Présentation WisdomTree Europe Equity Income UCITS ETF

Ou au

iShares EURO STOXX Select Dividend 30 UCITS ETF (DE)​

EXSG qui est physique pas de soucis de compatibilité avec le PEA.
 
Dom7859 a dit:
Sauf contre-indication médicale vous pourriez passer au SEL
https://www.moneyvox.fr/forums/fil/...ope-equity-income-ucits-etf.54200/post-778303
Effectivement bonne option.
Pas problème de Sodium ou de SEL pour moi :ROFLMAO:

Plus sérieusement, le SEL me parait globalement interessant ,
avec les avantages suivants
- TB performance sur 1 an, 3 ans,
- volatilité comparable aux autres indices europeens

avec les inconvénients suivants
- limité à 30 valeurs, donc forte concentration
- exposition finance 52% , c'est beaucoup
 
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#EEIAlternatives

Alternatives EEI avec focus sur l'eligibilité sur mon PEA Fortuneo. Tableau + Courbes.
Un schema hybride SEL (pour le boost) + VAL (avec éventuellement ETZ ou SXRT) pourrait faire l'affaire !

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Bonjour,
ChPi a dit:
Cet ETF ne sera plus éligible au PEA le 1er juillet 2026 d'après une information reçue aujourd'hui 2 juin 2026 de la part de Wisdom Tree.
Merci.

Et encore une victoire de JP ! :ROFLMAO:
C'était très prévisible rien qu'en regardant la composition de l'ETF et connaissant les sociétés incluses ainsi que leur politique de dividende.
 
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lebadeil a dit:
#EEIAlternatives

Alternatives EEI avec focus sur l'eligibilité sur mon PEA Fortuneo. Tableau + Courbes.
Un schema hybride SEL (pour le boost) + VAL (avec éventuellement ETZ ou SXRT) pourrait faire l'affaire !

Je reviens sur les alternatives EEI sur PEA, en regard de la fiscalité - thanks à un ami qui qui se reconnaîtra ;)

Attention, les ETF distribuants avec des entreprises européennes non françaises sont soumis à la fiscalité des pays europeens. Et cet impôt n'est pas récupérable sur PEA.

Sur CTO, cette fiscalité peut donner un credit d’impôt selon convention fiscale avec le pays.

Donc cela casse le rendement du modèle ETF distribuant sur PEA avec entreprises européennes hors France.


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Bonjour,
lebadeil a dit:
Attention, les ETF distribuants avec des entreprises européennes non françaises sont soumis à la fiscalité des pays europeens. Et cet impôt n'est pas récupérable sur PEA.
En quoi cela concerne le porteur de part d'ETF ? C'est l'ETF qui subit la fiscalité des sociétés qu'il possède mais qui doit fournir la performance de son indice.

A moins que vous parlez de la fiscalité de l'ETF vis à vis de son porteur ?
 
Jeune_padawan a dit:
Bonjour,

En quoi cela concerne le porteur de part d'ETF ? C'est l'ETF qui subit la fiscalité des sociétés qu'il possède mais qui doit fournir la performance de son indice.

A moins que vous parlez de la fiscalité de l'ETF vis à vis de son porteur ?
Je parle de la fiscalité étrangère que je subirai en tant que porteur de cet ETF dans mon PEA, lors du versement des dividendes.
Sauf erreur de ma part, la fiscalité applicable des pays europeens sur les dividendes (merci de corriger si je me trompe) me ferait perdre une partie du rendement, et cela n'est pas reflété dans la performance de l'ETF (ce qui est normal car on peut le souscrire en CTO avec un credit d'impot dans ce cas)
 
lebadeil a dit:
Je parle de la fiscalité étrangère que je subirai en tant que porteur de cet ETF dans mon PEA, lors du versement des dividendes.
Coté ETF on peut déjà séparer en cas : physique ou synthétique

Si c'est du synthétique il n'y a pas de frottement fiscal puisque c'est le swap qui entre en jeu

Si c'est du physique la plupart des ETF sont au Luxembourg ou en Irlande pour profiter d'accord fiscaux favorables qui permettent de limiter l’impact de la fiscalité. Mais tu as un frottement fiscal plus ou moins grand.

Ci dessous, 2 ETF S&P 500 en $.
En bleu, celui de BNP Paribas, synthétique (FR0011550177 à Paris). En vert, celui d'iShares, physique version Core (faibles frais) basé en Irlande (retenue à la source de 15% dans la convention fiscale) (IE00B5BMR087 à Londres) :
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Le delta c'est l’impact de la fiscalité des dividendes et du delta de frais (0,14%/an chez BNP, 0,07%/an chez iShares)

Lorsque c'est un ETF physique, celui-ci possède les actions au prorata de l'indice. Admettons que l'ETF soit logé au Luxembourg, lorsque des dividendes américains sont versés à l'ETF il y a une retenue à la source du coté de l'IRS (fisc américain) de 15%.

Avec un ETF synthétique, il y a le même système en théorie si une banque américaine souscrit un swap sur indice avec une contrepartie non américaine, elle est généralement tenue de prélever le prélèvement à la source sur les dividendes équivalent à celui qui s'appliquerait à un investissement physique effectué par cette même contrepartie.
Mais il y a une exception dans la loi fiscale américaine qui permet d'éviter cette retenue à la source américaine (section 871(m) de la loi HIRE) justement sur les swaps sur indice.

Donc en résumé un ETF synthétique va toucher 100% des dividendes américains (si bien construit) alors qu'un ETF physique touche 85%.
Ce point est quand même contrebalancé par le coût annuel plus élevé du swap par rapport à l'ETF physique qui n'a pas de swap mais peut prêter les titres.



Du coté de la distribution de l'ETF vers le porteur cela dépend de la domiciliation de l'ETF. Un ETF luxembourgeois comme l'Amundi Stoxx Europe Select Dividend 30 distribue sans retenue à la source.


Infine l'impact des dividendes peut être contrebalancé par les frais de gestion et dépend de la construction de l'ETF.

Je ne sais pas si je suis clair dans mon explication ?
 
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Jeune_padawan a dit:
Coté ETF on peut déjà séparer en cas : physique ou synthétique

Si c'est du synthétique il n'y a pas de frottement fiscal puisque c'est le swap qui entre en jeu

Si c'est du physique la plupart des ETF sont au Luxembourg ou en Irlande pour profiter d'accord fiscaux favorables qui permettent de limiter l’impact de la fiscalité. Mais tu as un frottement fiscal plus ou moins grand.

Ci dessous, 2 ETF S&P 500 en $.
En bleu, celui de BNP Paribas, synthétique (FR0011550177 à Paris). En vert, celui d'iShares, physique version Core (faibles frais) basé en Irlande (retenue à la source de 15% dans la convention fiscale) (IE00B5BMR087 à Londres) :
Afficher la pièce jointe 55323
Le delta c'est l’impact de la fiscalité des dividendes et du delta de frais (0,14%/an chez BNP, 0,07%/an chez iShares)

Lorsque c'est un ETF physique, celui-ci possède les actions au prorata de l'indice. Admettons que l'ETF soit logé au Luxembourg, lorsque des dividendes américains sont versés à l'ETF il y a une retenue à la source du coté de l'IRS (fisc américain) de 15%.

Avec un ETF synthétique, il y a le même système en théorie si une banque américaine souscrit un swap sur indice avec une contrepartie non américaine, elle est généralement tenue de prélever le prélèvement à la source sur les dividendes équivalent à celui qui s'appliquerait à un investissement physique effectué par cette même contrepartie.
Mais il y a une exception dans la loi fiscale américaine qui permet d'éviter cette retenue à la source américaine (section 871(m) de la loi HIRE) justement sur les swaps sur indice.

Donc en résumé un ETF synthétique va toucher 100% des dividendes américains (si bien construit) alors qu'un ETF physique touche 85%.
Ce point est quand même contrebalancé par le coût annuel plus élevé du swap par rapport à l'ETF physique qui n'a pas de swap mais peut prêter les titres.



Du coté de la distribution de l'ETF vers le porteur cela dépend de la domiciliation de l'ETF. Un ETF luxembourgeois comme l'Amundi Stoxx Europe Select Dividend 30 distribue sans retenue à la source.


Infine l'impact des dividendes peut être contrebalancé par les frais de gestions et dépend de la construction de l'ETF.

Je ne sais pas si je suis clair dans mon explication ?
Merci, compris
 
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