Les prix de l'immobilier ancien ont poursuivi leur hausse au premier trimestre, en grimpant de 7,3% sur un an, selon l'indice Notaires-Insee, qui fait référence, publié mardi.

La hausse est toujours portée par les maisons, dont les prix augmentent plus vite que les appartements, et par la province, bien plus dynamique que l'Île-de-France.

Le nombre de transactions, qui avait explosé depuis la sortie des confinements mi-2020, s'est stabilisé. Les notaires estiment qu'il y a eu 1.175.000 ventes conclues d'avril 2021 à mars 2022, soit presque autant qu'un trimestre auparavant.

Les données des notaires, établies sur les ventes définitives, ne reflètent les tendances du marché qu'avec retard. Les conséquences de la guerre en Ukraine, qui a éclaté fin février, ou de la poussée inflationniste, ne se font donc pas encore ressentir dans les chiffres.

Économisez jusqu'à 70% sur votre assurance emprunteur

9,2% de hausse pour les maisons

Les maisons, plus demandées depuis la sortie des confinements, continuent de voir leurs prix augmenter : 9,2% sur un an, contre 4,7% pour les appartements.

L'Île-de-France reste toujours moins attractive que la province. Dans la région de la capitale, les prix ont augmenté de 2,5%, alors que dans le reste du pays, ils ont flambé de 9,3%.

À Paris, le prix du mètre carré s'érode légèrement, à 10.520 euros, mais le volume de ventes a retrouvé un niveau proche d'avant la pandémie. Selon les notaires, les prix devraient rester stables d'ici à juillet.

Immobilier : pourquoi les résidences secondaires ne séduisent plus autant