Trois mois après le lancement commercial de l’éco-prêt à taux zéro, c’est l’heure d’un premier bilan. Pour le gouvernement, avec 15.000 prêts accordés, le dispositif est un succès. Pour la Capeb, 280 millions d’euros de travaux de rénovation ont déjà été générés.

Dans un communiqué, le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo et le secrétaire d'État au Logement Benoist Apparu ont salué le succès de l’éco-prêt à taux zéro (eco-ptz) avec 15.000 prêts accordés en 3 mois d’existence.

Pour les ministres, « l'éco-PTZ est un dispositif clé du plan bâtiment du Grenelle de l'Environnement et un puissant levier pour réduire massivement (les) émissions de CO2, sachant que 42% de ces émissions proviennent des bâtiments ».

Lancé à partir du 1er avril 2009, l’éco-prêt permet aux particuliers de financer des travaux d’économies d’énergie pour le bâtiment. Le financement peut atteindre 30.000 euros suivant les travaux envisagés et doit être remboursé en 10 ans. Les intérêts sont pris en charge par l’état.

Un succès aussi pour les artisans

Pour la Capeb, la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment, « l’éco-PTZ remplit pleinement son rôle d'accélérateur de la rénovation énergétique des logements. »

Si le montant moyen des éco-prêts accordés est de 16.000 euros, les particuliers complètent l’opération « par une enveloppe destinée à faire réaliser des travaux d'embellissement dans le même temps » faisant ainsi passer le « montant moyen des chantiers générés par l'éco-PTZ (...) entre 17.000 et 20.000 euros ».

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« Grâce à cet outil fiscal innovant, les particuliers n'hésitent plus à faire appel » aux entreprises de l'artisanat « pour des travaux ambitieux », souligne Jean Lardin, président de la Capeb.