Aristide
Influenceur
Bonjour,
A titre d'exemple pour la dernière émission du 16 juillet dernier le montant de la demande dépasse quasiment trois fois celui de l'offre :
=> L'éventuel vrai problème potentiel est la combinaison "Montant dette/Taux intérêt".
A cet égard je vous invite à regarder - ci-dessous - la vidéo d'interview de l'économiste (et Jésuite) Gaël Giraud où il explique, très justement, que c'est ce "taux d'endettement" qui pourrait créer problème si les recettes fiscales ( = les revenus) étaient insuffisantes par rapport à un "Service de la dette" en forte augmentation.
Actuellement ce rapport "Service de la dette/Recettes fiscales" (= taux d'endettement) de la France n'est que de 8,80% ce qui lui semble très correct et dans la moyenne des pays industrialisés.
A partir d'un taux de 15% ce ratio deviendrait très inquiétant.
Cet économiste a longtemps travaillé aux USA et, vraisemblablement, il a gardé en tête les pratiques d'outre atlantique car, dans la zone euro, cette affirmation est inexacte.
En effet pour qu'une banque puisse créer de la monnaie il est indispensable que le client bénéficiaire y détienne un compte.
Exemple :
=> En tant qu'agent économique non financier "AENF" (particulier, entreprise, association....° vous obtenez un crédit de 100.000€.
=> La banque
+ Inscrit à l'actif de son bilan "Prêt à AENF" = 100.000€
Et
+ parallèlement Inscrit au passif de son bilan "Compte dépôt "AENF" = 100.000€
=> Ce faisant elle vient de créer 100.000€ de monnaie "de banque" encore appelée "monnaie secondaire.
=> Ce n'est que plus tard, éventuellement, si au moment du paiement par le client AENF elle n'a pas suffisamment de liquidités qu'elle devra faire appel à un refinancement en euros BCE (= marché monétaire ou/et refinancement BCE)
=> Mais dans la zone euro l’État/Trésor public n'a pas la possibilité de détenir un compte dans un une banque commerciale.
Il a obligation de détenir un compte seulement à la BCE.
=> Donc, lors de la souscription à une émission d'une OAT il est impossible pour le banque considérée de faire un prêt direct à l’État/Trésor Public et, en conséquencen de créer la monnaie qui en résulterait.
=> Cette affirmmation à 0'30'' de Gael Giraud est donc inexacte pour les OAT françaises.
= > Quand une banque commerciale souscrit à une émission d'OAT :
+ Elle puise dans ses liquidités (diminution du compte BCE à l'actif de son bian)
+ Simultanément augmente son poste "Titre de pacements" à ce même actif de ce mêm bilan.
S'il y a eu création monétaire elle a été faite antérieurement par le système bancaie et arrive dans la tésorerie de la banque considére par le jeu des transferts interbancaires.
A toutes fins utiles.
Cdt
Parfaitement d'accord et, jusqu'à présent, chaque fois que l’État français, via l'agence France Trésor, émet des OAT la demande (~/~ 60% non-résidents) dépasse largement le montant de l'émission.moietmoi a dit:Ça fait des années qu'elle est en faillite..
Avant l'homme au costume, ( F.F),Le premier professeur d'économie de France et premier ministre (R.B) l'avaient dit.
Ce qui compte ce n' est pas la finance, c'est la confiance.
Si les institutions font confiance en la signature, la faillite n'existe pas.
L'indice a observer est la confiance, pas la dette ni les moyens de payer les retraites.
A titre d'exemple pour la dernière émission du 16 juillet dernier le montant de la demande dépasse quasiment trois fois celui de l'offre :
=> Ce qui montre que les investisseurs (~/~ 60% non résidents ~/~ 40% résidents "***") ont une grande confiance dans la capacité de l’État français à honorer "le service de la dette" c'est à dire à payer les intérêts.[lien réservé abonné]
OAT
24/09/2029
2,40 % OAT
25/05/2031
1,50 % OAT
25/02/2032
3,25 % OAT
25/11/2033
3,50 %Date d'adjudication 16/07/2026 16/07/2026 16/07/2026 16/07/2026Date de règlement 20/07/2026 20/07/2026 20/07/2026 20/07/2026Volume demandé* 10 736 8 858 12 915 6 098Volume adjugé* 3 977 2 850 4 887 2 285
Le remboursement de la dette n'est pas le problème puisque c'est une dette en perpétuelle roulement où, à son terme, une OAT est remboursée par l'émission d'une autre OAT."***"[lien réservé abonné]
=> L'éventuel vrai problème potentiel est la combinaison "Montant dette/Taux intérêt".
A cet égard je vous invite à regarder - ci-dessous - la vidéo d'interview de l'économiste (et Jésuite) Gaël Giraud où il explique, très justement, que c'est ce "taux d'endettement" qui pourrait créer problème si les recettes fiscales ( = les revenus) étaient insuffisantes par rapport à un "Service de la dette" en forte augmentation.
Actuellement ce rapport "Service de la dette/Recettes fiscales" (= taux d'endettement) de la France n'est que de 8,80% ce qui lui semble très correct et dans la moyenne des pays industrialisés.
A partir d'un taux de 15% ce ratio deviendrait très inquiétant.
NB) - A 0'30'' Gaël Giraud dit que "la banque ne fait que détruire la monnaie qu'elle a créé.
Cet économiste a longtemps travaillé aux USA et, vraisemblablement, il a gardé en tête les pratiques d'outre atlantique car, dans la zone euro, cette affirmation est inexacte.
En effet pour qu'une banque puisse créer de la monnaie il est indispensable que le client bénéficiaire y détienne un compte.
Exemple :
=> En tant qu'agent économique non financier "AENF" (particulier, entreprise, association....° vous obtenez un crédit de 100.000€.
=> La banque
+ Inscrit à l'actif de son bilan "Prêt à AENF" = 100.000€
Et
+ parallèlement Inscrit au passif de son bilan "Compte dépôt "AENF" = 100.000€
=> Ce faisant elle vient de créer 100.000€ de monnaie "de banque" encore appelée "monnaie secondaire.
=> Ce n'est que plus tard, éventuellement, si au moment du paiement par le client AENF elle n'a pas suffisamment de liquidités qu'elle devra faire appel à un refinancement en euros BCE (= marché monétaire ou/et refinancement BCE)
=> Mais dans la zone euro l’État/Trésor public n'a pas la possibilité de détenir un compte dans un une banque commerciale.
Il a obligation de détenir un compte seulement à la BCE.
=> Donc, lors de la souscription à une émission d'une OAT il est impossible pour le banque considérée de faire un prêt direct à l’État/Trésor Public et, en conséquencen de créer la monnaie qui en résulterait.
=> Cette affirmmation à 0'30'' de Gael Giraud est donc inexacte pour les OAT françaises.
= > Quand une banque commerciale souscrit à une émission d'OAT :
+ Elle puise dans ses liquidités (diminution du compte BCE à l'actif de son bian)
+ Simultanément augmente son poste "Titre de pacements" à ce même actif de ce mêm bilan.
S'il y a eu création monétaire elle a été faite antérieurement par le système bancaie et arrive dans la tésorerie de la banque considére par le jeu des transferts interbancaires.
A toutes fins utiles.
Cdt


. Tu veux que j'appelle les casques bleus ou Lord of War ?














