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Je suis la troisième exception !....que d'exceptionsGreyGan a dit:Eh bien moi je suis la deuxième "exception" 😎
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Je suis la troisième exception !....que d'exceptionsGreyGan a dit:Eh bien moi je suis la deuxième "exception" 😎
Ce n’est pas tout à fait exact, les mutuelles proposent des options clairement identifiées, permettant à chacun de choisir son niveau de couverture en toute connaissance de cause.Al56 a dit:Mais disons le franchement, on voit bien le modèle économique des mutuelles : de plutôt bien rembourser les soins qui ne coutent pas très cher et pour les soins onéreux il faut avoir la mutuelle ++ (ou l'option "ultimate ") qui coute un bras.

Certes mais les gens cotisent aussi à la hauteur de leurs moyens. Quand ton salaire évolue peu et que la mutuelle augmente de 5% par an, tu finis par passer de l'option "tout compris" à l'option "de base".nono52 a dit:Le problème est que peu de personnes prennent le temps de s’y intéresser réellement avant de souscrire. Elles découvrent alors avec surprise que les remboursements ne sont pas toujours à la hauteur de leurs attentes.
Cela n’empêche en rien de s’intéresser aux conditions de remboursement avant de souscrire, n’est-ce pas ?Al56 a dit:Certes mais les gens cotisent aussi à la hauteur de leurs moyens.
Ah bon ? Quand tu choisis une option par rapport à une autre, c'est pas notamment par rapport à tes moyens financiers ?nono52 a dit:Il ne s’agit pas d’une question de moyens.
le souci est que , maintenant , les mutuelles sont OBLIGATOIRES ......c'est dommage dans un pays qui inscrit " liberté " au fronton de ses mairiesnono52 a dit:Cela n’empêche en rien de s’intéresser aux conditions de remboursement avant de souscrire, n’est-ce pas ?
Il ne s’agit pas d’une question de moyens.
je parle de lire les conditions avant de souscrire, et tu as bien comprisAl56 a dit:Ah bon ? Quand tu choisis une option par rapport à une autre, c'est pas notamment par rapport à tes moyens financiers ?

Le fait que la mutuelle devienne obligatoire et clairement lié aux chutes progressives de prise en charge de la sécurité sociale ... et aux augmentations des couts des mutuelles.Buffeto a dit:le souci est que , maintenant , les mutuelles sont OBLIGATOIRES ......c'est dommage dans un pays qui inscrit " liberté " au fronton de ses mairies
du moment que c'est leur choix , je ne vois pas en quoi la puissance publique a besoin de légiférer ......MDacier a dit:Sans obligation, beaucoup moins de salariés y auraient souscrit, a tort ou a raison ...
La puissance publique a sciemment déshabillé peu a peu la Sécurité sociale. Et a construit une obligation de prendre une mutuelle pour que la manœuvre soit moins voyante ...Buffeto a dit:du moment que c'est leur choix , je ne vois pas en quoi la puissance publique a besoin de légiférer ......
La santé publique en jeu car si les gens ne se soignent pas......Buffeto a dit:du moment que c'est leur choix , je ne vois pas en quoi la puissance publique a besoin de légiférer ......
Remboursement 100% sécu et c'est réglé. On voit bien que c'est pas une question de santé mais de finance publique.nono52 a dit:La santé publique en jeu car si les gens ne se soignent pas......
......et c'est le rôle de l'état de prendre les mesures nécessaires
L'état prendrait tout à 100%?Al56 a dit:Remboursement 100% sécu et c'est réglé. On voit bien que c'est pas une question de santé mais de finance publique.
Ceci dit, il vaut effectivement mieux avoir une mutuelle de base que pas de mutuelle.Al56 a dit:Quand ton salaire évolue peu et que la mutuelle augmente de 5% par an, tu finis par passer de l'option "tout compris" à l'option "de base".
... en partie parce qu'ils ne le peuvent pasnono52 a dit:La santé publique en jeu car si les gens ne se soignent pas......
A condition de ne pas avoir le regard obtu de celui qui peut se le permettre et qui en oublie que ce n'est pas le cas de tous.Buffeto a dit:du moment que c'est leur choix
Bonjour @Al56 ,Al56 a dit:Remboursement 100% sécu et c'est réglé. On voit bien que c'est pas une question de santé mais de finance publique.
Oui mais j'évoquais plutôt le choix politique en disant 100% sécu.attentif a dit:Bonjour @Al56 ,
Comme déjà évoqué plus haut, la base de remboursement de la Sécurité sociale (BRSS) est le montant de référence fixé par la Sécurité sociale pour chaque acte médical ou consultation. C'est sur cette base que l'Assurance maladie applique un taux de remboursement pour déterminer le montant qu'elle vous rembourse.
La base de remboursement n'est pas toujours égale au prix réellement pratiqué. Si un praticien facture plus que cette base, la différence reste à votre charge, sauf si votre mutuelle santé intervient pour combler ce « reste à charge ».
Un remboursement à 100% par la Sécurité sociale sur une BRSS n'est donc pas une fin en soi.
Précision :Nature a dit:Ceci dit, il vaut effectivement mieux avoir une mutuelle de base que pas de mutuelle.
Certains prônent l'absence de mutuelle, dont acte, mais ils peuvent se le permettre dans la majorité des cas.
Mais une particularité, fût-elle multipliée par un certain nombre de cas, ne fait pas une généralité et encore moins une vérité première.
Vous comparer deux choses différentes : En France, assurer sa maison ou sa voiture n'est pas un choix, mais une obligation. L'assurance habitation est obligatoire si vous êtes locataire ou si vous êtes propriétaire d'un logement en copropriété. De plus, il est indispensable d'avoir une responsabilité civile "vie privée" ; c'est pourquoi les assureurs l'incluent systématiquement dans n'importe quel contrat d'assurance habitation classique. Enfin, il est également obligatoire d'assurer tout véhicule terrestre à moteur.Nature a dit:Ça marche aussi pour toutes les assurances ???
Viendrait-il à l'esprit de se dire : "Ma maison n'a pas brulé en 20 ans, j'aurais pu économiser de l'argent en assurances, je ne m'assure donc plus" ?
Ou "Je n'ai pas eu d'accident automobile ces 10 dernières années, j'aurais pu économiser de l'argent en assurances, je m'assure donc plus" ?
Resterait plus qu'à espérer que les années d'économies réalisées sur ces assurances (et mutuelles) couvriraient l'ensemble des dommages et sinistres...
Ceci dit, c'est quand même osé de ne pas vouloir assurer la santé, le bien le plus précieux au monde...
De plus, les postes de dépenses en santé sont multiples, et dans le cas d'une famille de 4 personnes les risques sont multipliés par 4.
Entre autres : les dépassements d'honoraires, les soins dentaires et les prothèses, l'optique et les renouvellements de lunettes, les appareils et traitements éventuellement nécessaires, les frais d'hospitalisation et les éventuels suppléments, les médicaments et dispositifs médicaux restant à charge, les consultations ou soins insuffisamment remboursés et surtout, les dépenses importantes qui peuvent survenir ponctuellement.
Autrement dit, ne pas payer de cotisation de mutuelle ne signifie pas ne rien payer pour sa santé.
Cela signifie simplement que l'on choisit de supporter soi-même une partie du risque... ou de ne pas se soigner, mais c'est une autre histoire.
Prenons un exemple, celui des lunettes et des verres optiques :
Lorsqu'on cherche à minimiser une dépense, on peut être amené à choisir une monture moins chère et surtout des verres d'entrée de gamme, avec des traitements et une conception optique plus basiques.
Or, entre un verre standard (ou avec prix d'appel), et un verre haut de gamme, tel Essilor ou Varilux, la différence ne se limite pas à une question de marketing ou de confort superficiel.
La conception d'un verre, son centrage, ses traitements et ses performances peuvent notamment avoir une influence sur la qualité de vision en dehors de la zone centrale, donc sur la vision périphérique et la qualité de vision lorsque le regard se déplace sans bouger la tête.
Et c'est toute la vie au quotidien qui en est changé.
L'exemple du dentaire aurait été pire.
Parce que dans ce cas, d'un seul coup d'un seul, c'est plusieurs années de cotisations de mutuelles qui peuvent être remboursées. Elle est pas belle la vie ?
On peut donc parfaitement décider que l'on n'en a pas besoin et décider de payer moins cher.
Mais il faut alors comptabiliser ce choix comme étant un arbitrage financier entre "avec" ou "sans" mutuelle.
En effet, l'économie réalisée sur la mutuelle a été obtenue au prix d'un renoncement "obligé" à certains équipements et/ou certains niveaux de prestations.
Cette suppression doit donc être comptabilisé financièrement et venir en déduction des "économies" réalisées sur les couts de la mutuelle. Sinon, c'est comme dire qu'une voiture est économique car on refuse de mettre de l'essence dedans.
En outre, dans l'histoire, certains oublient complétement que le but d'une assurance ou mutuelle n'est pas d'être rentable, mais de couvrir un risque financier qui peut devenir très important s'il survient.
Et surtout d'avoir la tranquillité d'esprit que des dépenses importantes nécessaires et quasi obligatoires ne viennent déséquilibrer un budget familial...
Ensuite, on peut digresser sur le fait qu'à 30 ans, on peut avoir très peu de dépenses de santé et trouver facilement qu'une mutuelle coûte cher par rapport à ce qu'elle rembourse.
Mais plus tard, et avec une famille, la situation peut devenir très différente : davantage de consultations, de spécialistes, de traitements, de soins dentaires, d'optique, d'audioprothèse, d'hospitalisations, etc.
On peut donc parfaitement choisir de ne pas avoir de mutuelle. C'est un choix financier défendable pour certaines personnes, notamment lorsqu'elles disposent d'une épargne importante leur permettant d'assumer sans difficulté un reste à charge élevé.
Mais dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, on devient son propre assureur. Et être son propre assureur fonctionne très bien... jusqu'au jour où le risque que l'on avait choisi d'assumer se réalise.
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