Paiera ou ne paiera pas ? La Cour dappel de Paris a tranché. Comme la relayé Le Figaro le 26 juin dernier, la locataire qui sous-louait sur Airbnb, sans laccord de son propriétaire, son appartement du 18ème arrondissement parisien va effectivement devoir mettre la main au portefeuille.
Elle est condamnée à reverser à son propriétaire lintégralité des revenus ainsi perçus, soit 46 277 euros. Une forte somme due au fait que la locataire mettait illégalement en location son logement depuis 2011. A cette sanction financière, sajoutent également 2 000 euros de dommages et intérêts et de remboursement des frais davocat. Il sagit de la plus forte peine infligée à un hôte de la plateforme collaborative californienne.
Également à lorigine de cette sanction record : le dépassement du nombre maximal de nuitées autorisées pour un logement situé à Paris, soit 120 jours de location par an. « Ce qui signifie quelle disposait manifestement dun autre mode dhébergement », a estimé la juridiction.
La locataire a obtenu létalement de son paiement sur 2 ans, soit environ 2 000 euros par mois. Cette histoire judiciaire a débuté en 2018. En octobre, laccusée avait déjà été condamnée en première instance à cette même peine, que la Cour dappel de Paris a donc confirmée.














