« A ce jour, plusieurs établissements bancaires nont pas mis en place ces procédures [la fiche standardisée et la nouvelle méthode de comparaison des garanties de lassurance emprunteur, NDLR] et ont communiqué leur intention de ne se mettre en conformité quà compter du 1er janvier 2016, bien après les dates butoirs convenues. » Dans son communiqué, diffusé début octobre, lApic confirme que certains établissements de crédit ont repoussé l'échéance au 1er janvier, pour des raisons techniques, comme lavait reconnu la Fédération bancaire française voici un mois.
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Problème pour les courtiers de lApic : « Les intermédiaires doivent eux aussi émettre des fiches standardisées dinformation, en partenariat avec les assureurs. » Contacté la semaine passée, Hervé Hatt, président du courtier en crédit Meilleurtaux, répète que « certaines banques ne sont pas à lheure ». Lesquelles ? « Le recensement des fiches est en cours. » Ce membre de lApic renchérit sur la difficulté actuelle des courtiers dans ce dossier : « Lobjectif est de pouvoir aider lemprunteur à comparer, mais nous navons pas tous les éléments en main pour faire notre travail ! Nous sommes dans une zone grise. »
LApic rappelle par ailleurs dans son communiqué avoir mis en ligne un site « vigie », à lattention des professionnels, pour recenser les refus non justifiés dassurance non bancaire. La première synthèse na toutefois pas encore été publiée. LApic et la Chambre syndicale des courtiers en dassurance (CSCA) promettent à lavenir un compte-rendu mensuel des anomalies relevées sur ce même site, suivi-equivalence.com.













