Immobilier - la nouvelle donne

morgure a dit:
Ta situation concerne le cas où le bien serait détenu par un seul parent.
Dans le cas d'une RP détenue en indivision (50/50) par les deux parents, la transmission seraient sans droit de succession.
Oui, sauf à avoir aménagé un preciput (avec ou sans société d'acquets) pour renforcer la protection du conjoint survivant. Dans ce cas au 1e décès le survivant pourrait récupérer seul le bien, qui serait alors transmis uniquement au 2e décès aux enfants
 
Argg a dit:
Mon avis est que l'immobilier devrait subir une baisse très importante avec la "grande transmission" (beaucoup de ventes, peu d'acheteurs) et une crise de la dette française. Soit une perte colossale pour ceux qui s'endettent sur 25 ans pour acheter dans une grande ville.

La construction du neuf est en panne, le foncier devient rare, les surfaces par habitant augmentent et on ne perd pas d'habitant en France. Le scénario d'une baisse des prix selon moi est assez mince.
 
Al56 a dit:
La construction du neuf est en panne, le foncier devient rare, les surfaces par habitant augmentent et on ne perd pas d'habitant en France. Le scénario d'une baisse des prix selon moi est assez mince.
Oui.
La perspective d'une augmentation qui suive l'inflation est faible. La résilience se base sur la stabilité des prix
 
Al56 a dit:
La construction du neuf est en panne, le foncier devient rare, les surfaces par habitant augmentent et on ne perd pas d'habitant en France. Le scénario d'une baisse des prix selon moi est assez mince.
S’il y a aussi peu d’acheteur dans le neuf actuellement, c'est que les prix sont trop élevés. Il y a bien de la demande, mais pas à n’importe quel prix.
 
Argg a dit:
S’il y a aussi peu d’acheteur dans le neuf actuellement, c'est que les prix sont trop élevés. Il y a bien de la demande, mais pas à n’importe quel prix.
C'est exactement ça.
Les prix du neuf sont complètement délirants.
Zero intérêt à acheter du neuf a moins vouloir à tout prix un emplacement spécifique !
 
Argg a dit:
S’il y a aussi peu d’acheteur dans le neuf actuellement, c'est que les prix sont trop élevés. Il y a bien de la demande, mais pas à n’importe quel prix
Bonjour .
hélas pour qui veut acheter pas le choix que de payer le prix demandé..crédit sur 30ans si encore jeune
Il y a toujours quelqu'un pour acheter ...voir la région ..
Puis nous sommes bien soigné par les impôts fonciers qui explosent aussitôt réélu aussitôt impôts augmenté...
 
Vu les taux actuels, crédit sur 30 ans c'est vraiment ruineux !
Par exemple pour 200 000 € empruntés a 4%, hors assurance
Sur 20 ans : surcoût de 90 000 €
Sur 25 : 116 000 €
Sur 30 ans : 144 000 € !!!
 
MDacier a dit:
C'est exactement ça.
Les prix du neuf sont complètement délirants.
Zero intérêt à acheter du neuf a moins vouloir à tout prix un emplacement spécifique !
Bonjour,
Et comme les emplacements dans le neuf ne sont généralement pas les meilleurs...
 
Jaumep a dit:
Sur ce sujet, comme pour d’autres tout aussi importants, rien ne sera fait avant l‘élection présidentielle.
N'oublions pas qu'il y aura en octobre/ décembre le vote du budget et de la sécu..
 
MDacier a dit:
Vu les taux actuels, crédit sur 30 ans c'est vraiment ruineux !
Par exemple pour 200 000 € empruntés a 4%, hors assurance
Sur 20 ans : surcoût de 90 000 €
Sur 25 : 116 000 €
Sur 30 ans : 144 000 € !!!
Oui mais pour qui n'a pas l'argent ...mais veux vivre chef lui ..ou plutôt chez sont banquier
Ce qui donne donc 240 mensualite de 1208e ,ou 300 de 1053 et enfin 360 de 955e ...donc pour acheter un studio ...
Je n'avais même pas fait le calcul mais c'est encore plus fou que ce que j'imaginais...
.
 
Ça semble particulièrement intéressant de négocier le taux et de rester sur des durées d'emprunt de max. 20 ans
Au delà, c'est franchement prohibitif
 
"Inondation dans le salon", douche hors service ou fissures sur les murs : des locataires d'appartements du village olympique mécontents de leurs logements
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"Il n'y a pas de malfaçons généralisées. Ce sont des logements de très grande qualité. Nous avons de bons taux de commercialisation. Si les logements étaient dans un très mauvais état, on aurait beaucoup de difficultés à les louer mais ce n'est pas le cas", indique Stéphane Roche, directeur interdépartemental pour la Seine-Saint-Denis et le Val-d'Oise chez CDC Habitat.
:rolleyes:
Sophisme ...
 
Attention a ne pas louer un 2 pièces dans le 15e a 400€ ... Risque de redressement fiscal :

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Un ménage parisien sur deux consacrait plus du tiers de ses revenus au loyer en 2022, selon une récente étude de l’Insee. Chez les plus modestes, les femmes seules, le poids du loyer atteint même 42 %.
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Steve Laurent, de Foncia, cité dans l'article
"L'impact de la revalorisation annuelle des loyers, supérieure ces dernières années aux hausses salariales est une explication"

Pas vraiment le sentiment que l IRL évolue au dessus de l'augmentation des salaires...
 
Les salaires sont le problème face aux loyers. Ils ne suivent pas l'inflation notamment.
 
Julien954 a dit:
Les salaires sont le problème face aux loyers. Ils ne suivent pas l'inflation notamment.
Oui mais le cas de Paris ( et sa première couronne ) est à part.
Les biens sont très chers et les loyers également ( même si ces derniers ne sont pas suffisamment élevés pour fournir au propriétaire un rendement attractif dans la plupart des cas).
 
MDacier a dit:
Vu les taux actuels, crédit sur 30 ans c'est vraiment ruineux !
Par exemple pour 200 000 € empruntés a 4%, hors assurance
Sur 20 ans : surcoût de 90 000 €
Sur 25 : 116 000 €
Sur 30 ans : 144 000 € !!!
Je ne suis pas d’accord.
Cela ne correspond pas vraiment au surcoût, parce qu’il faut aussi tenir compte de l’inflation.
On serait plutôt en pouvoir d’achat constant, en tenant compte de 2 % d’inflation, à 40 000 € de surcoût pour 20 ans, 50 000 € pour 25 ans et 60 000 € pour 30 ans.
Ce n’est quand même pas la même chose.
 
Tu as raison l'inflation "rembourse" virtuellement plus de la moitié des intérêts théoriques.
Encore faut il partir sur une inflation moyenne de 2% l'an.
Heureusement, elle est un peu plus bas sur les 25 dernières années : 1,6% l'an même en intégrant la période post Covid.

Ça reste un surcoût non négligeable, et sans compter le coût de l'assurance, et pour 200 000 € ...
 
Dernière modification:
MDacier a dit:
Tu as raison l'inflation "rembourse" virtuellement plus de la moitié des intérêts théoriques.
Encore faut il partir sur une inflation moyenne de 2% l'an.
Heureusement, elle est un peu plus bas sur les 25 dernières années : 1,6% l'an même en intégrant la période post Covid.

Ça reste un surcoût non négligeable, et sans compter le coût de l'assurance, et pour 200 000 € ...
OK sur la valorisation trop élevée que les vendeurs ont de leurs biens immobiliers, mais, par contre, je ne serais pas critique vis-à-vis des taux d’emprunt, car ils reflètent la situation économique actuelle.

Si on tient compte de l’inflation actuelle et de la possibilité de valorisation du bien immobilier, alors un emprunt à 4 % peut totalement se neutraliser en termes de surcoût avec une valorisation du bien immobilier de 1 % par an en plus de l’inflation.
Mais effectivement, il ne faut alors pas acheter trop cher.

On peut aussi prendre l’exemple d’une personne qui aurait 200 000 € à investir comptant dans un bien immobilier, ou qui pourrait emprunter ces 200 000 €. Même à 4 %, l’emprunt peut être pertinent, car si cette personne place ses 200 000 € sur 30 ans à 6 % brut sur un ETF, alors il peut être plus intéressant d’emprunter.
Donc, pour moi, les taux d’intérêt ne sont pas le problème. C’est le prix demandé par les vendeurs qui pose problème.
 
Vu les niveaux actuels de l'immobilier et la crise économique, un peu de mal a imaginer que les prix vont continuer a augmenter comme ils l'ont fait sur les dernières décennies...
 
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