Produits structurés

En complément, dans la même veine :

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Synthèse (@Axiles n'hésite pas à me corriger si je me trompe) :

La nature du produit : Une "Boîte noire" financière -> Asymétrie de risque et asymétrie d'information.
Le produit structuré n'est pas un investissement direct en bourse, mais un contrat de créance complexe.
Il combine deux piliers :
- La composante obligataire : Une promesse de remboursement du capital (parfois partielle).
- La composante optionnelle : Un pari mathématique sur la performance d'un indice, qui détermine le rendement (le "coupon").

Le mécanisme de l'effet falaise (cf. cas Stellantis mentionné par @Axiles)
Le risque est binaire. Contrairement à une action dont la valeur baisse progressivement, le produit structuré protège l'investisseur jusqu'à un seuil précis (ex: -40%).
À -39% : Le capital est intégralement remboursé.
À -41% : La protection s'évapore totalement. L'investisseur subit la perte réelle du marché (-41%).

L'ingénierie de l'opacité : Les Indices "Décrément"
C'est le point le plus technique et critique de l'enquête. Pour afficher des rendements de 8% à 10% dans un monde de taux incertains, les banques utilisent des indices synthétiques.
Le prélèvement forfaitaire : Ces indices retirent chaque année un montant fixe (ex: 5% ou 50 points) au lieu de prélever les dividendes réels.
Le piège : Si le marché réel fait +3%, mais que l'indice retire 5%, votre placement affiche une baisse de 2%. Sur une durée de 10 ans, cet écart mathématique réduit drastiquement les chances de récupérer son capital ou de toucher le coupon.

Une chaîne de valeur orientée vers les frais -> Un système de frais "Mille-Feuille"
L'article dénonce un "mille-feuille" de commissions qui rend le produit difficilement rentable pour le client final :
Frais de structuration : La marge de la banque de financement qui crée le produit.
Rétrocessions : Une partie des frais est reversée au conseiller (banquier ou CGP) pour l'inciter à vendre ce produit plutôt qu'un autre moins rémunérateur (comme un ETF).
Frais d'enveloppe : Les frais de gestion de l'assurance-vie ou du PER s'ajoutent chaque année, grignotant le capital final.
Conséquence : Pour que l'épargnant gagne réellement de l'argent, le produit doit souvent générer une performance brute supérieure à 3% par an rien que pour compenser les frais.

Les risques invisibles pour l'épargnant
L'enquête du Monde met en garde contre trois risques souvent minimisés lors de la vente :
Le risque de crédit (Émetteur) : Si la banque qui a émis le produit fait faillite, l'épargnant perd sa mise, peu importe la performance de la bourse.
Le risque de liquidité : Sortir du produit avant l'échéance prévue se fait à un prix "de marché" fixé par la banque, souvent très défavorable à l'investisseur.
Le risque de réinvestissement : En cas de rappel anticipé (Autocall) par la banque, l'épargnant récupère son argent alors que les conditions de marché sont souvent moins bonnes pour souscrire à un nouveau produit.

Cas de l'Autocall - Le remboursement anticipé : Un jeu à "pile je gagne, face tu perds"
L'article met en lumière le caractère unilatéral de la clause de remboursement anticipé (Autocall). Ces produits sont mathématiquement conçus pour s'arrêter dès qu'ils deviennent trop coûteux pour la banque émettrice.
Le scénario gagnant pour la banque : Si les marchés montent, la banque préfère vous rembourser votre capital et votre coupon fixe rapidement (souvent dès la première année) plutôt que de continuer à vous verser un rendement élevé pendant 10 ans.
Le scénario perdant pour l'épargnant : Vous vous retrouvez avec vos liquidités sur les bras au moment où le marché est au plus haut, vous forçant à réinvestir dans des conditions moins avantageuses. À l'inverse, si les marchés chutent, la banque ne vous rembourse jamais par anticipation : elle vous laisse "collé" au produit pendant 10 ou 12 ans, subissant la baisse et les frais, sans aucune porte de sortie honorable.

Le constat des régulateurs (AMF et ACPR)
Face à ce succès du "Marketing de la peur" (plusieurs dizaines de milliards d'euros collectés), les autorités de régulation durcissent le ton :
Critique des brochures : Les scénarios de gains sont écrits en gros, les risques de perte en minuscule.
Inadéquation du profil : Trop de clients prudents se voient proposer ces produits "complexes" qui ne correspondent pas à leur tolérance au risque.
Vers une simplification : L'article suggère que des sanctions ou des nouvelles normes pourraient forcer les banques à abandonner les indices trop opaques.
 
Dernière modification:
La FDJ compose aussi sur certains produits structuré je crois
 
darkmilou a dit:
La FDJ compose aussi sur certains produits structuré je crois
Titus-3125 a dit:
En complément, dans la même veine :

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Synthèse (@Axiles n'hésite pas à me corriger si je me trompe) :

La Nature du produit : Une "Boîte noire" financière -> Asymétrie de risque et asymétrie d'information.
Le produit structuré n'est pas un investissement direct en bourse, mais un contrat de créance complexe.
Il combine deux piliers :
- La composante obligataire : Une promesse de remboursement du capital (parfois partielle).
- La composante optionnelle : Un pari mathématique sur la performance d'un indice, qui détermine le rendement (le "coupon").

Le mécanisme de l'effet falaise (cf. cas Stellantis mentionné par @Axiles)
Le risque est binaire. Contrairement à une action dont la valeur baisse progressivement, le produit structuré protège l'investisseur jusqu'à un seuil précis (ex: -40%).
À -39% : Le capital est intégralement remboursé.
À -41% : La protection s'évapore totalement. L'investisseur subit la perte réelle du marché (-41%).

L'Ingénierie de l'opacité : Les Indices "Décrément"
C'est le point le plus technique et critique de l'enquête. Pour afficher des rendements de 8% à 10% dans un monde de taux incertains, les banques utilisent des indices synthétiques.
Le prélèvement forfaitaire : Ces indices retirent chaque année un montant fixe (ex: 5% ou 50 points) au lieu de prélever les dividendes réels.
Le piège : Si le marché réel fait +3%, mais que l'indice retire 5%, votre placement affiche une baisse de 2%. Sur une durée de 10 ans, cet écart mathématique réduit drastiquement les chances de récupérer son capital ou de toucher le coupon.

Une chaîne de valeur orientée vers les frais -> Un système de frais "Mille-Feuille"
L'article dénonce un "mille-feuille" de commissions qui rend le produit difficilement rentable pour le client final :
Frais de structuration : La marge de la banque de financement qui crée le produit.
Rétrocessions : Une partie des frais est reversée au conseiller (banquier ou CGP) pour l'inciter à vendre ce produit plutôt qu'un autre moins rémunérateur (comme un ETF).
Frais d'enveloppe : Les frais de gestion de l'assurance-vie ou du PER s'ajoutent chaque année, grignotant le capital final.
Conséquence : Pour que l'épargnant gagne réellement de l'argent, le produit doit souvent générer une performance brute supérieure à 3% par an rien que pour compenser les frais.

Les risques invisibles pour l'épargnant
L'enquête du Monde met en garde contre trois risques souvent minimisés lors de la vente :
Le Risque de crédit (Émetteur) : Si la banque qui a émis le produit fait faillite, l'épargnant perd sa mise, peu importe la performance de la bourse.
Le Risque de liquidité : Sortir du produit avant l'échéance prévue se fait à un prix "de marché" fixé par la banque, souvent très défavorable à l'investisseur.
Le Risque de réinvestissement : En cas de rappel anticipé (Autocall) par la banque, l'épargnant récupère son argent alors que les conditions de marché sont souvent moins bonnes pour souscrire à un nouveau produit.

Cas de l'Autocall - Le remboursement anticipé : Un jeu à "pile je gagne, face tu perds"
L'article met en lumière le caractère unilatéral de la clause de remboursement anticipé (Autocall). Ces produits sont mathématiquement conçus pour s'arrêter dès qu'ils deviennent trop coûteux pour la banque émettrice.
Le scénario gagnant pour la banque : Si les marchés montent, la banque préfère vous rembourser votre capital et votre coupon fixe rapidement (souvent dès la première année) plutôt que de continuer à vous verser un rendement élevé pendant 10 ans.
Le scénario perdant pour l'épargnant : Vous vous retrouvez avec vos liquidités sur les bras au moment où le marché est au plus haut, vous forçant à réinvestir dans des conditions moins avantageuses. À l'inverse, si les marchés chutent, la banque ne vous rembourse jamais par anticipation : elle vous laisse "collé" au produit pendant 10 ou 12 ans, subissant la baisse et les frais, sans aucune porte de sortie honorable.

Le constat des régulateurs (AMF et ACPR)
Face à ce succès du "Marketing de la peur" (plusieurs dizaines de milliards d'euros collectés), les autorités de régulation durcissent le ton :
Critique des brochures : Les scénarios de gains sont écrits en gros, les risques de perte en minuscule.
Inadéquation du profil : Trop de clients prudents se voient proposer ces produits "complexes" qui ne correspondent pas à leur tolérance au risque.
Vers une simplification : L'article suggère que des sanctions ou des nouvelles normes pourraient forcer les banques à abandonner les indices trop opaques.

Excellent résumé. J'ai appris des choses :) Et le point clef selon moi :

Inadéquation du profil : Trop de clients prudents se voient proposer ces produits "complexes" qui ne correspondent pas à leur tolérance au risque.

Franchement, dans quel univers ces produits sont considérés comme retail ? Comment peut-on dire sérieusement que Mme Michu comprend la notion de decrement et ses implications ?
 
Axiles a dit:
J'ai appris des choses :)
Heu.. ça j'en doute.
Tu es ma référence sur le sujet :biggrin:.

"Inadéquation du profil : Trop de clients prudents se voient proposer ces produits "complexes" qui ne correspondent pas à leur tolérance au risque."
> En cause le conflit d'intérêt.
> Certains argumentent en montrant les belles performances passées de certains PS. Si les performances ont été si bonnes, c'est parce qu'elles ont rémunéré un niveau de risque bien supérieur à celui présenté sur la brochure. Il n'y a pas de rendement sans risque. Si les PS étaient magiques, les institutionnels miseraient tout dessus.

Conclusion, oui cela peut marcher, mais cela peut aussi se planter...
 
Dernière modification:
Comme d'habitude l'AMF va faire semblant de prendre connaissance du problème et s'offuser. Alors qu'elle est parfaitement consciente que ces produits sont chers, complexes, trompeurs et ciblent pourtant des retails peu informés qui ne comprennent absolument pas ce qu'ils achètent réellement. L'AMF est en grande partie défaillante, il faut avant tout compter sur soi même.

Titus-3125 a dit:
Le mécanisme de l'effet falaise (cf. cas Stellantis mentionné par @Axiles)
Le risque est binaire. Contrairement à une action dont la valeur baisse progressivement, le produit structuré protège l'investisseur jusqu'à un seuil précis (ex: -40%).
À -39% : Le capital est intégralement remboursé.
À -41% : La protection s'évapore totalement. L'investisseur subit la perte réelle du marché (-41%).
Il ne subit pas la perte du "marché" au sens large mais bien pire car le marché aura distribué des dividendes sur toute la durée, pas le PS. Ces protections sont bien souvent fictives au bout de 8-10 ans.
 
Ca commence à faire la une de la presse.

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Stellantis était dnas le top 3 des valeurs les plus utilisées en sous-jacent. C'est considérable.

Pour reprendre le gérant "il va y avoir beaucoup de casse chez les particuliers"
 
Linxea qui, à l'aise, communique aujourd'hui sur nouveau produit à décrément

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Avec un panier de 20 sociétés sur des secteurs bien volatils :

– Banques
– Semi-conducteurs ou Équipements de technologie de production
– Habillement et accessoires
– Industrie.

Banques, on connait la chanson sur la volatilité folle, semi-conducteurs, besoin de faire un tableau sur la volatilité actuelle avec l'AI ? Habillement besoin aussi de faire un dessin ? LVMH avec son -20% YTD

Et decrement de 50 points sur un indice à 1000. 5% à l'aise.

Alors c'est sur, facialement si tout va bien, ça paie du 11%. Comme les produits Stellantis hier.
 
Titus-3125 a dit:
En complément, dans la même veine :

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La nature du produit : Une "Boîte noire" financière -> Asymétrie de risque et asymétrie d'information.
Le produit structuré n'est pas un investissement direct en bourse, mais un contrat de créance complexe.
Il combine deux piliers :
- La composante obligataire : Une promesse de remboursement du capital (parfois partielle).
- La composante optionnelle : Un pari mathématique sur la performance d'un indice, qui détermine le rendement (le "coupon").

Le mécanisme de l'effet falaise (cf. cas Stellantis mentionné par @Axiles)
Le risque est binaire. Contrairement à une action dont la valeur baisse progressivement, le produit structuré protège l'investisseur jusqu'à un seuil précis (ex: -40%).
À -39% : Le capital est intégralement remboursé.
À -41% : La protection s'évapore totalement. L'investisseur subit la perte réelle du marché (-41%).

L'ingénierie de l'opacité : Les Indices "Décrément"
C'est le point le plus technique et critique de l'enquête. Pour afficher des rendements de 8% à 10% dans un monde de taux incertains, les banques utilisent des indices synthétiques.
Le prélèvement forfaitaire : Ces indices retirent chaque année un montant fixe (ex: 5% ou 50 points) au lieu de prélever les dividendes réels.
Le piège : Si le marché réel fait +3%, mais que l'indice retire 5%, votre placement affiche une baisse de 2%. Sur une durée de 10 ans, cet écart mathématique réduit drastiquement les chances de récupérer son capital ou de toucher le coupon.

Une chaîne de valeur orientée vers les frais -> Un système de frais "Mille-Feuille"
L'article dénonce un "mille-feuille" de commissions qui rend le produit difficilement rentable pour le client final :
Frais de structuration : La marge de la banque de financement qui crée le produit.
Rétrocessions : Une partie des frais est reversée au conseiller (banquier ou CGP) pour l'inciter à vendre ce produit plutôt qu'un autre moins rémunérateur (comme un ETF).
Frais d'enveloppe : Les frais de gestion de l'assurance-vie ou du PER s'ajoutent chaque année, grignotant le capital final.
Conséquence : Pour que l'épargnant gagne réellement de l'argent, le produit doit souvent générer une performance brute supérieure à 3% par an rien que pour compenser les frais.

Les risques invisibles pour l'épargnant
L'enquête du Monde met en garde contre trois risques souvent minimisés lors de la vente :
Le risque de crédit (Émetteur) : Si la banque qui a émis le produit fait faillite, l'épargnant perd sa mise, peu importe la performance de la bourse.
Le risque de liquidité : Sortir du produit avant l'échéance prévue se fait à un prix "de marché" fixé par la banque, souvent très défavorable à l'investisseur.
Le risque de réinvestissement : En cas de rappel anticipé (Autocall) par la banque, l'épargnant récupère son argent alors que les conditions de marché sont souvent moins bonnes pour souscrire à un nouveau produit.

Cas de l'Autocall - Le remboursement anticipé : Un jeu à "pile je gagne, face tu perds"
L'article met en lumière le caractère unilatéral de la clause de remboursement anticipé (Autocall). Ces produits sont mathématiquement conçus pour s'arrêter dès qu'ils deviennent trop coûteux pour la banque émettrice.
Le scénario gagnant pour la banque : Si les marchés montent, la banque préfère vous rembourser votre capital et votre coupon fixe rapidement (souvent dès la première année) plutôt que de continuer à vous verser un rendement élevé pendant 10 ans.
Le scénario perdant pour l'épargnant : Vous vous retrouvez avec vos liquidités sur les bras au moment où le marché est au plus haut, vous forçant à réinvestir dans des conditions moins avantageuses. À l'inverse, si les marchés chutent, la banque ne vous rembourse jamais par anticipation : elle vous laisse "collé" au produit pendant 10 ou 12 ans, subissant la baisse et les frais, sans aucune porte de sortie honorable.

Le constat des régulateurs (AMF et ACPR)
Face à ce succès du "Marketing de la peur" (plusieurs dizaines de milliards d'euros collectés), les autorités de régulation durcissent le ton :
Critique des brochures : Les scénarios de gains sont écrits en gros, les risques de perte en minuscule.
Inadéquation du profil : Trop de clients prudents se voient proposer ces produits "complexes" qui ne correspondent pas à leur tolérance au risque.
Vers une simplification : L'article suggère que des sanctions ou des nouvelles normes pourraient forcer les banques à abandonner les indices trop opaques.
Je n'en suis pas fan.
 
Axiles a dit:
Linxea qui, à l'aise, communique aujourd'hui sur nouveau produit à décrément

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Avec un panier de 20 sociétés sur des secteurs bien volatils :



Banques, on connait la chanson sur la volatilité folle, semi-conducteurs, besoin de faire un tableau sur la volatilité actuelle avec l'AI ? Habillement besoin aussi de faire un dessin ? LVMH avec son -20% YTD

Et decrement de 50 points sur un indice à 1000. 5% à l'aise.

Alors c'est sur, facialement si tout va bien, ça paie du 11%. Comme les produits Stellantis hier.

ils cherchent réellement a "dépouiller " leurs clients ou la tentation de rétrocommission facile est t'elle trop forte ?
 
darkmilou a dit:
ils cherchent réellement a "dépouiller " leurs clients ou la tentation de rétrocommission facile est t'elle trop forte ?
J'ai tenté par curiosité de commencer à souscrire en ligne à ce type de produit... il m'a été rappelé pendant la procédure que j'étais un peu trop vieux pour ce type de produit..🤣... alors je me suis tourné vers les fonds actions émergents.. qui m'ont trouvé jeune et dynamique !
 
Pour le coup c’est qu’ils font bien leur métier (sans connaître votre âge). Un produit structuré sur 12 ans, ça ne peut pas se souscrire à (hypothèse), 75 ans. L’horizon de placement pour des actions est long aussi mais moins. Et si décès, il n’y a pas une telle perte au débouclage anticipé qu’avec un PS
 
Le sujet Stellantis continue à sortir

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L'article est très bon, et l'auteur (Jean-Jacques Manceau) est un des experts dans la presse française couvrant les finances personnelles.

Lecture chaudement conseillée.
 
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briblu86 a dit:
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Assez comique de le lire dire ça quand on sait qu'il vient de Crystal, qui n'est pas le dernier à en vendre :p
Mais il faut croire que dès qu'on en vend plus, les langues se délient ;)
 
J’aurais du le préciser parce que ce n’est vraiment pas le CGP lambda : Crystal est le plus gros du marché. Ce n’est pas un posteur lambda sur un forum qui dit ça (moi ;) ) mais l’ancien patron du plus gros CGP de la place.
 
Bonsoir. Dites-moi... Je cherche une info impossible à trouver sur le net. Si une personne âgé souscrit à un produit structuré à capital garanti à échéance à 100% mais que celle-ci décéde avant l'échéance final du produit.. Le montant est-il restituer à hauteur de son capital de départ ou c'est la valeur au jour du décès même avec des pertes qui est transféré dans le cadre d'une succession?
C'est pour un ami. Ou un ancien de ma famille plutôt ! Si quelqu'un à une piste d’info à ce sujet, je vous remercie !
 
Atalanta a dit:
Bonsoir. Dites-moi... Je cherche une info impossible à trouver sur le net. Si une personne âgé souscrit à un produit structuré à capital garanti à échéance à 100% mais que celle-ci décéde avant l'échéance final du produit.. Le montant est-il restituer à hauteur de son capital de départ ou c'est la valeur au jour du décès même avec des pertes qui est transféré dans le cadre d'une succession?
C'est pour un ami. Ou un ancien de ma famille plutôt ! Si quelqu'un à une piste d’info à ce sujet, je vous remercie !
Il faut lire la doc mais ne pas attendre de cadeaux a priori, si vente avant échéance, c’est la valeur à la date de la vente, les PS ne sont (clairement 😂 ) pas du bénévolat.

La question est plutôt de savoir s’il y a obligation de vendre ou non. Ou si la propriété du PS peut être transférée. Ça pourrait (conditionnel) éviter de forcer une vente dans de mauvaises conditions.

Pour la petite histoire, qui ose pousser à souscrire un PS à une personne âgée alors que c’est la base qu’on ne souscrit pas cela sans un horizon de placement d’au moins la durée maximum du produit ? C’est, imho, un grave manquement au plus basique des éléments du devoir de conseil… il faut communiquer plus le nom des margoulins qui font cela.
 
Atalanta a dit:
Bonsoir. Dites-moi... Je cherche une info impossible à trouver sur le net. Si une personne âgé souscrit à un produit structuré à capital garanti à échéance à 100% mais que celle-ci décéde avant l'échéance final du produit.. Le montant est-il restituer à hauteur de son capital de départ ou c'est la valeur au jour du décès même avec des pertes qui est transféré dans le cadre d'une succession?
C'est pour un ami. Ou un ancien de ma famille plutôt ! Si quelqu'un à une piste d’info à ce sujet, je vous remercie !
excellente question @Atalanta !
pour le dernier produit structuré proposé actuellement Horizon Taux Mars 2034, voici la réponse :
Le produit présente un risque de perte en capital partielle ou totale en cours de vie. La valeur du produit peut, pendant la durée de vie de ce dernier, être inférieure au montant de la protection du capital.
En cas de revente du produit avant la date d’échéance, il est impossible de mesurer a priori le gain ou la perte possible, le prix pratiqué dépendant alors des paramètres de marché du jour. La perte en capital peut être partielle ou totale.
Le cadre d’investissement du produit étant un contrat d'assurance vie, de capitalisation ou de retraite, le dénouement, la réorientation d'épargne ou le rachat partiel de celui-ci peut entraîner le désinvestissement des unités de compte adossées aux titres de créance avant leur date d'échéance.


je traduis : en cas de décès, le contrat d'assurance-vie est clôturé avec désinvestissement de toutes les UC, y compris le produit structuré, sans protection du capital : ne pas avoir d'aversion au risque donc !
 
Merci pour vos réponses messieurs... Même si ça m'inquiète. Bon, il s'agit d’OSMOSE 2026 de la caisse d'épargne/natixis... Une somme de 30 000 euros tout de même. J'essaie de voir sir la brochure informative d’OSMOSE mais j’avoue que je trouve pas l’info ! Mais je suppose que c'est dans le baba... La personne aura 85 ans en 2034. D’ou mon questionnement. Et si la teneur de vos messages se confirme, sachant que ce versement a été réalisé dans le cadre d’une assurance vie déjà existante, ouverte en 2024, Millevie Premium machin, y a t’il au moins un délai de renonciation/rétractation de 30 jours calendaires à votre avis ?
Merci à vous en tout cas.
 
Si la personne bénéficiaire qui est aussi dans la même banque, Caisse d'épargne peut faire courir ce produit structuré jusqu'à l'échéance à la place du souscripteur éventuellement décédé, cela peut être encore acceptable. Sinon...
Bref. Trop de questions. C'est flou ce bordel.
 
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