réduction ammortissement LMNP

Roger31300 a dit:
Bonjour à tous,

Je lance le débat :

https://www.moneyvox.fr/immobilier/...cal-que-le-gouvernement-veut-raboter-des-2027

Le projet de budget prévoit de limiter l'amortissement à 2,5 % du prix du bien avec un plafond de 7 000 €.

Encore faut-il que ce soit voté...
Une bonne chose oui.
 
Roger31300 a dit:
Bonjour à tous,

Je lance le débat :

https://www.moneyvox.fr/immobilier/...cal-que-le-gouvernement-veut-raboter-des-2027

Le projet de budget prévoit de limiter l'amortissement à 2,5 % du prix du bien avec un plafond de 7 000 €.

Encore faut-il que ce soit voté...
Le débat ?
On subira..
Il y a aussi de prévu le non report des amortissements non utilisés.
Et une usine à gaz pour les LMNP existants.
 
Dernière modification:
Bonjour à tous,

activons un peu de lobbying.

Mail à notre ministre :

correspondance.ministerielle(arobas)developpement-durable.gouv.fr





PLF 2027 – Proposition de renforcement du dispositif transitoire applicable aux investissements LMNP destinés à la résidence principale


Monsieur le Ministre,

Je souhaite attirer votre attention sur l’article 7 du projet de loi de finances pour 2027 et plus particulièrement sur les conséquences de l’évolution envisagée du régime fiscal de la location meublée non professionnelle (LMNP) pour les contribuables ayant déjà réalisé leur investissement.

Je comprends la volonté du Gouvernement de faire évoluer le régime fiscal applicable aux nouveaux investissements. Toutefois, il me paraît important de veiller à ce que cette évolution ne fragilise pas excessivement les investissements déjà réalisés.

Les investisseurs ayant acquis un bien en LMNP avant le 1er janvier 2027 ont construit leur projet patrimonial et leur plan de financement en tenant compte des règles fiscales alors applicables. Le mécanisme d’amortissement constituait notamment un élément important permettant de limiter la fiscalité pendant la période de remboursement du crédit immobilier, période durant laquelle une grande partie des loyers perçus est consacrée au remboursement des échéances du prêt.

Modifier aujourd’hui de manière substantielle les conditions d’utilisation de cet amortissement, alors que l’investissement a déjà été réalisé et que le financement est déjà engagé, revient à modifier un élément important de l’équilibre économique sur lequel la décision d’investissement avait été fondée.

L’enjeu n’est donc pas seulement celui du montant d’impôt acquitté, mais également celui de la prévisibilité des règles fiscales. Les contribuables concernés ont pris un engagement patrimonial de long terme en tenant compte du régime LMNP existant au moment de leur acquisition.

Une protection renforcée du stock existant, ciblée sur la résidence principale

Le PLF 2027 prévoit déjà un dispositif transitoire pour les investissements antérieurs au 1er janvier 2027. Il me semblerait toutefois souhaitable de renforcer cette protection du stock afin de préserver davantage l’équilibre économique des investissements déjà engagés.

Je souhaite surtout préciser que cette demande concerne les logements meublés destinés à constituer la résidence principale du locataire.

Il ne s'agit donc pas de demander le maintien du régime antérieur pour l'ensemble des locations meublées. Les meublés de tourisme ne seraient pas concernés par cette protection renforcée.

Dans cet esprit, il pourrait être utile d’envisager, pour les investissements réalisés au plus tard le 31 décembre 2026 et donnés en location à titre de résidence principale :

- le maintien des règles antérieures relatives à l'amortissement, sans application au stock existant de la nouvelle limitation du taux d'amortissement ;
- l'absence, pour ce stock, du plafond de 7 000 € par foyer fiscal prévu par le nouveau dispositif ;
- le report et l'utilisation des amortissements régulièrement comptabilisés et non déduits jusqu'au 31 décembre 2046, au lieu de l'échéance actuellement prévue en 2036 ;
- l'absence, pour l'utilisation de ces amortissements reportés, de la limitation à 50 % du bénéfice imposable ;
- l'application pleine et entière des nouvelles règles aux investissements réalisés à compter du 1er janvier 2027.


L'objectif ne serait donc pas de remettre en cause la réforme envisagée pour les futurs investissements, mais d'apporter une sécurité fiscale renforcée aux contribuables ayant déjà engagé leur patrimoine et souscrit un financement immobilier sur la base du régime existant.

Un dispositif ciblé sur le logement de longue durée

Cette distinction me paraît d'autant plus importante que l'investissement locatif privé participe directement à l'offre de logements disponibles à la location.

Lorsqu'un bien meublé est loué sur une longue durée et constitue la résidence principale du locataire, l'investissement répond à une logique différente de celle d'un meublé de tourisme.

Une évolution importante des conditions économiques des investissements déjà réalisés pourrait contribuer à fragiliser certains projets patrimoniaux et à décourager une partie de l'investissement locatif privé.

À l'inverse, un dispositif transitoire suffisamment protecteur permettrait de préserver la confiance des particuliers ayant déjà investi, tout en laissant au Gouvernement toute latitude pour faire évoluer le régime applicable aux nouveaux investissements.

Cette approche permettrait ainsi de concilier l'objectif de réforme du Gouvernement avec la stabilité et la prévisibilité de la fiscalité pour les contribuables ayant déjà pris un engagement patrimonial et financier important.

Proposition d'amendement

Afin de traduire concrètement cette proposition, je me permets de suggérer qu'un amendement puisse prévoir que les dispositions nouvelles relatives à l'amortissement ne s'appliquent pas aux investissements réalisés au plus tard le 31 décembre 2026 lorsqu'ils sont donnés en location à titre de résidence principale du locataire.

Le dispositif pourrait notamment prévoir :

le maintien, pour ces investissements existants, des règles antérieures relatives à l'amortissement ;
l'absence du plafond annuel de 7 000 € par foyer fiscal ;
la possibilité d'utiliser les amortissements reportés jusqu'au 31 décembre 2046 ;
l'absence de limitation à 50 % du bénéfice imposable pour l'utilisation de ces amortissements ;
l'application intégrale des nouvelles règles aux investissements réalisés à compter du 1er janvier 2027 ;
l'exclusion expresse des meublés de tourisme du bénéfice de ce dispositif transitoire renforcé.

La définition de la résidence principale pourrait naturellement être précisée dans le texte de l'amendement afin de retenir un critère juridique objectif et sécurisé.

Je souhaitais donc, par ce courrier, attirer votre attention sur cette question et vous soumettre cette proposition dans le cadre de l'examen du PLF 2027.

Je vous remercie sincèrement de l'attention que vous voudrez bien porter à cette proposition.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma haute considération.
 
Proposition de mail aux députés.

Liste choisie :
10 destinataires hommes  :

Thibault Bazin
Nicolas Ray
Jean-Pierre Bataille
Nicolas Metzdorf
Jean-Luc Bourgeaux
Philippe Gosselin
Antoine Vermorel
Pierre Cordier
Jean-Yves Bony
Frédéric Falcon


4 Femmes :
Martine Froger, Danielle Brulebois, Michèle Tabarot et Sylvie Bonne
demander à chatgpt les mails

+ votre député.


PLF 2027 – Proposition d’amendement pour sécuriser les investissements LMNP destinés à la résidence principale

Monsieur le Député,

Je me permets d’attirer votre attention sur l’article 7 du projet de loi de finances pour 2027 et sur les conséquences de l’évolution envisagée du régime fiscal de la location meublée non professionnelle (LMNP) pour les contribuables ayant déjà réalisé leur investissement.

Je comprends la volonté du Gouvernement de faire évoluer le régime fiscal applicable aux nouveaux investissements. Toutefois, il me paraît important de veiller à ce que cette évolution ne fragilise pas excessivement les investissements déjà réalisés, en particulier ceux qui contribuent directement à l’offre de logements destinés à la résidence principale des locataires.

Les investisseurs ayant acquis un bien en LMNP avant le 1er janvier 2027 ont construit leur projet patrimonial et leur plan de financement en tenant compte des règles fiscales alors applicables. Le mécanisme d’amortissement constituait notamment un élément important permettant de limiter la fiscalité pendant la période de remboursement du crédit immobilier, période durant laquelle une grande partie des loyers perçus est consacrée au remboursement des échéances du prêt.

Modifier aujourd’hui de manière substantielle les conditions d’utilisation de cet amortissement, alors que l’investissement a déjà été réalisé et que le financement est déjà engagé, revient à modifier un élément important de l’équilibre économique sur lequel la décision d’investissement avait été fondée.

L’enjeu n’est donc pas seulement celui du montant d’impôt acquitté, mais également celui de la prévisibilité et de la stabilité des règles fiscales. Les contribuables concernés ont pris un engagement patrimonial de long terme en tenant compte du régime LMNP existant au moment de leur acquisition.

Une protection renforcée pour les investissements destinés à la résidence principale
Le PLF 2027 prévoit déjà un dispositif transitoire pour les investissements antérieurs au 1er janvier 2027. Il me semblerait toutefois souhaitable de renforcer cette protection pour les biens loués meublés à titre de résidence principale, afin de préserver davantage l’équilibre économique des investissements déjà engagés.

Dans cet esprit, je me permets de vous soumettre une proposition d’amendement visant à prévoir, pour les investissements réalisés au plus tard le 31 décembre 2026 et destinés à la location meublée d’un logement constituant la résidence principale du locataire :

- l’absence d’application du nouveau plafonnement de l’amortissement à 2,5 % ;
- l’absence du plafond de 7 000 € par foyer fiscal ;
- le report et l’utilisation des amortissements non déduits jusqu’au 31 décembre 2046, au lieu de l’échéance actuellement prévue en 2036 ;
- l’absence de limitation à 50 % du bénéfice imposable pour l’utilisation des amortissements reportés.

Les nouvelles règles seraient en revanche pleinement applicables aux investissements réalisés à compter du 1er janvier 2027.

Cette proposition ne viserait donc pas à remettre en cause la réforme envisagée pour les futurs investissements, ni à maintenir les mêmes règles pour les meublés de tourisme. Elle aurait pour objet de sécuriser les investissements LMNP déjà réalisés lorsqu’ils répondent à un besoin de logement à titre de résidence principale.

Cette distinction me paraît importante au regard de la situation actuelle du logement. L’investissement locatif privé destiné à loger des ménages à l’année participe directement à l’offre de logements disponibles à la location.

Une évolution importante des conditions économiques des investissements déjà réalisés pourrait contribuer à décourager certains investisseurs de conserver ou de réaliser ce type d’investissement et, à terme, à réduire encore l’offre locative résidentielle, alors même que celle-ci est déjà sous tension dans de nombreux territoires.

Un dispositif transitoire suffisamment protecteur permettrait au contraire de préserver la confiance des particuliers dans l’investissement locatif résidentiel de long terme, tout en laissant au législateur toute latitude pour faire évoluer le régime applicable aux nouveaux investissements à compter du 1er janvier 2027.

Cette approche permettrait ainsi de concilier l’objectif de réforme du Gouvernement avec la stabilité et la prévisibilité de la fiscalité pour les contribuables ayant déjà pris un engagement patrimonial et financier important, tout en protégeant spécifiquement l’investissement contribuant à l’offre de logements destinés à la résidence principale.

Proposition d’amendement
Afin de faciliter l’examen de cette proposition, je me permets de vous soumettre ci-dessous une rédaction susceptible, sous réserve des ajustements techniques nécessaires, de traduire cette distinction dans l’article 7 :

ARTICLE 7

I. – Le 2 du I de l’article 39 C du code général des impôts, dans sa rédaction résultant du présent article, est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les dispositions du présent 2 relatives au plafonnement de la déduction des amortissements à 2,5 % de la valeur d’origine des biens et à 7 000 € par foyer fiscal ne sont pas applicables aux locaux d’habitation meublés ou destinés à être loués meublés, acquis au plus tard le 31 décembre 2026 et donnés en location à titre de résidence principale au sens de l’article 2 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs. »

II. – Le a du 3 du II du même article est remplacé par les dispositions suivantes :

« a) Pour les locaux d’habitation meublés ou destinés à être loués meublés, acquis au plus tard le 31 décembre 2026 et donnés en location à titre de résidence principale au sens de l’article 2 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs, le cumul des amortissements régulièrement comptabilisés au titre des exercices clos antérieurement au 1er janvier 2027 et non déduits du résultat de ces exercices peut être déduit du résultat des exercices clos à compter du 1er janvier 2027 et jusqu’au 31 décembre 2046, sans application de la limite de 50 % du résultat imposable prévue au présent 3. »

III. – Les dispositions du présent amendement ne sont pas applicables aux meublés de tourisme mentionnés à l’article L. 324-1-1 du code du tourisme.

IV. – Les dispositions du présent amendement s’appliquent aux investissements réalisés au plus tard le 31 décembre 2026. Les dispositions de l’article 7 demeurent pleinement applicables aux investissements réalisés à compter du 1er janvier 2027.

Exposé sommaire
Le présent amendement vise à sécuriser le régime fiscal des investissements réalisés en location meublée non professionnelle avant le 1er janvier 2027 lorsqu’ils sont destinés à la location d’un logement constituant la résidence principale du locataire.

Les contribuables ayant réalisé ces investissements ont construit leur projet patrimonial et, dans de nombreux cas, souscrit un financement immobilier de long terme en tenant compte des règles fiscales alors applicables.

Le mécanisme d’amortissement constituait un élément important de l’équilibre économique de ces investissements, notamment pendant la période de remboursement du crédit immobilier.

Il apparaît dès lors souhaitable de distinguer les investissements résidentiels déjà réalisés des nouveaux investissements.

Pour les biens acquis au plus tard le 31 décembre 2026 et destinés à la résidence principale du locataire, le présent amendement prévoit :

l’absence du plafonnement de la déduction des amortissements à 2,5 % ;
l’absence du plafond de 7 000 € par foyer fiscal ;
la possibilité d’utiliser les amortissements régulièrement comptabilisés avant le 1er janvier 2027 et non encore déduits jusqu’au 31 décembre 2046 ;
l’absence de limitation à 50 % du bénéfice imposable pour l’utilisation de ces amortissements reportés.
Les nouvelles règles prévues par l’article 7 demeureraient pleinement applicables aux investissements réalisés à compter du 1er janvier 2027.

Les meublés de tourisme ne sont pas concernés par cette protection du stock.

L’objectif est ainsi de préserver la prévisibilité et la stabilité de la fiscalité applicable aux contribuables ayant déjà engagé un investissement locatif résidentiel et un financement immobilier de long terme, tout en permettant au législateur de faire évoluer le régime applicable aux nouveaux investissements.


Je me permets donc de vous soumettre cette proposition dans le cadre de l’examen du PLF 2027, en espérant qu’elle pourra retenir votre attention et, le cas échéant, faire l’objet d’un amendement.

Je vous remercie sincèrement du temps que vous voudrez bien consacrer à cette question et vous prie d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de ma haute considération.
 
C'est pas une bonne nouvelle ce truc.
Pour les tous petits apparts, s'il n'y en a qu'un seul, ça ne se verra pas trop.
Mais limiter à 7000€ et à 2,5% d'amortissement rend caduque tout montant d'investissement immo meublé supérieur à 280 000€.

Ca va sans doute bien aider nos jeunes à se loger ça ...
 
Lorsque l'on fait un investissement on sait que la fiscalité peut évoluer à tout moment
Et si on est en France et pas complètement inconscient, on sait qu'elle va forcément évoluer dans le temps. Ça n'est en rien une surprise. Il y a 1 loi de finances par an (minimum).
Et on sait que chaque année les règles peuvent changer, c'est le fonctionnement depuis toujours

Donc celui qui mise la rentabilité/solvabilité de son investissement en s'appuyant essentiellement sur une stabilité de la fiscalité est pour le moins téméraire si ce n'est inconscient. Désolé si les mots sont durs. Mais y'a pas besoin d'avoir fait des études poussées pour savoir depuis des années que la fiscalité allait se durcir car les caisses sont vides...
 
Rewolution a dit:
Ca va sans doute bien aider nos jeunes à se loger ça
On peut considérer que oui.
Ça va remette des dizaines de milliers de logements sur de la location normale.
 
Vous raisonnez avec votre portefeuille (et c'est logique). Mais directionnellement c'est plutôt sain si. J'ai beau être concerné, ça me semble vraiment loin d'être injustifié.

Sinon gros +1 a @Kizzo . C’est sûr que c’est désagréable et limite cette instabilité fiscale permanente, mais c’est le quotidien dans l’immobilier. Ça en freine beaucoup pour investir en PER, bizarre que le même message ne percole jamais sur l’immobilier.

La stabilité fiscale était un des héritages positifs du macronisme, meme celui est perdu aussi.
 
Rewolution a dit:
C'est pas une bonne nouvelle ce truc.
Pour les tous petits apparts, s'il n'y en a qu'un seul, ça ne se verra pas trop.
Mais limiter à 7000€ et à 2,5% d'amortissement rend caduque tout montant d'investissement immo meublé supérieur à 280 000€.

Ca va sans doute bien aider nos jeunes à se loger ça ...
Des biens à 280000 euros correspondent rarement à la clientèle des jeunes locataires ( hors Paris intramuros).
 
Kizzo a dit:
Lorsque l'on fait un investissement on sait que la fiscalité peut évoluer à tout moment
Et si on est en France et pas complètement inconscient, on sait qu'elle va forcément évoluer dans le temps. Ça n'est en rien une surprise. Il y a 1 loi de finances par an (minimum).
Et on sait que chaque année les règles peuvent changer, c'est le fonctionnement depuis toujours

Donc celui qui mise la rentabilité/solvabilité de son investissement en s'appuyant essentiellement sur une stabilité de la fiscalité est pour le moins téméraire si ce n'est inconscient. Désolé si les mots sont durs. Mais y'a pas besoin d'avoir fait des études poussées pour savoir depuis des années que la fiscalité allait se durcir car les caisses sont vides...
Oui mais l’immobilier est un investissement de long terme et peu liquide.
On ne peut pas construire un projet sur 10, 15 ans avec une telle instabilité surtout quand les nouvelles règles détruisent radicalement la logique encouragée par les précédentes et font faire du yoyo à la valeur des actifs ( qui, en la matière sont appréciés à leur valeur locative).
 
Jaumep a dit:
Oui mais l’immobilier est un investissement de long terme et peu liquide.
On ne peut pas construire un projet sur 10, 15 ans avec une telle instabilité surtout quand les nouvelles règles détruisent radicalement la logique encouragée par les précédentes et font faire du yoyo à la valeur des actifs ( qui, en la matière sont appréciés à leur valeur locative).
La bourse est aussi un investissement de long terme, certains preparent meme leur retraite avec et ont un horizon 30/40 ans... Quand on regarde le nombre de changements de fiscalité ne serait-ce que depuis les annees 2000 entre la baisse puis suppression du seuil de cession sans fiscalité sur les CTO, les abattements pour durée de détention, les hausses de PS, l'exclusion du non-coté des PEA, les conventions fiscales internationales qui peuvent parfois durcir la fiscalité, les changements de fiscalité lors des apports-cession, le pacte Dutreil, les cessions pour depart en retraite... je pense que la fiscalité des revenus des valeurs mobilières (dividendes et plus-values) a eu son lot de changements... et on parle (pour les PME du moins) de secteurs qui ont créé des emplois ! Qui portent bien plus l'économie que le marché locatif
Et pourtant on y arrive ! On survit et personne ne pleure quand ce sont des actionnaires... je ne vois pas pourquoi l'immobilier serait traité différemment.

Encore moins le LMNP, rien ne justifiait d'avoir une telle dérogation fiscale pour avoir mis 3 chaises et un frigo et divisé par 3 la durée du bail...
 
Kizzo a dit:
La bourse est aussi un investissement de long terme, certains preparent meme leur retraite avec et ont un horizon 30/40 ans... Quand on regarde le nombre de changements de fiscalité ne serait-ce que depuis les annees 2000 entre la baisse puis suppression du seuil de cession sans fiscalité sur les CTO, les abattements pour durée de détention, les hausses de PS, l'exclusion du non-coté des PEA, les conventions fiscales internationales qui peuvent parfois durcir la fiscalité, les changements de fiscalité lors des apports-cession, le pacte Dutreil, les cessions pour depart en retraite... je pense que la fiscalité des revenus des valeurs mobilières (dividendes et plus-values) a eu son lot de changements... et on parle (pour les PME du moins) de secteurs qui ont créé des emplois ! Qui portent bien plus l'économie que le marché locatif
Et pourtant on y arrive ! On survit et personne ne pleure quand ce sont des actionnaires... je ne vois pas pourquoi l'immobilier serait traité différemment.

Encore moins le LMNP, rien ne justifiait d'avoir une telle dérogation fiscale pour avoir mis 3 chaises et un frigo et divisé par 3 la durée du bail...
La bourse est ultra liquide.
On peut arbitrer en son sein ou se dégager instantanément.
Rien à voir avec la pesanteur de l’immobilier.
 
Jaumep a dit:
La bourse est ultra liquide.
On peut arbitrer en son sein ou se dégager instantanément.
Rien à voir avec la pesanteur de l’immobilier.
Un bien immobilier au prix est sous promesse/compromis en quelques jours. En 3 mois c'est signé chez le notaire. Ça va côté liquidité quand même je ne vais pas sortir les mouchoirs
Et la bourse est liquide si vous avez des acheteurs.... donc si vous êtes au prix...
 
On ne peut pas vendre/acheter au gré du vent fiscal. Il y a des frais de notaire et d'agence à amortir.
La plupart des gens ont dû emprunter. Il faut payer le remboursement anticipé car la banque n'accepte pas qu'on garde l'argent pour acheter des actions à la place. Plus d'argent à placer.

Pour les actions il n'y a que les frais de courtage.
 
Dernière modification:
Kizzo a dit:
Un bien immobilier au prix est sous promesse/compromis en quelques jours. En 3 mois c'est signé chez le notaire. Ça va côté liquidité quand même je ne vais pas sortir les mouchoirs
Et la bourse est liquide si vous avez des acheteurs.... donc si vous êtes au prix...
Un bien immo vendu sous 5 à 6 ans après son acquisition a de grandes chances d’être perdant ( frais notariaux, d’agence, dossier…); il faut aussi compter avec de possibles travaux lourds engagés.

Les délais que tu annonces ( 3 mois) peuvent s’entendre sur quelques places particulières et pour un type de bien mais ce n’est pas du tout la réalité moyenne:
( En France, le délai moyen pour vendre un bien immobilier se situe entre 90 et 120 jours (environ 3 à 4 mois) entre la première mise en annonce et la signature du compromis de vente. [1 [lien réservé abonné], 2 [lien réservé abonné]]
Il faut ensuite compter environ 3 mois supplémentaires entre le compromis et la signature de l'acte authentique chez le notaire. Le délai total de la démarche prend donc en pratique 4 à 6 mois. [1 [lien réservé abonné], 2 [lien réservé abonné], 3 [lien réservé abonné]] ).

Après si tu penses que la bourse et l’immobilier c’est kif kif, je ne vais pas insister.
 
Max1 a dit:
On ne peut pas vendre/acheter au gré du vent fiscal. Il y a des frais de notaire et d'agence à amortir.
La plupart des gens ont dû emprunter. Il faut payer le remboursement anticipé car la banque n'accepte pas qu'on garde l'argent pour acheter des actions à la place.

Pour les actions il n'y a que les frais de courtage.
Pour l'immobilier on te prête assez facilement des dizaines voire centaines de milliers d'euros
Pour la bourse tu te prêtes à toi même après avoir payé tes impôts

Et bien sûr qu'on est les seuls décisionnaires de vendre ou ne pas vendre. Comme en bourse : parfois on est perdant et c'est la vie...
Conserver ou vendre, comme investir ou ne pas investir, est un choix, la faute à personne, une responsabilité personnelle.
 
Jaumep a dit:
Un bien immo vendu sous 5 à 6 ans après son acquisition a de grandes chances d’être perdant ( frais notariaux, d’agence, dossier…); il faut aussi compter avec de possibles travaux lourds engagés.

Les délais que tu annonces ( 3 mois) peuvent s’entendre sur quelques places particulières et pour un type de bien mais ce n’est pas du tout la réalité moyenne:
( En France, le délai moyen pour vendre un bien immobilier se situe entre 90 et 120 jours (environ 3 à 4 mois) entre la première mise en annonce et la signature du compromis de vente. [1 [lien réservé abonné], 2 [lien réservé abonné]]
Il faut ensuite compter environ 3 mois supplémentaires entre le compromis et la signature de l'acte authentique chez le notaire. Le délai total de la démarche prend donc en pratique 4 à 6 mois. [1 [lien réservé abonné], 2 [lien réservé abonné], 3 [lien réservé abonné]] ).

Après si tu penses que la bourse et l’immobilier c’est kif kif, je ne vais pas insister.
Je ne dis pas que c'est kif kif, je dis qu'il faut arrêter se lamenter avec l'immobilier, tout ce qui se passe était largement prévisible donc je trouve particulièrement injuste de se plaindre des changements quand les changements sont la règle de base. Et que si on accepte que la bourse peut avoir des règles mouvantes et que c'est OK, pourquoi ce serait autrement pour l'immobilier ?

Quand on choisit d'investir, on assume. Et c'est pas à l'Etat d'assumer nos choix
 
Kizzo a dit:
Pour la bourse tu te prêtes à toi même après avoir payé tes impôts
Désolé mais on ne parle pas du tout des mêmes montants. Pour l'immobilier, je dois emprunter à un banque en plus de l'apport.
 
Kizzo a dit:
Je ne dis pas que c'est kif kif, je dis qu'il faut arrêter se lamenter avec l'immobilier, tout ce qui se passe était largement prévisible donc je trouve particulièrement injuste de se plaindre des changements quand les changements sont la règle de base. Et que si on accepte que la bourse peut avoir des règles mouvantes et que c'est OK, pourquoi ce serait autrement pour l’immobilier ?
D’une part, l’investissement immobilier est indissociable d’un plan de financement ( crédit) sur le long terme qui intègre notamment l’aspect fiscal; par ailleurs les mesures prises par l'état dessinent et encouragent des stratégies d’investissement comme composante d’une politique du logement.
Lorsque ces dispositifs, implicitement présentés comme étant de long terme sont interrompus il y a une forme de tromperie.
Kizzo a dit:
Quand on choisit d'investir, on assume. Et c'est pas à l'Etat d'assumer nos choix
C’est bien pour ça que beaucoup d’investisseurs particuliers se sont retirés de l’immobilier et qu’on se retrouve avec une grave pénurie d’offre locative dans les zones tendues.
 
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