblant les Banques populaires et les Caisses d'épargne), le Crédit Mutuel et la Banque postale - sont concernés.
Les banques françaises « déplorent les dégradations de leurs outils de travail dans plusieurs territoires », a souligné la fédération professionnelle dans un communiqué.
Un incendie s'est, par exemple, déclaré samedi à l'entrée d'une agence BNP Paribas à Quimper, en Bretagne, en marge des mobilisations du 17 octobre contre la vie chère.
Un autre a touché le même jour le rez-de-chaussée du nouveau siège de la fintech Qonto, situé dans le centre de Paris. « Nous condamnons fermement les actes de vandalisme commis dans nos nouveaux bureaux, pendant les manifestations, ainsi que toute forme de violence », a réagi l'entreprise.
Les établissements bancaires français se disent par ailleurs « pleinement mobilisés pour répondre de façon personnalisée aux besoins de leurs clients touchés depuis samedi », en procédant notamment à des suspensions d'échéances ou des avances, selon le communiqué de la FBF.
Le nombre d'agences bancaires en France s'élevait à près de 33.000 à fin décembre 2025, selon les données publiques de la Banque centrale européenne (BCE).
Les violences urbaines ont touché ce weekend « entre 2 et 3.000 commerces » en France, a déclaré mardi le ministre du Commerce Serge Papin, notamment parmi les enseignes de la grande distribution.
Par exemple, des magasins ont été pillés dans le quartier de la place de la République, à Paris.














