Poam : Le point sur mes portefeuilles boursiers.

Bonjour Maître Poam,
En juin, vous annonciez avoir acheté du Nebius, depuis qu'avez vous réalisé?
Une correction du titre a été réalisé ces dernieres semaines et sauf erreur la publication doit s'effectuer courant de semaine prochaine.
Pas de boule de cristal pour anticiper les résultats mais sur horizon moyen terme je me dis que même si les résultats ne sont pas à la hauteur du marché, tant que nous entendons les mots IA l'action à de l'avenir...
Quel est votre ressenti sur cette action ?
Si d'autres membres suivent cette action, c'est avec plaisir que je lirais vos constats.
Merci
 
Lagneau a dit:
Bonjour Maître Poam,
En juin, vous annonciez avoir acheté du Nebius, depuis qu'avez vous réalisé?
Une correction du titre a été réalisé ces dernieres semaines et sauf erreur la publication doit s'effectuer courant de semaine prochaine.
Pas de boule de cristal pour anticiper les résultats mais sur horizon moyen terme je me dis que même si les résultats ne sont pas à la hauteur du marché, tant que nous entendons les mots IA l'action à de l'avenir...
Quel est votre ressenti sur cette action ?
Si d'autres membres suivent cette action, c'est avec plaisir que je lirais vos constats.
Merci
Il y a eu deux baisses récemment :
- La liquidation de Leopold Aschenbrenner dont Nebius était la plus grosse position : [lien réservé abonné]
- Michael Burry qui shorte Nebius : [lien réservé abonné]

J'en ai un peu (1% du portefeuille) avec aussi Oracle, IREN, OVH, Ionos pour le cloud computing.
Leurs points forts : token factory (interface pour LLM) et bon financement (contrairement à CoreWeave qui s'endette à des taux très élevés, par exemple).
L'action est très à la mode chez le retail. Beaucoup de croissance. Grosse volatilité à attendre pour les résultats.
Les GAFAM ont montré que la demande en compute est très forte.
 
Dernière modification:
Bonjour @Lagneau

Lagneau a dit:
Quel est votre ressenti sur cette action ?
L'IA est un gigantesque chantier qui est devenu moteur de l'économie US, et qui agite plus que raison les sentiments des investisseurs.
Je perds mes repères dès lors qu'il s'agit de l'IA, et je ne suis pas le seul quand je vois les claques que se prennent les boîtes lors de l'annonce de leurs résultats parce qu'elles ratent le consensus pour des fractions de % alors que les résultats font pâlir d'envie tout patron de boite.
Nebius ne fait pas exception et j'aurais mieux fait d'attendre avant d'acheter.
Pourtant, si Nvidia investit dans Nebius, c'est forcément que le titre vaut de s'y intéresser.
C'est là que je ne sais pas démêler le vrai du faux .
Nvidia investit dans des entreprises qui, en retour achètent des puces Nvidia. C'est l'économie circulaire. Et c'est dangereux parce qu'il n'y a pas de création de valeur et c'est alors clairement une situation de bulle. Ou alors, Nvidia serait visionnaire et que le circuit fermé va diffuser dans l'ensemble de l'économie et ça profitera à toutes les boîtes, Nvidia en premier.
J'en suis là à ne plus savoir quoi faire.
Par précaution, je dégage des liquidités en réduisant la tech détenue dans le portefeuille.
Nebius, la ligne est modeste et je ne bouge pas quitte à perdre une opportunité de renforcer à bon compte.
 
Merci pour ces précisions Maître Poam
J’aime bien, car vous êtes toujours humble dans les situations complexes, incertaines, comme c’est le cas
Il est vrai que l’engouement pour l’intelligence artificielle dépasse la raison et l’entendement et qu’il est difficile de savoir quoi faire
 
polo88 a dit:
Merci pour ces précisions Maître Poam
J’aime bien, car vous êtes toujours humble dans les situations complexes, incertaines, comme c’est le cas
Il est vrai que l’engouement pour l’intelligence artificielle dépasse la raison et l’entendement et qu’il est difficile de savoir quoi faire
Beaucoup de publications de résultats ont été faites ces dernières semaines. Globalement bonnes, mais appréciées diversement. Je vais profiter du mois d'août traditionnellement calme pour faire le point sur mes lignes dans le prochain CR à venir, et survoler le secteur de la tech, et donc de l'IA.
Comme lors de la vague pour les valeurs de la défense, les ETF sur la thématique des semi-conducteurs arrivent sur le marché. Amundi vient d'en sortir 2 sur le sujet.
Que ce soit pour les Enr il y a quelques années, ou la défense plus récemment, ils arrivent parce qu'il y a un marché auprès des particuliers à exploiter.
En général, c'est là qu'il faut quitter le navire. À méditer !!
 
Oui je me souviens très bien être arrivé ici et avoir acheté des valeurs ENR qui était à la mode, mais déjà très valorisées
Et boom badaboum, tout s’est effondré
Avec votre expérience, vous avez l’habitude de ce genre de situation, merci de continuer de transmettre et à chacun d’en faire ce qu’il veut
 
poam5356 a dit:
Bonjour @Lagneau


L'IA est un gigantesque chantier qui est devenu moteur de l'économie US, et qui agite plus que raison les sentiments des investisseurs.
Je perds mes repères dès lors qu'il s'agit de l'IA, et je ne suis pas le seul quand je vois les claques que se prennent les boîtes lors de l'annonce de leurs résultats parce qu'elles ratent le consensus pour des fractions de % alors que les résultats font pâlir d'envie tout patron de boite.
Nebius ne fait pas exception et j'aurais mieux fait d'attendre avant d'acheter.
Pourtant, si Nvidia investit dans Nebius, c'est forcément que le titre vaut de s'y intéresser.
C'est là que je ne sais pas démêler le vrai du faux .
Nvidia investit dans des entreprises qui, en retour achètent des puces Nvidia. C'est l'économie circulaire. Et c'est dangereux parce qu'il n'y a pas de création de valeur et c'est alors clairement une situation de bulle. Ou alors, Nvidia serait visionnaire et que le circuit fermé va diffuser dans l'ensemble de l'économie et ça profitera à toutes les boîtes, Nvidia en premier.
J'en suis là à ne plus savoir quoi faire.
Par précaution, je dégage des liquidités en réduisant la tech détenue dans le portefeuille.
Nebius, la ligne est modeste et je ne bouge pas quitte à perdre une opportunité de renforcer à bon compte.
Ce post sur X a retenu mon attention sur Nebius :
 
MAJ août 2026 (1/2) - Après Epic Fury, voici Economic Fury (et ça ne présage rien de bon)

Trump_sherif_du_monde.gif

Alors que Trump avait autorisé l'armée à lancer des attaques majeures contre l'Iran, il a fait volte-face affirmant que l'Iran lui avait demandé de suspendre les attaques. Il a indiqué que les "périmètres d'un accord" pour rouvrir le détroit d'Ormuz existaient.
La vérité, cependant, est que l'Iran n'a pas demandé de pause et que les deux parties ne discutaient pas. À la place, l'Iran a publié une liste de lieux qu'il viserait si les États-Unis lançaient une attaque. Parallèlement, les alliés du Golfe craignent que de telles attaques ne dévastent leurs économies alors qu'ils ont utilisé la majeure partie de leurs munitions défensives depuis le début de la guerre, le 28 février 2026, et que les États-Unis sont également proches de la rupture de munitions.

Economic Fury
Le président Trump risque d'être entraîné dans une guerre sans fin, ses options concernant l'Iran se réduisant après son n-ième volte-face.
Alors Trump sort une nouvelle arme : Il promet un isolement économique "sans précédent" à l’Iran.
Relayant sa parole, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a promis un "isolement économique comme le monde n’en a jamais vu" et un blocus strict du détroit d’Ormuz.

Détail embêtant, l’Iran encaisse des sanctions depuis 45 ans sans n'avoir jamais rien lâché.

Admettre que c'était une erreur et partir.

John Mearsheimer, politologue de renom, a fait valoir que Trump n'a plus d'options viables après l'échec de toutes ses tentatives pour mettre fin à la guerre et doit être prêt à reconnaître la défaite en Iran et à partir.
Pour Trump, reconnaître la défaite entraînera des risques politiques sur le plan intérieur. Il a déjà perdu l'aile anti-guerre du Parti républicain.
Quitter la guerre sans avoir atteint d'objectifs le fera perdre l'aile pro-guerre du Parti républicain. Et avec les élections de mi-mandat à venir, cela signifie que les républicains pourraient perdre le contrôle du Sénat et de la Chambre des représentants, ouvrant la porte à une procédure d'impeachment. En effet, les probabilités qu'il soit destitué avant la fin de son mandat ont grimpé à 64 % sur Polymarket.

On s'acheminerait donc vers un conflit larvé appelé à durer entrainant, on peut le craindre, une asphyxie de l'économie mondiale.

"Semblant acter l'impasse diplomatique dans laquelle il se trouve en dépit de ses menaces régulières de bombardements apocalyptiques contre l'Iran, suivies de promesses d'accord "imminent", Donald Trump a invité les Américains à accepter de payer leur essence plus cher tant que le conflit avec l'Iran n'est pas terminé." Peut-on lire aujourd'hui sur zonebourse… Les électeurs américains apprécieront alors que nous sommes à presque 2 mois des midterms.

Pendant ce temps-là, l'orchestre continue de jouer et les marchés dansent.
Les actions américaines ont progressé de façon soutenue en 2026 (14% de hausse YTD), rencontrant remarquablement peu de résistance et faisant constamment fi des inquiétudes inflationnistes, des risques géopolitiques et du coût élevé de l'emprunt.

Pluie de records des 2 côtés de l'Atlantique
A Wall Street comme en Europe, les indices ont atteint de nouveaux sommets, soutenus par de solides résultats d'entreprises et une relative détente de la situation au Moyen-Orient.

Autre facteur favorable : le rapport sur l'emploi américain, plus faible qu'attendu, l’économie américaine en a détruit 23 000, a été bien accueilli par les investisseurs. Et comme les mauvaises nouvelles sont de bonnes nouvelles, les actions ont réagi positivement et les taux ont baissé suite à la publication de ce rapport. En effet, des données plus faibles réduisent un peu la pression sur la Fed. Le statu quo pour la réunion de septembre est de nouveau majoritaire alors qu’une hausse de taux était jusqu’ici anticipée.

La saison des résultats du deuxième trimestre touche à sa fin.
Le principal enseignement vient des États-Unis, où les bénéfices des entreprises ont enregistré une croissance exceptionnelle. Les secteurs liés, directement ou indirectement, à l'intelligence artificielle ont largement contribué à cette dynamique. Les sommes considérables investies dans cette technologie irriguent clairement l'économie américaine.
En Bourse, l'Europe n'est pas en reste : de nombreux indices ont inscrit des records au cours de la semaine.


Oui mais, si l'orchestre joue, la mélodie laisse entendre quelques fausses notes.

Michael Hartnett,
stratégiste chez Bank of America, identifie deux menaces de plus en plus importantes qui pourraient finir par remettre en cause l'avancée apparemment inexorable de Wall Street :
- Un endettement national américain en explosion et des rendements du Trésor durablement élevés.
Pour les actions, la préoccupation porte moins sur le chiffre de la dette en lui-même que sur ce qu'il pourrait finir par faire à l'inflation, aux taux d'intérêt et à la confiance des investisseurs.
- Les rendements des bons du Trésor deviennent un problème important.
Jeudi, le Trésor a vendu 25Mds$ d'obligations à 30 ans à un rendement de 5.216%, le taux le plus élevé lors d'une adjudication à 30 ans depuis 2001. Vendredi soir, le 30 ans US est à 5,266%.

Cela pourrait être particulièrement douloureux pour les titres de croissance et du secteur technologique, dont les valorisations dépendent fortement de bénéfices attendus plusieurs années dans le futur quand, dans le même temps, les investisseurs peuvent obtenir sur une dette gouvernementale relativement peu risquée un rendement relativement élevé.

La menace se situe donc au niveau du calcul du risque par le marché.
Tant que les bénéfices, l'optimisme autour de l'IA et les anticipations d'une politique monétaire stable l'emportent sur les inquiétudes liées à la dette et aux rendements, le marché haussier peut continuer.
Mais si les coûts d'emprunt continuent d'augmenter tandis que la trajectoire de la dette à Washington se détériore, les deux forces identifiées par Hartnett pourraient finalement constituer un obstacle sérieux à l'élan implacable de Wall Street.

Une autre menace sur les actions est identifiée par Alexandre Baradez (Responsable des analyses marchés chez IG) :
L’effet de levier, un dangereux moteur de hausse des marchés américains.
Le SP500 enchaine les records depuis le deuxième trimestre, porté par les fondamentaux des entreprises, mais pas seulement…les effets de levier utilisé par les investisseurs contribuent, plus dangereusement, à l’enchaînement des records.

Les données publiées par la FINRA (autorité américaine chargée de réguler le marché du courtage et de la vente d'actions), sur le marché américain montrent une hausse spectaculaire : à fin juin 2026, elle a atteint un record historique d’environ 1 500 milliards de dollars, en progression d’environ 50% sur un an.
Cette envolée illustre un recours important à l’emprunt pour investir en actions.

Il y a plusieurs raisons à ce phénomène :
- Quand les cours montent, la valeur des titres détenus en collatéral augmente automatiquement. Cela élargit la capacité d’emprunt des investisseurs qui, confiants dans la poursuite de la hausse, empruntent pour amplifier leurs positions.

- La démocratisation des ETF à effet de levier (2x ou 3x), dont leurs actifs ont quasiment doublé pour atteindre 200Mds$. Ces produits, très populaires sur les thèmes tech et IA, génèrent des flux quotidiens importants. Les volumes d’options ont également explosé, offrant un levier indirect à moindre coût initial.

Le KOSPI (indice de la bourse de Corée du Sud), montre à quel point les effets de leviers influencent la hausse des cours, et à quel point ils alimentent la volatilité et les corrections de marché, via notamment les appels de marge et les clôture de positions forcées.

Pour résumer cette première partie, écoutons Nicolai Tangen, directeur du fonds souverain norvégien (2.200Mds$ de capi), qui a déclaré que les investisseurs ne devraient pas s’attendre à ce que les solides rendements boursiers observés au cours du premier semestre de cette année se poursuivent.
"Si vous m’aviez dit, il y a 2 ans, que cela allait se produire avec le détroit d’Ormuz, les barrières commerciales, les tensions géopolitiques, et ainsi de suite, je n’aurais jamais pensé que le marché serait aussi résilient qu’il l’est", a-t-il déclaré.
Le PDG a conseillé aux investisseurs de maintenir leurs positions durant les périodes de volatilité. "Je dirais que la façon de gagner de l’argent est, premièrement, d’adopter une vision très, très long terme, ne pas changer de stratégie, et d’être bien diversifié", a déclaré Tangen.
 
poam5356 a dit:
"Je dirais que la façon de gagner de l’argent est, premièrement, d’adopter une vision très, très long terme, ne pas changer de stratégie, et d’être bien diversifié"
Il n'a rien inventé ce Tangen, je ne le connais pas mais ça doit être un cousin germain de Lapalisse ;-)

En tout cas merci cher @poam5356 pour cette première partie très objective et clairvoyante.
 
MAJ août 2026 (2/2) - Après Epic Fury, voici Economic Fury (et ça ne présage rien de bon)

A mi-parcours de l'année, et après publication des trimestriels et semestriels, je détaille quelques-unes de mes valeurs détenues en portefeuille… Des hauts, et quelques bas !!

Première ligne du portefeuille : Air Liquide.
Air Liquide recule après la publication de résultats globalement conformes aux attentes au deuxième trimestre.
CA en hausse de 7,04Mds€ au T2 (3,5% de hausse sur 1 an), contre un consensus qui tablait sur 7,03Mds€.

Air Liquide : perspectives confirmées, décisions d'investissement record
Le groupe a accru ses décisions d'investissement de 27% au premier semestre, notamment dans la région Amériques et dans le secteur du service aux entreprises de l'électronique.
Alors que l’industrie européenne et asiatique continue à faire preuve de faiblesse, la bonne dynamique en Amérique du Nord et le dynamisme des secteurs de la santé et de l’électronique (un gros moteur stratégique, désormais) profitent à plein à Air liquide.
Les investissements mondiaux dans les semi-conducteurs, les mémoires HBM et les infrastructures d’intelligence artificielle dopent l’activité électronique d'Air liquide. L’acquisition de DIG Airgas renforce la présence d’Air liquide en Corée du Sud
Et Air liquide prépare la croissance future, avec un record de 2,9 milliards d’euros de décisions d’investissement et un carnet de projets à 6 milliards, notamment grâce aux semi-conducteurs et au phénomène de relocalisation industrielle aux Etats-Unis.

En hausse de 15% YTD (+6% pour le CAC40), ma ligne forte maintenant de 457 actions me donne pleinement satisfaction.
Mes premiers titres ont été achetés il y a bientôt 30 ans (15/01/1997), et je n'en ai jamais vendu un seul depuis.

Au fait, question bête suite à article lu sur zonebourse ces jours-ci, et dont je reproduis ci-dessous quelques passages :
Pourquoi tout le monde adore Air Liquide ?
"Air Liquide, c'est une naissance en 1902. Une cotation à Paris qui remonte à 1913. Une des rares sociétés présentes au CAC 40 depuis la création de l'indice, en 1987, sans jamais en avoir été délogée (un quarantième anniversaire se profile donc l'année prochaine). L'incarnation de la stabilité en France
Vendre de l'oxygène, de l'azote et de l'hydrogène à des hôpitaux, des aciéries, à l'électronique ou à l'agroalimentaire, ce n'est pas glamour. Mais c'est terriblement récurrent. Les clients sont souvent liés par des contrats de long terme, avec des installations sur site qu'on ne débranche pas sur un coup de tête. Résultat : des revenus d'une régularité de métronome, peu sensibles aux humeurs de la conjoncture.
En somme, une action ennuyeuse au possible.
Malgré tout, elle vaut bien qu'on s'y intéresse :
Augmentation moyenne du cours de bourse de +11,9% par an depuis 1913, selon la société elle-même. Sur la période récente et en incluant les dividendes, le constat positif reste valable : 17 hausses annuelles sur 18 possibles depuis 2008.

A cela s'ajoute la récompense de la fidélité pour ceux qui détiennent leurs titres au nominatif depuis plus de deux ans : La prime de fidélité avec un bonus de 10% sur le dividende comme sur les attributions d'actions.
Le dispositif transforme mécaniquement le buy-and-hold en habitude vertueuse et récompensée.
Ce qui donne 970 000 actionnaires individuels (33% du capital), dont 380 000 au nominatif (contre 7% d'actionnaires individuels pour une entreprise du CAC40 et 10% aux Etats-Unis).
Le dividende, lui, n'a plus baissé depuis des décennies.
Un titre qui verse, qui augmente ce qu'il verse, qui offre des actions, et qui ne fait jamais la une des rubriques catastrophe.
C'est la force tranquille, et rémunératrice qui crée un lien particulier entre les investisseurs individuels français et Air Liquide.
"

Seconde ligne du portefeuille : Orange a également publié, et signe le 28/07/2026 l'une des plus fortes hausses du CAC 40 avec un gain de 4,63% à 17€, après avoir publié de solides résultats et relevé ses objectifs pour 2026. Au deuxième trimestre, le CA atteint 10,85Mds€, en hausse de 9,2% sur un an. Cette progression est notamment portée par l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Espagne. Depuis le début de l'année, le titre gagne désormais 22%, contre 3,8% pour le CAC.
Fort de cette bonne dynamique, Orange se montre plus confiant pour la suite. Il confirme également un dividende de 0,79€ par action en 2027, soit une hausse de 5%.

Ce beau parcours a ensuite été stoppé net, provisoirement, par Bpifrance qui, le 31/07/2026, a annoncé s'être allégé au capital d'Orange via un placement accéléré d'environ 66,5 millions d'actions Orange au prix de 16,57€ par action, représentant environ 2,5% du capital de l'opérateur télécoms.
A l'issue de l'opération, Bpifrance détient environ 7,1% du capital d'Orange et environ 5,9% des droits de vote. Agissant de concert comme premiers actionnaires du groupe, l'Etat français et Bpifrance détiennent environ 20,4% du capital et environ 27,0% des droits de vote.
Effet immédiat, le cours s'ajuste à 16,57€, en baisse de 3% sur la veille.

Ce repli a incité UBS a en faire sa valeur favorite dans les télécoms en mettant en avant quelques points positifs :
Ils citent l'accord signé pour l'acquisition conjointe de SFR aux côtés de Free et Bouygues Telecom. Cette opération pourrait devenir l'une des plus génératrices de synergies de l'histoire des télécoms européennes selon les analystes, à condition que les objectifs fixés soient atteints.
L'autre élément positif pour Orange, ce sont ses résultats. UBS estime que dans un contexte de publications sectorielles contrastées, l'ex France Telecom a dévoilé des comptes solides au deuxième trimestre, qui a conduit la société à relever ses objectifs pour la deuxième fois depuis le début de l'année.
La recommandation d'UBS reste à l'achat sur l'action Orange avec un objectif porté à 21,50€
Depuis le 1er janvier, Orange affiche une performance identique à Air Liquide : En hausse de 15% YTD (+6% pour le CAC40).
Valeur défensive par excellence, affichant un solide dividende, elle pourrait, avec Air Liquide, contribuer à stabiliser le portefeuille en cas de volatilité des marchés.
Ces 2 valeurs représentent 44% de la valo totale du portefeuille actions.

Hermès, 3ème valeur du portefeuille, mais maintenant talonnée par Lotus Bakeries, a publié le 06/08/2026.
Hermès reste solide avec une hausse du CA au T2 de 6,7% (après +5,6% au T1).
Forte croissance en Amérique (+15 %), Japon (+11 %) et Europe hors France (+9 %). Seul le Moyen-Orient est en léger recul.
Les activités Maroquinerie-Sellerie (+10 %) et Soie & Textiles (+10 %) sont les principaux moteurs et Hermès poursuit ses investissements et confirme ses ambitions de croissance à moyen terme.
Le jour de la publication, le titre termine la séance en tête du CAC 40 avec une hausse de 5,17% à 1 626€, porté par ses résultats et par une note positive de la banque Berenberg.
Le bureau d'études confirme sa recommandation à l'achat sur le sellier de luxe estimant que le groupe reste l'un des acteurs les mieux placés pour profiter de la reprise du secteur. Les bureaux d’analyse considèrent qu'Hermès fait partie des rares maisons de luxe absolu, un segment qui continue d'afficher une croissance plus solide que les marques positionnées sur le luxe plus accessible.

Lotus Bakeries, 4ème ligne du portefeuille, et sa belle perf: +11% en un mois et +21% sur les 6 derniers mois.
Le bénéfice semestriel de Lotus Bakeries bondit grâce à la demande Biscoff.
Lotus Bakeries a annoncé vendredi 07/08/2026 une hausse de 24% de son bénéfice net au premier semestre, la forte demande mondiale pour ses biscuits Biscoff et ses marques Natural Foods ayant permis à la rentabilité de dépasser la croissance des ventes.
La société a indiqué que le chiffre d’affaires et les volumes de Biscoff ont progressé de plus de 20%, l’Europe enregistrant la plus forte hausse de revenus et les États-Unis demeurant son principal marché de croissance.
Son usine Biscoff en Thaïlande est désormais pleinement opérationnelle et affiche des performances dans le haut de la fourchette des prévisions.
La société a réaffirmé sa confiance dans ses perspectives de croissance à long terme et a annoncé qu’elle investira au moins 500 millions d’euros entre 2026 et 2030 pour accroître ses capacités de production de Biscoff en Belgique, aux États-Unis et en Thaïlande et entrer dans le top 3 mondial.

Dans l’ensemble, la rare combinaison d’une croissance du chiffre d’affaires à deux chiffres, d’une expansion des marges et d’une dynamique des volumes Biscoff confirmée le jour des résultats a offert aux investisseurs une raison fondamentale claire de pousser le titre vers son plus haut sur 52 semaines, reflétant une conviction renouvelée que la stratégie de snacking premium de Lotus Bakeries continue de se développer à un rythme impressionnant.

Ferrari retrouve des couleurs en bourse : +6,81% sur 1 mois et +12,91% sur 6 mois.
Le CA net de Ferrari pour les trois mois clos le 30 juin s'est élevé à 1,94Md€, en hausse de 8 % sur un an et de 11 % à taux de change constant. Portée par des personnalisations plus importantes que prévu et des effets de change moins défavorables qu'anticipé, la société a relevé ses perspectives pour l'année 2026, portant notamment son objectif de chiffre d'affaires net à 7,60Mds€, contre une estimation précédente de 7,50Mds€.
AlphaValue/Baader Europe a relevé l'objectif de cours et les prévisions de Ferrari après des résultats du T2 solides et une révision à la hausse des perspectives.
En conséquence, le cabinet de recherche a relevé son objectif de cours de 5,36 % à 422 euros, avec une recommandation à l'achat
"Le modèle économique unique de Ferrari, soutenu par la rareté, un carnet de commandes record couvrant l'ensemble de l'année 2027 et un pouvoir de fixation des prix soutenu, offre une visibilité exceptionnelle sur les bénéfices et une résilience face aux vents contraires macroéconomiques, tarifaires et de change. La dernière révision à la hausse des prévisions, conjuguée à des revenus de personnalisation supérieurs aux attentes, renforce l'historique de longue date de Ferrari consistant à dépasser ses objectifs et à atteindre ses buts stratégiques en avance sur le calendrier. Cela conforte notre opinion selon laquelle les objectifs financiers du groupe pour 2030 représentent un plancher plutôt qu'un plafond", indique la note.


Santander augmente de 17% son bénéfice sous-jacent au 2e trimestre
Son chiffre d'affaires a augmenté de 6% à 30,8Mds€
Alors que le CAC 40 n’a gagné que 6% depuis début 2026, les actions du secteur des banques et de l’assurance ont signé de bien meilleures performances. Une surperformance notable, qui s’explique par la pentification de la courbe des taux (l’augmentation de l’écart entre les taux d’intérêt à court terme et ceux à long terme, qui a amélioré la marge nette d’intérêt des banques), des actifs de meilleure qualité au bilan des banques, la bonne santé des métiers de banque d’investissement, de banque privée et de gestion de fortune (la hausse des marchés financiers leur profite), des mesures d’optimisation des coûts et enfin une reprise des opérations de fusions et acquisitions.
Banco Santander, 6ème ligne du portefeuille gagne 25% depuis le 1er janvier, et 8% sur le mois écoulé.
Un titre qui sera probablement renforcé au S2 2026.


31/07/2026 - Engie relève sa prévision de résultat net pour 2026
"Engie a réalisé un premier semestre très solide", a déclaré la directrice générale Catherine MacGregor, estimant que le groupe est bien placé pour bénéficier de l'accélération de l'électrification et de la demande en solutions bas carbone. Se disant confiante pour le second semestre, elle a justifié le relèvement de la guidance 2026 de résultat net récurrent part du groupe.
Encore une action ennuyeuse au possible. Dotée d'un bon rendement, défensive comme il se doit, la ligne est modeste mais contribue à réduire la volatilité du portefeuille.

Aux américaines :
04/08/2026 - Caterpillar s’envole, résultats historiques dopés par l’IA
Le groupe a dévoilé des revenus de 20,5Mds$ pour le deuxième trimestre 2026, en hausse de 24% sur un an et supérieur aux 19,3Mds$ attendus par le consensus. Il s’agit d’un record historique : c’est la première fois que Caterpillar dépasse la barre des 20Mds$ de ventes et revenus sur un seul trimestre.
Mais le titre est cher, très cher… J'ai allégé d'1/3 la position.

06/08/2026 - Parker Hannifin (+8% le 06/08, après publi des résultats)
T4 2026 :
Croissance du chiffre d'affaires de 9,8% à 5,76Mds$ le tout accompagné d'un bénéfice trimestriel de 1,09Md$ soit un BNA de 8,54 $/action (GAAP) en hausse de 19% par rapport au T4 2025. Les marges se maintiennent et les résultats sont supérieurs aux attentes.
La croissance est à la fois organique avec des gains de part de marché mais aussi croissance via les prix et une forte demande dans l'aéronautique (+13,3% de croissance sur 2026).
Allocation de capital orienté croissance externe avec l'achat de Filtration Group en mai dernier.
J'avais ajouté un titre un peu avant la publication des résultats.

Globalement, peu de variation d'un mois sur l'autre, le portefeuille gagne 2000€ sur le mois précédent (+0,6%).

Les belles hausses enregistrées par de nombreuses valeurs étant presque compensées par les baisses des 3 premières lignes du portefeuille.

Je fais quoi en août ? Rien.
La situation est compliquée entre dettes des États, IA, climat, vieillissement, décrochage européen. Autant de game changers qui dessinent un avenir économique et boursier pour le moins incertain.
Une position plus neutre semble donc actuellement appropriée.
Dans cette optique, réduire progressivement l'exposition aux valeurs technologiques au profit de secteurs plus défensifs paraît opportun, mais je n'en suis pas vraiment sûr.

Les sommes considérables investies dans l'IA dépassent mon entendement et je n'arrive pas à savoir si c'est délirant, ou pas.
La valo de certaines entreprises est telle qu'elles apparaissent être "désormais valorisée pour la quasi-perfection, comme si le rythme de croissance actuel était garanti indéfiniment", fait remarquer Zavier Wong, analyste de marché chez eToro.
Le récent parcours de Palantir est un parfait exemple de l'impossibilité de se faire un avis sur ces entreprises.
Richement valorisé à près de 400x en 2024, ses résultats stratosphériques annoncés il y a quelques jours ont fait bondir le titre qui se rapproche de ses plus hauts historiques. Le PER 2027 est maintenant anticipé à 83x, un niveau plus abordable.
Mais c'est aussi toute l'ambiguïté qu'il y a derrière ce secteur Tech IA : Autant il peut paraître surévalué, autant la progression de l'activité y est telle que les indicateurs n'ont plus grande signification.
En se rappelant que tant que l'orchestre joue, tout va bien.
Et pour l'instant, tout va bien. Mais les bulles se sont toujours terminées dans l'apocalypse, des tulipes de Hollande aux chemins de fer américains en passant par la bulle internet.
Ajoutons un élément important qui brouille les cartes : L'utilisation massive de dérivés et donc d'effet de levier, notamment sur le secteur de la Tech.
Malgré tout, pour en finir avec mes considérations philosophiques et boursières, j'ai décidé de réduire la voilure sur le secteur.

Et les taux alors ?

Autre sujet d'inquiétude, les taux obligataires en hausse partout dans le monde.

En bleu, le 10 ans français comparé à ses homologues européens, au 10 ans japonais (en vert) et au 10 ans US en rouge.
10Y_16_08_2026.gif

Haussiers à cause de l'inflation qui a suivi la crise du Covid, ils étaient sur une tendance faible (sauf au Japon) en anticipation de baisse des taux de la part des banques centrales. Avant de repartir franchement à la hausse après un point bas touché le 23/02/2026, une semaine avant la décision hasardeuse de Trump d'attaquer l'Iran.
La suite, vous la connaissez.. Une poursuite de la hausse serait préjudiciable aux actions.

De Michael Hartnett, stratégiste chez Bank of America, à Nicolai Tangen, directeur du fonds souverain norvégien, en passant par Sébastien Korchia, Directeur des Investissements de Cogefi Gestion, qui dit, à la question "quels indicateurs faut-il particulièrement surveiller pour la seconde partie de l'année?"
"En priorité les taux d'intérêt et de toutes les zones car les taux sont au centre de tout."

On sait quoi regarder en cette rentrée qui approche. Si la situation se débloque au Moyen-Orient, un vent d'optimisme va inonder les marchés, obligataires comme actions, sinon !
Je dois dire que j'ai du mal à voir une telle issue se présenter dans un proche à moyen terme.

Cette indécision, et cette opacité d'un avenir impossible à seulement imaginer à horizon de quelques mois, fait que j'augmente la part des liquidités (12 000€ actuellement).
J'ai allégé Caterpillar qui est maintenant richement valorisé.
J'ai allégé Indra Sistemas (valeur espagnole) après sa hausse de 30% en 1 mois.
J'ai renforcé Banco Santander, BBVA (bancaires espagnoles), et Unicredit (bancaire italienne).
J'ai renforcé Parker-Hannifin et Comfort Systems, des industrielles US qui affichent des parcours exemplaires.

Et j'ai…. J'entends déjà moqueries et critiques …. Commencé à investir dans un ETF World.
La raison est simple : Réduire la volatilité du portefeuille tout en étant investi en actions.
Ce n'est pas trop mon truc, mais l'avantage chez BFB, c'est qu'il est listé tout en bas de mon espace PEA, après les actions françaises, puis étrangères. Du coup, je ne vois pas la ligne et je l'oublie. Elle va probablement s'étoffer au fil du temps (en valo, et en nombre de parts), et c'est très bien comme ça.

De belles progressions parmi les grosses lignes sur le mois écoulé :
- Lotus Bakeries +10,79%
- Ferrari +8,50%
- Banco Santander +9,23%
- Samsung +22,35%
- ICOP +8,86%
- Parker-Hannifin +10,77%
- Micron +14,45%

Mais aussi, hélas, 2 belles baisses dans les principales lignes :
- Air Liquide -4,65%
- Hermès -6,25%



Progression du portefeuille depuis le mois dernier.
Le portefeuille au 16/08/2026 : valorisation 328 140€, soit +11,62% YTD
(contre +10,98% le mois dernier)

2026_08_portefeuille_POAM.gif

Notez que :
Ce Reporting est réalisé 100% free of IA
 
Vraiment un reporting d'excellente tenue, cher @poam5356. Sans IA, c'est vraiment beaucoup mieux, pas à dire. Merci pour ces messages !
 
Remy_Thoiry a dit:
Vraiment un reporting d'excellente tenue, cher @poam5356. Sans IA, c'est vraiment beaucoup mieux, pas à dire. Merci pour ces messages !
Merci pour votre commentaire qui me comble ! (y)
 
poam5356 a dit:
Et j'ai…. J'entends déjà moqueries et critiques …. Commencé à investir dans un ETF World.
Moqueries et critiques, surement pas ! Je note que pour la première fois en bourse, j'ai fait quelque chose avant que tu le fasses :ROFLMAO:.
Plus sérieusement, je ne sais pas trop quoi penser de tout ça et notamment de l'IA... D'un côté, on peut y voir une bulle, et un cercle très fermé entre une poignée d'acteur.
D'un autre, on commence à voir l'intérêt de l'IA dans la vie de tous les jours... Va t'elle rapporter assez, et assez vite, de l'argent aux diverses sociétés ? Je pense que oui...
Plus le temps passe, plus je me dis que le crash, s'il doit y avoir crash, viendra avec l'avènement total de l'IA. Autrement dit, au moment où l'on commencera vraiment à licencier massivement... Quoique ça pourrait déjà avoir commencé...

Encore merci pour ce reporting toujours aussi passionnant !
 
niklos a dit:
Moqueries et critiques, surement pas ! Je note que pour la première fois en bourse, j'ai fait quelque chose avant que tu le fasses :ROFLMAO:.
Hihi, bravo, je ne m'attendais pas à celle-là !! :ROFLMAO:

niklos a dit:
Plus sérieusement, je ne sais pas trop quoi penser de tout ça et notamment de l'IA... D'un côté, on peut y voir une bulle, et un cercle très fermé entre une poignée d'acteur.
D'un autre, on commence à voir l'intérêt de l'IA dans la vie de tous les jours... Va t'elle rapporter assez, et assez vite, de l'argent aux diverses sociétés ? Je pense que oui...
Oui, je le pense aussi, en imaginant (du moins, en ce qui me concerne), qu'il y aura sans doute retour sur les hyperscalers (Microsoft, Amazon, Alphabet) qui ne font pas grand chose depuis 1 an (par opposition aux semiconducteurs), et qui vont monétiser leur espace cloud, puis dans l'économie en général lorsque les boites vont mettre en place leur propre système, et avoir un retour positif parce qu'il y a quand même un coût non négligeable.

niklos a dit:
Plus le temps passe, plus je me dis que le crash, s'il doit y avoir crash, viendra avec l'avènement total de l'IA. Autrement dit, au moment où l'on commencera vraiment à licencier massivement... Quoique ça pourrait déjà avoir commencé...
Oui, c'est un peu ce qu'annonçait Bill Gates l'année dernière.
service client, support technique, développement logiciel, des secteurs exposés à l'IA, l'emploi aurait reculé de 16% mi-2025 par rapport à fin 2022. C'est une étude menée par l’université de Stanford qui le dit.
Requalification, réorientation, nouveaux jobs, c'est sans doute la suite à venir.
Pendant 40 ans, dans un domaine technique et informatique, je me suis continuellement formé pour suivre l'évolution.
Ce sera pareil cette fois-ci, sauf que ça touchera des pans entiers de l'économie et qu'il y aura des laissés pour compte.
Selon le Forum économique mondial, l’IA devrait créer environ 11 millions d’emplois d’ici 2028… mais en détruire près de 9 millions.
On se dit "Ouf", le bilan est positif.
Oui, mais ce même Forum économique mondial a publié un rapport révélant que 41% des employeurs dans le monde prévoient de réduire leurs effectifs d’ici 2030 à cause de l’IA.
Là, on a du mal à imaginer que le solde sera positif entre destruction et création d'emplois.
Dario Amodei, PDG d’Anthropic,estime que d’ici cinq ans, l’IA pourrait anéantir la moitié des emplois de bureau aux États-Unis.
Pourquoi? Parce que l'IA ne va pas se contenter d’aider les humains à aller plus vite : il va les remplacer purement et simplement, avec un effet domino qui risque d’emporter des pans entiers du marché de l’emploi.
Le train a remplacé les calèches et l'eau courante a remplacé les vendeurs d'eau ambulants, et la Terre a continué de tourner.
La différence c'est que la taille des populations concernées est sans commune mesure.

niklos a dit:
Encore merci pour ce reporting toujours aussi passionnant !
Et merci pour cette appréciation.
 
Bonjour,
Un grand merci pour ce bilan mensuel, qui me donne toujours autant de plaisir à lire :)
 
Caz a dit:
Bonjour,
Un grand merci pour ce bilan mensuel, qui me donne toujours autant de plaisir à lire :)
Bonjour @Caz et merci pour ce retour. (y)
 
Bravo @poam5356 pour ces bilans, je te suis depuis maintenant 6 ans, c'est toujours un plaisir, merci pour tes conseils au début également :ange:


"Et j'ai…. J'entends déjà moqueries et critiques …. Commencé à investir dans un ETF World."
Je pense que vous l'équilibre et la performance de votre portefeuille c'est effectivement excellent !! :biggrin:
:ange:
 
Encore une fois merci beaucoup pour ce partage, et pas de moqueries pour un ETF monde bien au contraire…..
 
niklos a dit:
Je note que pour la première fois en bourse, j'ai fait quelque chose avant que tu le fasses :ROFLMAO:.
@poam5356 serait donc un pionnier ?

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