Energie

Il ne faudrait surtout pas oublier la fermeture de Superphénix.
La décision d’arrêter définitivement Superphénix a été prise en 1997 par le gouvernement dirigé par Lionel Jospin, alors Premier ministre.
Superphénix était un réacteur à neutrons rapides, une technologie dite « surgénérateur », conçue pour produire non seulement de l’électricité, mais aussi davantage de combustible qu’il n’en consommait, en transformant l’uranium 238 en plutonium. Cette approche était considérée comme prometteuse pour mieux valoriser les ressources en uranium et, à long terme, pour contribuer à la réduction de certains déchets nucléaires.
Sa fermeture a interrompu le développement de cette filière en France et mis un terme à l’exploitation de l’une des rares installations de ce type au monde. Elle a marqué un tournant majeur dans la stratégie énergétique et industrielle du pays.
Superphénix est ainsi devenu un symbole fort du débat entre choix politiques, politique énergétique et enjeux environnementaux en France. Son arrêt a été en partie motivé par des considérations politiques et par l’opposition des mouvements écologistes.
 
zizou a dit:
Il ne faudrait surtout pas oublier la fermeture de Superphénix.
La décision d’arrêter définitivement Superphénix a été prise en 1997 par le gouvernement dirigé par Lionel Jospin, alors Premier ministre.
Superphénix était un réacteur à neutrons rapides, une technologie dite « surgénérateur », conçue pour produire non seulement de l’électricité, mais aussi davantage de combustible qu’il n’en consommait, en transformant l’uranium 238 en plutonium. Cette approche était considérée comme prometteuse pour mieux valoriser les ressources en uranium et, à long terme, pour contribuer à la réduction de certains déchets nucléaires.
Sa fermeture a interrompu le développement de cette filière en France et mis un terme à l’exploitation de l’une des rares installations de ce type au monde. Elle a marqué un tournant majeur dans la stratégie énergétique et industrielle du pays.
Superphénix est ainsi devenu un symbole fort du débat entre choix politiques, politique énergétique et enjeux environnementaux en France. Son arrêt a été en partie motivé par des considérations politiques et par l’opposition des mouvements écologistes.

A l'époque on avait 20 ans d'avance sur tout le monde, maintenant on a 20 ans de retard...
 
EDF a finalement rendu public, le 16 février, le rapport très attendu depuis décembre dernier sur les conséquences, pour ses centrales nucléaires, hydrauliques et thermiques, de l’obligation croissante de s’effacer au profit des productions renouvelables intermittentes, éoliennes et solaires.
Or ces productions sont appelées à augmenter fortement dans les prochaines années, conformément aux orientations fixées par la PPE3.

Ce document dresse un constat sévère : il met en lumière les impacts techniques significatifs sur les équipements du parc de production, ainsi que les risques potentiels pour la sûreté et la stabilité des réseaux électriques. Il souligne, en creux, les effets d’une politique de développement accéléré des renouvelables intermittents, dont les conséquences opérationnelles et les coûts méritent, selon EDF, une attention et une évaluation approfondies.
 
zizou a dit:
Sa fermeture a interrompu le développement de cette filière en France et mis un terme à l’exploitation de l’une des rares installations de ce type au monde. Elle a marqué un tournant majeur dans la stratégie énergétique et industrielle du pays.
Il y a eu le projet Astrid également. Le problème en France c'est que nos dirigeants sont devenus incapables de planifier à long terme. Et ces projets nécessite des dizaines d'années de développement.

Ne pas oublier aussi que Superphoenix était souvent en panne et que son fluide colporteur à sodium dangereux en contact de l'eau et/ou l'air (gros point noir qu'est un échangeur de chaleur).
Divad a dit:
A l'époque on avait 20 ans d'avance sur tout le monde, maintenant on a 20 ans de retard...
20 ans non car la France via son programme militaire maitrise encore la technologie. C'est plutôt les à-cotés qui font défaut : bâtiment réacteur, turbines, ...
Et surtout la lenteur administratif légendaire du pays. On est passé de "l'autoritarisme administratif" gaullien à une dizaines d'années de procédures et contre-procédures. Un juste milieu à trouver.
 
Selon une importante étude de santé publique publiée par la très respectée revue médicale Eurosurveillance, le blackout espagnol du 28 avril dernier a provoqué pas moins de 147 morts.
Ces décès seraient liés essentiellement au fait que des personnes malades ou blessées n’ont pas pu être secourues rapidement du fait des problèmes de communication et de transport. Le blackout du 28 avril dans toute la péninsule ibérique est lié au fait que ce jour là une part très élevée (70%) de production électrique provenant des renouvelables intermittents, solaires et éoliens, a fragilisé grandement le réseau électrique et n'a pas permis de rétablir des déséquilibres de fréquence et de tension.
Les renouvelables intermittents ne sont pas capables, par nature, d’assurer l’équilibre des réseaux du fait de leur manque d’inertie électromécanique.
Une réalité technique que le gouvernement espagnol refuse encore d’admettre aujourd’hui…
 
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