Au premier trimestre 2015, lAnil constate que les taux des crédits immobiliers continuent de diminuer par rapport au trimestre précédent. « Les accédants se voient généralement proposer des taux fixes inférieurs à 3% sur 15 ans », observe-t-elle dans son indicateur des taux, qui sonde tous les trois mois le Crédit Foncier, la Caisse dEpargne, la Banque Postale, le Crédit Mutuel, le Crédit Agricole, BNP Paribas, LCL et Cetelem, lesquels communiquent alors une fourchette des taux usuellement pratiqués.
Ainsi, cet indicateur relève des taux fixes sur 15 ans (hors assurance) allant de 2% au plus bas au Crédit Agricole à 3,75% au plus haut à la Banque Postale. Si cette dernière dépareille avec son taux fixe maximum bien au-delà de la barre des 3%, elle reste alignée sur ses confrères quant au taux minimal quelle propose, à savoir 2,05%. En revanche LCL, deuxième établissement enregistrant le taux maximum le plus élevé, à 3%, témoigne dun taux minimum particulièrement fort, à 2,50%, supérieur de plus de 0,25 point à ceux des autres enseignes citées.
Du côté des taux variables, le Crédit Agricole se distingue à nouveau, avec 1,55% de taux minimal, suivi par Cetelem (1,75%) et la Caisse dEpargne (1,80%). Avec 2,75% au plus haut, la Banque Postale et LCL affichent de nouveau les taux les plus élevés.
LAnil estime que cette baisse des taux, « ainsi que lévolution des aides aux primo-accédants et aux investisseurs, est de nature à consolider une production mensuelle de crédit à lhabitat au-delà du niveau moyen constaté sur ces 10 dernières années, à savoir 10 milliards deuros ».
















