Mirabelle a dit:
Bonjour @niklos
Veuillez m'excuser d'intervenir encore une fois sur ce topic mais... vos propos... surtout de la part d'un Modérateur... je ne trouve pas les qualificatifs appropriés.
On s'est manifestement mal compris @Mirabelle .
Mirabelle a dit:
* Précarité alimentaire : (tout l'article est intéressant pour qui n'est pas concerné)
[lien réservé abonné]
"De 7% à 16% de la population vit une forme de précarité alimentaire
D’après les précédentes enquêtes du Crédoc, de 10% à 16% des Français déclaraient qu’il leur arrive de ne pas avoir assez à manger. Outre cet indicateur d’insuffisance alimentaire quantitative, l’enquête du Crédoc de 2025 en utilise d’autres, fondés sur des attitudes ou des comportements, pour mieux cerner la précarité alimentaire (sentiment de restriction, peur de manquer d’aliments, adaptation de la consommation…). Il en ressort que :
- faute de moyens financiers:
- 16% des répondants doivent restreindre leur alimentation,
- 9% ne peuvent pas manger de viande, de volaille ou de poisson, même tous les deux jours,
- 7% réduisent chaque semaine le nombre de leurs repas, et 9% les portions ;
- 12% disent qu’il leur arrive ne pas avoir assez à manger.
Disons donc 16% de la population qui a une forme de précarité alimentaire. C'est trop bien évidemment. Mais incomparable avec ce qui est historiquement nécessaire pour que le peuple se révolte. Sauf erreur, la dernière
grande révolte est celle de 1789, 90% du peuple a faim... Y a t'il eu depuis des grosses révoltes en France ?
Oui : 1848 => fin de la 1er République (cause : misère du peuple dû à une maladie de la pomme de terre, on en revient à la faim
massive)
1871 => Que à Paris (?), les gens ont faim, ils ont été jusqu'à manger les animaux du zoo
Mai 1968 => LE contre exemple. Il y a une certaine prospérité économique à ce moment là.
Tout ça pour dire que, de manière globale, je ne pense pas que l'on aille vers une guerre civile. Le peuple n'en a majoritairement pas envie.
Désolé si mon message a pu être mal compris. Je ne dis absolument pas qu'il n'y a pas de misère en France. Ni qu'il n'y a pas de gens qui ont faim. Mais ils sont, à mon avis, trop peu pour que ça soit un problème pour le système politique actuel.
Néanmoins, s'il y a ne serait-ce qu'une
seule personne dans la précarité, c'est déjà trop.