L’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) vient de publier son indicateur des taux pour le 1er trimestre 2015. Les sept banques interrogées pour ce baromètre enregistrent des taux fixes sur 15 ans variant de 2% à 3,75%.

Au premier trimestre 2015, l’Anil constate que les taux des crédits immobiliers continuent de diminuer par rapport au trimestre précédent. « Les accédants se voient généralement proposer des taux fixes inférieurs à 3% sur 15 ans », observe-t-elle dans son indicateur des taux, qui sonde tous les trois mois le Crédit Foncier, la Caisse d’Epargne, la Banque Postale, le Crédit Mutuel, le Crédit Agricole, BNP Paribas, LCL et Cetelem, lesquels communiquent alors une fourchette des taux usuellement pratiqués.

Indicateur Anil au 1er trimestre 2015

Évolution des taux de crédit immobilier 2015 2014 2013 2012 0% 1% 2% 3% 4% 5% 0% © MoneyVox Prêt à taux fixe sur 15 ans tspan1 tspan2 tspan3 tspan4

Fourchette des taux de prêts immobiliers à taux fixe de 15 ans, relevés par l'Anil, sur un panel d'établissements de crédit. Voir l'indicateur détaillé.

Ainsi, cet indicateur relève des taux fixes sur 15 ans (hors assurance) allant de 2% au plus bas au Crédit Agricole à 3,75% au plus haut à la Banque Postale. Si cette dernière dépareille avec son taux fixe maximum bien au-delà de la barre des 3%, elle reste alignée sur ses confrères quant au taux minimal qu’elle propose, à savoir 2,05%. En revanche LCL, deuxième établissement enregistrant le taux maximum le plus élevé, à 3%, témoigne d’un taux minimum particulièrement fort, à 2,50%, supérieur de plus de 0,25 point à ceux des autres enseignes citées.

Du côté des taux variables, le Crédit Agricole se distingue à nouveau, avec 1,55% de taux minimal, suivi par Cetelem (1,75%) et la Caisse d’Epargne (1,80%). Avec 2,75% au plus haut, la Banque Postale et LCL affichent de nouveau les taux les plus élevés.

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L’Anil estime que cette baisse des taux, « ainsi que l’évolution des aides aux primo-accédants et aux investisseurs, est de nature à consolider une production mensuelle de crédit à l’habitat au-delà du niveau moyen constaté sur ces 10 dernières années, à savoir 10 milliards d’euros ».