MAJ août 2026 (2/2) - Après Epic Fury, voici Economic Fury (et ça ne présage rien de bon)
A mi-parcours de l'année, et après publication des trimestriels et semestriels, je détaille quelques-unes de mes valeurs détenues en portefeuille… Des hauts, et quelques bas !!
Première ligne du portefeuille : Air Liquide.
Air Liquide recule après la publication de résultats globalement conformes aux attentes au deuxième trimestre.
CA en hausse de 7,04Mds€ au T2 (3,5% de hausse sur 1 an), contre un consensus qui tablait sur 7,03Mds€.
Air Liquide : perspectives confirmées, décisions d'investissement record
Le groupe a accru ses décisions d'investissement de 27% au premier semestre, notamment dans la région Amériques et dans le secteur du service aux entreprises de l'électronique.
Alors que l’industrie européenne et asiatique continue à faire preuve de faiblesse, la bonne dynamique en Amérique du Nord et le dynamisme des secteurs de la santé et de l’électronique (un gros moteur stratégique, désormais) profitent à plein à Air liquide.
Les investissements mondiaux dans les semi-conducteurs, les mémoires HBM et les infrastructures d’intelligence artificielle dopent l’activité électronique d'Air liquide. L’acquisition de DIG Airgas renforce la présence d’Air liquide en Corée du Sud
Et Air liquide prépare la croissance future, avec un record de 2,9 milliards d’euros de décisions d’investissement et un carnet de projets à 6 milliards, notamment grâce aux semi-conducteurs et au phénomène de relocalisation industrielle aux Etats-Unis.
En hausse de 15% YTD (+6% pour le CAC40), ma ligne forte maintenant de 457 actions me donne pleinement satisfaction.
Mes premiers titres ont été achetés il y a bientôt 30 ans (15/01/1997), et je n'en ai jamais vendu un seul depuis.
Au fait, question bête suite à article lu sur zonebourse ces jours-ci, et dont je reproduis ci-dessous quelques passages :
Pourquoi tout le monde adore Air Liquide ?
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Air Liquide, c'est une naissance en 1902. Une cotation à Paris qui remonte à 1913. Une des rares sociétés présentes au CAC 40 depuis la création de l'indice, en 1987, sans jamais en avoir été délogée (un quarantième anniversaire se profile donc l'année prochaine). L'incarnation de la stabilité en France
Vendre de l'oxygène, de l'azote et de l'hydrogène à des hôpitaux, des aciéries, à l'électronique ou à l'agroalimentaire, ce n'est pas glamour. Mais c'est terriblement récurrent. Les clients sont souvent liés par des contrats de long terme, avec des installations sur site qu'on ne débranche pas sur un coup de tête. Résultat : des revenus d'une régularité de métronome, peu sensibles aux humeurs de la conjoncture.
En somme, une action ennuyeuse au possible.
Malgré tout, elle vaut bien qu'on s'y intéresse :
Augmentation moyenne du cours de bourse de +11,9% par an depuis 1913, selon la société elle-même. Sur la période récente et en incluant les dividendes, le constat positif reste valable : 17 hausses annuelles sur 18 possibles depuis 2008.
A cela s'ajoute la récompense de la fidélité pour ceux qui détiennent leurs titres au nominatif depuis plus de deux ans : La prime de fidélité avec un bonus de 10% sur le dividende comme sur les attributions d'actions.
Le dispositif transforme mécaniquement le buy-and-hold en habitude vertueuse et récompensée.
Ce qui donne 970 000 actionnaires individuels (33% du capital), dont 380 000 au nominatif (contre 7% d'actionnaires individuels pour une entreprise du CAC40 et 10% aux Etats-Unis).
Le dividende, lui, n'a plus baissé depuis des décennies.
Un titre qui verse, qui augmente ce qu'il verse, qui offre des actions, et qui ne fait jamais la une des rubriques catastrophe.
C'est la force tranquille, et rémunératrice qui crée un lien particulier entre les investisseurs individuels français et Air Liquide."
Seconde ligne du portefeuille : Orange a également publié, et signe le 28/07/2026 l'une des plus fortes hausses du CAC 40 avec un gain de 4,63% à 17€, après avoir publié de solides résultats et relevé ses objectifs pour 2026. Au deuxième trimestre, le CA atteint 10,85Mds€, en hausse de 9,2% sur un an. Cette progression est notamment portée par l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Espagne. Depuis le début de l'année, le titre gagne désormais 22%, contre 3,8% pour le CAC.
Fort de cette bonne dynamique, Orange se montre plus confiant pour la suite. Il confirme également un dividende de 0,79€ par action en 2027, soit une hausse de 5%.
Ce beau parcours a ensuite été stoppé net, provisoirement, par Bpifrance qui, le 31/07/2026, a annoncé s'être allégé au capital d'Orange via un placement accéléré d'environ 66,5 millions d'actions Orange au prix de 16,57€ par action, représentant environ 2,5% du capital de l'opérateur télécoms.
A l'issue de l'opération, Bpifrance détient environ 7,1% du capital d'Orange et environ 5,9% des droits de vote. Agissant de concert comme premiers actionnaires du groupe, l'Etat français et Bpifrance détiennent environ 20,4% du capital et environ 27,0% des droits de vote.
Effet immédiat, le cours s'ajuste à 16,57€, en baisse de 3% sur la veille.
Ce repli a incité
UBS a en faire sa valeur favorite dans les télécoms en mettant en avant quelques points positifs :
Ils citent l'accord signé pour l'acquisition conjointe de SFR aux côtés de Free et Bouygues Telecom. Cette opération pourrait devenir l'une des plus génératrices de synergies de l'histoire des télécoms européennes selon les analystes, à condition que les objectifs fixés soient atteints.
L'autre élément positif pour Orange, ce sont ses résultats. UBS estime que dans un contexte de publications sectorielles contrastées, l'ex France Telecom a dévoilé des comptes solides au deuxième trimestre, qui a conduit la société à relever ses objectifs pour la deuxième fois depuis le début de l'année.
La recommandation d'UBS reste à l'achat sur l'action Orange avec un objectif porté à 21,50€
Depuis le 1er janvier, Orange affiche une performance identique à Air Liquide : En hausse de 15% YTD (+6% pour le CAC40).
Valeur défensive par excellence, affichant un solide dividende, elle pourrait, avec Air Liquide, contribuer à stabiliser le portefeuille en cas de volatilité des marchés.
Ces 2 valeurs représentent 44% de la valo totale du portefeuille actions.
Hermès, 3ème valeur du portefeuille, mais maintenant talonnée par Lotus Bakeries, a publié le 06/08/2026.
Hermès reste solide avec une hausse du CA au T2 de 6,7% (après +5,6% au T1).
Forte croissance en Amérique (+15 %), Japon (+11 %) et Europe hors France (+9 %). Seul le Moyen-Orient est en léger recul.
Les activités Maroquinerie-Sellerie (+10 %) et Soie & Textiles (+10 %) sont les principaux moteurs et Hermès poursuit ses investissements et confirme ses ambitions de croissance à moyen terme.
Le jour de la publication, le titre termine la séance en tête du CAC 40 avec une hausse de 5,17% à 1 626€, porté par ses résultats et par une note positive de la banque Berenberg.
Le bureau d'études confirme sa recommandation à l'achat sur le sellier de luxe estimant que le groupe reste l'un des acteurs les mieux placés pour profiter de la reprise du secteur. Les bureaux d’analyse considèrent qu'Hermès fait partie des rares maisons de luxe absolu, un segment qui continue d'afficher une croissance plus solide que les marques positionnées sur le luxe plus accessible.
Lotus Bakeries, 4ème ligne du portefeuille, et sa belle perf: +11% en un mois et +21% sur les 6 derniers mois.
Le bénéfice semestriel de Lotus Bakeries bondit grâce à la demande Biscoff.
Lotus Bakeries a annoncé vendredi 07/08/2026 une hausse de 24% de son bénéfice net au premier semestre, la forte demande mondiale pour ses biscuits Biscoff et ses marques Natural Foods ayant permis à la rentabilité de dépasser la croissance des ventes.
La société a indiqué que le chiffre d’affaires et les volumes de Biscoff ont progressé de plus de 20%, l’Europe enregistrant la plus forte hausse de revenus et les États-Unis demeurant son principal marché de croissance.
Son usine Biscoff en Thaïlande est désormais pleinement opérationnelle et affiche des performances dans le haut de la fourchette des prévisions.
La société a réaffirmé sa confiance dans ses perspectives de croissance à long terme et a annoncé qu’elle investira au moins 500 millions d’euros entre 2026 et 2030 pour accroître ses capacités de production de Biscoff en Belgique, aux États-Unis et en Thaïlande et entrer dans le top 3 mondial.
Dans l’ensemble, la rare combinaison d’une croissance du chiffre d’affaires à deux chiffres, d’une expansion des marges et d’une dynamique des volumes Biscoff confirmée le jour des résultats a offert aux investisseurs une raison fondamentale claire de pousser le titre vers son plus haut sur 52 semaines, reflétant une conviction renouvelée que la stratégie de snacking premium de Lotus Bakeries continue de se développer à un rythme impressionnant.
Ferrari retrouve des couleurs en bourse : +6,81% sur 1 mois et +12,91% sur 6 mois.
Le CA net de Ferrari pour les trois mois clos le 30 juin s'est élevé à 1,94Md€, en hausse de 8 % sur un an et de 11 % à taux de change constant. Portée par des personnalisations plus importantes que prévu et des effets de change moins défavorables qu'anticipé, la société a relevé ses perspectives pour l'année 2026, portant notamment son objectif de chiffre d'affaires net à 7,60Mds€, contre une estimation précédente de 7,50Mds€.
AlphaValue/Baader Europe a relevé l'objectif de cours et les prévisions de Ferrari après des résultats du T2 solides et une révision à la hausse des perspectives.
En conséquence, le cabinet de recherche a relevé son objectif de cours de 5,36 % à 422 euros, avec une recommandation à l'achat
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Le modèle économique unique de Ferrari, soutenu par la rareté, un carnet de commandes record couvrant l'ensemble de l'année 2027 et un pouvoir de fixation des prix soutenu, offre une visibilité exceptionnelle sur les bénéfices et une résilience face aux vents contraires macroéconomiques, tarifaires et de change. La dernière révision à la hausse des prévisions, conjuguée à des revenus de personnalisation supérieurs aux attentes, renforce l'historique de longue date de Ferrari consistant à dépasser ses objectifs et à atteindre ses buts stratégiques en avance sur le calendrier. Cela conforte notre opinion selon laquelle les objectifs financiers du groupe pour 2030 représentent un plancher plutôt qu'un plafond", indique la note.
Santander augmente de 17% son bénéfice sous-jacent au 2e trimestre
Son chiffre d'affaires a augmenté de 6% à 30,8Mds€
Alors que le CAC 40 n’a gagné que 6% depuis début 2026, les actions du secteur des banques et de l’assurance ont signé de bien meilleures performances. Une surperformance notable, qui s’explique par la pentification de la courbe des taux (l’augmentation de l’écart entre les taux d’intérêt à court terme et ceux à long terme, qui a amélioré la marge nette d’intérêt des banques), des actifs de meilleure qualité au bilan des banques, la bonne santé des métiers de banque d’investissement, de banque privée et de gestion de fortune (la hausse des marchés financiers leur profite), des mesures d’optimisation des coûts et enfin une reprise des opérations de fusions et acquisitions.
Banco Santander, 6ème ligne du portefeuille gagne 25% depuis le 1er janvier, et 8% sur le mois écoulé.
Un titre qui sera probablement renforcé au S2 2026.
31/07/2026 -
Engie relève sa prévision de résultat net pour 2026
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Engie a réalisé un premier semestre très solide", a déclaré la directrice générale Catherine MacGregor, estimant que le groupe est bien placé pour bénéficier de l'accélération de l'électrification et de la demande en solutions bas carbone. Se disant confiante pour le second semestre, elle a justifié le relèvement de la guidance 2026 de résultat net récurrent part du groupe.
Encore une action ennuyeuse au possible. Dotée d'un bon rendement, défensive comme il se doit, la ligne est modeste mais contribue à réduire la volatilité du portefeuille.
Aux américaines :
04/08/2026 -
Caterpillar s’envole, résultats historiques dopés par l’IA
Le groupe a dévoilé des revenus de 20,5Mds$ pour le deuxième trimestre 2026, en hausse de 24% sur un an et supérieur aux 19,3Mds$ attendus par le consensus. Il s’agit d’un record historique : c’est la première fois que Caterpillar dépasse la barre des 20Mds$ de ventes et revenus sur un seul trimestre.
Mais le titre est cher, très cher… J'ai allégé d'1/3 la position.
06/08/2026 -
Parker Hannifin (+8% le 06/08, après publi des résultats)
T4 2026 :
Croissance du chiffre d'affaires de 9,8% à 5,76Mds$ le tout accompagné d'un bénéfice trimestriel de 1,09Md$ soit un BNA de 8,54 $/action (GAAP) en hausse de 19% par rapport au T4 2025. Les marges se maintiennent et les résultats sont supérieurs aux attentes.
La croissance est à la fois organique avec des gains de part de marché mais aussi croissance via les prix et une forte demande dans l'aéronautique (+13,3% de croissance sur 2026).
Allocation de capital orienté croissance externe avec l'achat de Filtration Group en mai dernier.
J'avais ajouté un titre un peu avant la publication des résultats.
Globalement, peu de variation d'un mois sur l'autre, le portefeuille gagne 2000€ sur le mois précédent (+0,6%).
Les belles hausses enregistrées par de nombreuses valeurs étant presque compensées par les baisses des 3 premières lignes du portefeuille.
Je fais quoi en août ? Rien.
La situation est compliquée entre dettes des États, IA, climat, vieillissement, décrochage européen. Autant de game changers qui dessinent un avenir économique et boursier pour le moins incertain.
Une position plus neutre semble donc actuellement appropriée.
Dans cette optique, réduire progressivement l'exposition aux valeurs technologiques au profit de secteurs plus défensifs paraît opportun, mais je n'en suis pas vraiment sûr.
Les sommes considérables investies dans l'IA dépassent mon entendement et je n'arrive pas à savoir si c'est délirant, ou pas.
La valo de certaines entreprises est telle qu'elles apparaissent être "
désormais valorisée pour la quasi-perfection, comme si le rythme de croissance actuel était garanti indéfiniment", fait remarquer Zavier Wong, analyste de marché chez eToro.
Le récent parcours de Palantir est un parfait exemple de l'impossibilité de se faire un avis sur ces entreprises.
Richement valorisé à près de 400x en 2024, ses résultats stratosphériques annoncés il y a quelques jours ont fait bondir le titre qui se rapproche de ses plus hauts historiques. Le PER 2027 est maintenant anticipé à 83x, un niveau plus abordable.
Mais c'est aussi toute l'ambiguïté qu'il y a derrière ce secteur Tech IA : Autant il peut paraître surévalué, autant la progression de l'activité y est telle que les indicateurs n'ont plus grande signification.
En se rappelant que tant que l'orchestre joue, tout va bien.
Et pour l'instant, tout va bien. Mais les bulles se sont toujours terminées dans l'apocalypse, des tulipes de Hollande aux chemins de fer américains en passant par la bulle internet.
Ajoutons un élément important qui brouille les cartes : L'utilisation massive de dérivés et donc d'effet de levier, notamment sur le secteur de la Tech.
Malgré tout, pour en finir avec mes considérations philosophiques et boursières,
j'ai décidé de réduire la voilure sur le secteur.
Et les taux alors ?
Autre sujet d'inquiétude, les taux obligataires en hausse partout dans le monde.
En bleu, le 10 ans français comparé à ses homologues européens, au 10 ans japonais (en vert) et au 10 ans US en rouge.
Haussiers à cause de l'inflation qui a suivi la crise du Covid, ils étaient sur une tendance faible (sauf au Japon) en anticipation de baisse des taux de la part des banques centrales. Avant de repartir franchement à la hausse après un point bas touché le 23/02/2026, une semaine avant la décision hasardeuse de Trump d'attaquer l'Iran.
La suite, vous la connaissez.. Une poursuite de la hausse serait préjudiciable aux actions.
De
Michael Hartnett, stratégiste chez Bank of America, à
Nicolai Tangen, directeur du fonds souverain norvégien, en passant par
Sébastien Korchia, Directeur des Investissements de Cogefi Gestion, qui dit, à la question "quels indicateurs faut-il particulièrement surveiller pour la seconde partie de l'année?"
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En priorité les taux d'intérêt et de toutes les zones car les taux sont au centre de tout."
On sait quoi regarder en cette rentrée qui approche. Si la situation se débloque au Moyen-Orient, un vent d'optimisme va inonder les marchés, obligataires comme actions, sinon !
Je dois dire que j'ai du mal à voir une telle issue se présenter dans un proche à moyen terme.
Cette indécision, et cette opacité d'un avenir impossible à seulement imaginer à horizon de quelques mois, fait que j'augmente la part des liquidités (12 000€ actuellement).
J'ai allégé
Caterpillar qui est maintenant richement valorisé.
J'ai allégé
Indra Sistemas (valeur espagnole) après sa hausse de 30% en 1 mois.
J'ai renforcé
Banco Santander, BBVA (bancaires espagnoles), et
Unicredit (bancaire italienne).
J'ai renforcé
Parker-Hannifin et Comfort Systems, des industrielles US qui affichent des parcours exemplaires.
Et j'ai…. J'entends déjà moqueries et critiques ….
Commencé à investir dans un ETF World.
La raison est simple : Réduire la volatilité du portefeuille tout en étant investi en actions.
Ce n'est pas trop mon truc, mais l'avantage chez BFB, c'est qu'il est listé tout en bas de mon espace PEA, après les actions françaises, puis étrangères. Du coup, je ne vois pas la ligne et je l'oublie. Elle va probablement s'étoffer au fil du temps (en valo, et en nombre de parts), et c'est très bien comme ça.
De belles progressions parmi les grosses lignes sur le mois écoulé :
-
Lotus Bakeries +10,79%
-
Ferrari +8,50%
-
Banco Santander +9,23%
-
Samsung +22,35%
-
ICOP +8,86%
-
Parker-Hannifin +10,77%
-
Micron +14,45%
Mais aussi, hélas, 2 belles baisses dans les principales lignes :
-
Air Liquide -4,65%
-
Hermès -6,25%
Progression du portefeuille depuis le mois dernier.
Le portefeuille au 16/08/2026 : valorisation 328 140€, soit +11,62% YTD (contre +10,98% le mois dernier)
Notez que :
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