Si la taxe d'habitation doit disparaître d'ici 2023 pour les résidences principales, elle continuera de concerner les résidences secondaires. Cet impôt peut être particulièrement élevé selon les secteurs de l'Hexagone, en fonction des taux appliqués par les collectivités. Zoom sur les communes où cette taxe est la plus chère ou la moins chère en 2022.

Depuis 2020, la taxe d'habitation sur les résidences principales disparaît progressivement en France, et plus aucun foyer ne la paiera d'ici 2023. Ce n'est pas le cas pour les résidences secondaires. Le montant de cet impôt, calculé selon la valeur locative cadastrale du logement et de ses dépendances, dépend donc de sa localisation, rapporte Capital.

Prello, société spécialisée dans l'investissement en copropriété et en résidences secondaires, a réalisé un classement des villes françaises en fonction du taux de la taxe d'habitation en 2022. Pour ce faire, elle a sélectionné les villes comptant plus de 5 000 habitants en 2019 et recensant plus de 10% de résidences secondaires parmi le parc locatif en 2018.

Des taux allant de 5,4% à 44,2%

Selon ce classement, la commune où la taxe d'habitation sur les résidences secondaires est la plus chère est Sète (Hérault), avec un taux à 44,2%. On trouve ensuite Frontignan (Hérault) et Cannet (Alpes-Maritimes) avec un taux supérieur à 37%. Ces communes sont suivies de près par Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), Nice (Alpes-Maritimes) et Corte (Haute-Corse), toutes ayant des taux supérieurs à 30%.

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À l'inverse, la commune où la taxe d'habitation sur les résidences secondaires est la moins chère est Ouistreham (Calvados), qui affiche un taux à 5,4%. Elle est suivie par Mallemort (Bouches-du-Rhône), La Hague (Manche) ou encore Livarot-Pays-d'Auge (Calvados) qui pratiquent toutes des taux inférieurs à 10%.

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