Bye bye le code à 4 chiffres ?

Jeune_padawan a dit:
Mais bien sûr et la marmotte ....
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Dites moi vous savez lire un diagramme ?

Un millions c'est 1 suivi de 6 zéros. 1 milliard c'est 1 suivi de 9 zéros.

On va décomposer pour simplifier :

- 618,4 millions d'€ de fraudes dont 37,4% concerne la carte bancaire (retrait DAB + paiement distance et proximité)
- 0,374 *618,4 = 231,28 millions d'€ de fraudes par carte.

Maintenant on remonte d'une page et on prend l'ensemble des transactions par carte DAB inclus ce qui donne 2,6% soit 0,026 * 18087 = 470,262 milliards d'€.

Il suffit à présent de faire le ratio en tenant compte de l'ordre de grandeur différent.

Donc : 231 280 000/470 262 000 000 = 0,049% soit le ratio donné par la BdF à 0,048%. CQFD.

Dans le cas présent et par démonstration c'est plutôt vous qui déformez la réalité.
🤣🤣 Vous venez de démontrer un ratio que personne ne discute :
La fraude rapportée à l’ensemble des transactions CB.

C’est précisément ce qui est hors sujet.

Ni l’OSMP, ni la Banque de France, ni la loi n’analysent la fraude ainsi, parce que ce ratio ne dit rien sur :
– les litiges,
– les refus,
– les contestations,
– la conformité au L133‑18.

Vous faites un calcul “océanique” :
« Regardez, dans l’océan il y a des milliards de gouttes qui ne sont pas polluées. »

Oui. Et ça n’a aucun rapport avec la pollution.

Les institutions analysent le périmètre des incidents, pas la masse des opérations normales.

Ce n’est pas mon opinion : c’est la méthodologie officielle. 🤣🤣🤣

Votre ratio global ne contredit rien : il dilue juste le problème.
 
#mauvaisefoi....

Depuis le début vous nous martelez que non, la fraude n'est pas un épiphénomène et quand vous avez les chiffres qui démontent que vous avez tort sur ce point, sortis tout droit du rapport que vous citez comme pouvant faire autorité, ah ben non c'est pas comme ça qu'on doit aborder le sujet...
Alors déjà merci de nous laisser la liberté d'utiliser notre intelligence comme bon nous semble pour aborder les sujets comme bon nous semble....
Ensuite, ni @Jeune_padawan ni moi n'avons nié l'importance de bien traiter les dossiers, nous avons juste constaté qu'ils sont pour la très grande majorité traités comme il le faut
Pour ceux qui ne le sont pas, je ne connais pas le nombre de jugements donnant tort aux banques et le même nombre donnant tort aux clients. Je ne connais pas non plus le nombre de dossiers réglés finalement à l'amiable ni les solutions trouvées.

Du concret, du pragmatique, des chiffres, pas de la théorie dissimulée derrière les noms ronflants de rapports sortis par des organismes, que visiblement vous semblez moins bien connaître que vous ne l'affirmer... Je ne me forge pas un avis sur des "beaucoup trop" "tellement souvent" "ouin ouin les méchants banquiers" "nous sommes submergés de dossiers" (combien de dossiers, combien d'effectifs pour les traiter, quel procédé pour les traiter efficacement... ça aussi on s'en fiche je suppose)
 
Kizzo a dit:
#mauvaisefoi....

Depuis le début vous nous martelez que non, la fraude n'est pas un épiphénomène et quand vous avez les chiffres qui démontent que vous avez tort sur ce point, sortis tout droit du rapport que vous citez comme pouvant faire autorité, ah ben non c'est pas comme ça qu'on doit aborder le sujet...
Alors déjà merci de nous laisser la liberté d'utiliser notre intelligence comme bon nous semble pour aborder les sujets comme bon nous semble....
Ensuite, ni @Jeune_padawan ni moi n'avons nié l'importance de bien traiter les dossiers, nous avons juste constaté qu'ils sont pour la très grande majorité traités comme il le faut
Pour ceux qui ne le sont pas, je ne connais pas le nombre de jugements donnant tort aux banques et le même nombre donnant tort aux clients. Je ne connais pas non plus le nombre de dossiers réglés finalement à l'amiable ni les solutions trouvées.

Du concret, du pragmatique, des chiffres, pas de la théorie dissimulée derrière les noms ronflants de rapports sortis par des organismes, que visiblement vous semblez moins bien connaître que vous ne l'affirmer... Je ne me forge pas un avis sur des "beaucoup trop" "tellement souvent" "ouin ouin les méchants banquiers" "nous sommes submergés de dossiers" (combien de dossiers, combien d'effectifs pour les traiter, quel procédé pour les traiter efficacement... ça aussi on s'en fiche je suppose)
Le “remplissage des dossiers” que vous évoquez ne décrit pas une réalité analytique : cela revient simplement à dévaloriser les clients, et c’est problématique.

La loi ne conditionne pas le remboursement à la manière dont un client rédige un formulaire, mais à un seul critère :
toute opération non autorisée doit être remboursée, sauf preuve de négligence grave.

Le cadre institutionnel n’est pas destiné à ceux qui “ne sauraient pas comprendre”.
Il existe précisément pour éviter que des impressions personnelles remplacent les méthodologies établies.

Je n’ai jamais contesté que la fraude soit marginale rapportée à l’ensemble des transactions CB.
Ce ratio n’a simplement aucune utilité pour analyser :
– les incidents,
– les litiges,
– les refus,
– les contestations,
– la conformité au L133‑18.

Dire que “la fraude est marginale donc le sujet est clos” revient à raisonner comme quelqu’un qui dirait :
“Il y a peu de guerres dans le monde par rapport au nombre de pays, donc tout va bien.”

Le fait qu’un phénomène soit rare à l’échelle globale n’a jamais permis d’évaluer la manière dont on traite les cas où il se produit réellement.
Les institutions mesurent précisément ces cas‑là.

Ce n’est pas une opinion : c’est la méthodologie de l’OSMP, de la Banque de France et du cadre légal.
Vous n’allez tout de même pas me dire que ces institutions, que je respecte au plus haut point, seraient dans l’erreur ou dans le mensonge.

Et de la même manière que vous choisissez de regarder l’océan, j’ai aussi le droit de regarder les gouttes : celles qui correspondent aux incidents, aux refus et aux litiges.
C’est précisément ce que mesurent les institutions que j'apprécie avec grand respect.

Que vous soyez une, deux ou cinq personnes à me répondre ne change absolument rien au fond.
Mon analyse s’appuie sur les méthodologies et les données institutionnelles, pas sur un rapport de force numérique.
Le nombre d’interlocuteurs n’a jamais modifié la méthodologie institutionnelle, ni la distinction entre l’océan et les gouttes.

Puisque vous évoquez la “mauvaise foi”, j’aimerais comprendre ce que vous entendez par là dans le contexte précis de cette discussion.
Je me suis strictement appuyé sur les données officielles, les méthodologies institutionnelles et le cadre légal.
Si cela relève pour vous de la “mauvaise foi”, il serait utile de préciser en quoi.

Vous pouvez préférer un autre angle, mais cela ne modifie ni les faits, ni les obligations légales, ni les périmètres d’analyse définis par les institutions.
Je reste sur les données officielles, pas sur des jugements de valeur.
 
BienveillantPourTous a dit:
Le “remplissage des dossiers” que vous évoquez
J'ai évoqué en effet que les clients devaient indiquer leur nom prénom numéro de CB et opération contestée.
Mais je comprends que vous soyez capable de traiter une fraude CB.sans connaître l'opération ni le client ni la carte en question, vous êtes sans doute meilleur que je n'ai pu l'être.
BienveillantPourTous a dit:
La loi ne conditionne pas le remboursement à la manière dont un client rédige un formulaire, mais à un seul critère :
toute opération non autorisée doit être remboursée, sauf preuve de négligence grave.
Et la banque devine comment qu'une opération n'est pas autorisée ? On se fait un check dans un couloir, on ne garde aucune trace et en avant ?

Pour ce que dit la loi, puisque vous tenez à vous appuyer sur les textes, elle n'interdit pas que la banque ait un formalisme pour traiter ses dossiers...

BienveillantPourTous a dit:
Dire que “la fraude est marginale donc le sujet est clos” revient à raisonner comme quelqu’un qui dirait :
“Il y a peu de guerres dans le monde par rapport au nombre de pays, donc tout va bien.”
Exclusivement vos propos, pas les miens.

Jolie technique de communication cela dit, belle tentative

BienveillantPourTous a dit:
Mon analyse s’appuie sur les méthodologies et les données institutionnelles, pas sur un rapport de force numérique.
Les chiffres qui vous ont été opposés proviennent du rapport que vous avez cité.
 
Kizzo a dit:
J'ai évoqué en effet que les clients devaient indiquer leur nom prénom numéro de CB et opération contestée.
Mais je comprends que vous soyez capable de traiter une fraude CB.sans connaître l'opération ni le client ni la carte en question, vous êtes sans doute meilleur que je n'ai pu l'être.

Et la banque devine comment qu'une opération n'est pas autorisée ? On se fait un check dans un couloir, on ne garde aucune trace et en avant ?

Pour ce que dit la loi, puisque vous tenez à vous appuyer sur les textes, elle n'interdit pas que la banque ait un formalisme pour traiter ses dossiers...


Exclusivement vos propos, pas les miens.

Jolie technique de communication cela dit, belle tentative


Les chiffres qui vous ont été opposés proviennent du rapport que vous avez cité.
Je constate que plusieurs de vos réponses déplacent le sujet vers des éléments que je n’ai jamais contestés (et surtout montrez moi ou ?) :

– oui, la fraude est marginale à l’échelle des transactions ;
– oui, un formalisme interne existe ;
– oui, un dossier doit être instruit.

Mon propos porte sur un autre périmètre : celui des incidents, des refus et des litiges, tel que défini par l’OSMP, la Banque de France et le cadre légal.

Que vous soyez un, deux ou cinq à me répondre ne modifie pas ce périmètre.
Les institutions sont unanimes : ces cas doivent être analysés pour eux‑mêmes, sans être dilués dans la masse des opérations normales.

Si vous estimez que cette approche institutionnelle relève de la “mauvaise foi”, il serait utile de préciser en quoi.
Merci bien.
 
Kizzo a dit:
Les chiffres qui vous ont été opposés proviennent du rapport que vous avez cité.
Les chiffres que vous évoquez proviennent en effet du rapport que j’ai cité.
Mais ce rapport n’est pas “le mien” : je ne l’ai pas rédigé, je ne l’ai pas produit, et je n’ai fait que m’appuyer sur les données et la méthodologie établies par nos institutions dont j'ai un grand respect.

C’est précisément pour cela que je distingue le périmètre global (l’océan) du périmètre des incidents et litiges (les gouttes).
Cette distinction ne vient pas de moi : elle vient de l’OSMP, de la Banque de France et du cadre légal.

Que vous soyez un, deux ou cinq à me répondre ne change rien à cette méthodologie institutionnelle, ni au fait que les cas problématiques doivent être analysés pour eux‑mêmes.
 
Jeune_padawan a dit:
Quand aux ralentissement des remboursements faut voir aussi comment les dossiers sont remplis : certains c'est pépite limite Nobel.
 
Ils sont remplis comment ? vous ne nous dites pas tout c'est bien dommage.
 
Heureusement que y a le code a 4 chiffres quoi... c’est parto en sucette complet. Envoyez vous des MP.
 
Kizzo a dit:
la génération Z à qui on a quand même appris à écrire et à lire
Lire, sans doute, écrire, c’est moins sûr…


BienveillantPourTous a dit:
L'association UFC QUE CHOSIR ou j'adhère tous les ans, n'arrête toujours de le dire, ce n'est pas moi qui le dit.
4 fautes : une de frappe, une d’orthographe, une de français, une d’accord.
CQFD ?
 
Ageoff a dit:
Lire, sans doute, écrire, c’est moins sûr…



4 fautes : une de frappe, une d’orthographe, une de français, une d’accord.
CQFD ?

Mais que vous arrive‑t‑il ?
Vous relevez ce qui vous arrange et ignorez le reste. ..
Reprendre quelqu’un en public n’éclaire rien : cela désigne, cela met en scène.
Votre méthode suffit à se décrire elle‑même.

Votre manière d’intervenir laisse imaginer votre environnement professionnel.
Je suppose que vos collègues pour ceux qui tiennent le rythme savourent chaque instant.
La sagesse échappe souvent à ceux qui ont la fougue : on confond vitesse et discernement.

Et lorsqu’on n’a plus d’angles d’analyse, plus de fond, plus rien à dire, il reste le bruit.
La posture remplace la réflexion, la mise en scène remplace le sujet.
C’est une manière de remplir l’espace quand la pensée s’est retirée.

Croyez-vous vraiment que j’aie le temps d’aller scruter vos moindres détails d’écriture.
Je ne me permettrais pas d’essayer de ridiculiser quelqu’un en public, comme le font certains : ce n’est ni ma méthode, ni mon niveau.

Et surtout : Si une coquille vous saute aux yeux, indiquez‑la, car après validation de mon texte, celui ci devient définitif. Et il faut reconnaître que seules quelques personnes prennent encore le temps de le faire.)
Bonne journée
 
Et pour recentrer sur les vrais sujets de fraude : https://www.moneyvox.fr/banque/actu...-que-ca-change-pour-la-lutte-contre-la-fraude

Parce que les techniques de fraude utilisant le virement pour vider les comptes des victimes font de plus en plus de dégâts. Les chiffres de l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP) de la Banque de France parlent d'eux-mêmes : au cours du 1er semestre 2025, le virement est devenu le moyen de paiement générant le plus de fraude (37% du total de l'argent volé, contre 29% un an auparavant), devant la carte bancaire (34%) et le chèque (20%).

La fraude au virement est également très mal remboursée par les banques et génère donc de nombreux contentieux. Selon la Banque de France, dans le rapport 2024 de l'OSMP, ces dernières n'ont remboursé immédiatement que 20% des sommes dérobées avec des virements sans authentification forte. Une « non-conformité », puisque la Banque de France recommande un remboursement complet et immédiat dans ce cas de figure.
 
attentif a dit:
Bonsoir à tous,

Il semblerait que les cartes bancaires actuelles utilisant un code à 4 chiffres pour valider les paiements, vont progressivement être remplacées par des cartes biométriques, intégrant un capteur d’empreinte digitale.

Je suis un peu surpris par ce mouvement, car je pensais que les banques incitaient plutôt leurs clients à utiliser le wallet de leur smartphone pour payer, afin de ne plus gérer ce bout de plastique.

Qu'en pensez-vous ?
Ce matin , sujet sur la table LCI ou TF1 ?

[lien réservé abonné]

Je ne savais pas que la CA proposait déjà l'empreinte.

Si c'est fiable (parfois sur mon smartphone ca marche moyen) et qu'en secours on a toujours un code, oui, j'accepterai la propo de ma banque si j'ai cette option
 
Bonjour,

Je ne comprend pas vraiment les commentaires du site de TF1Info qui dit "L'avantage de ce système, explique Clara Campos, experte en cybersécurité, c'est que personne ne pourra plus voler votre code. " !

Car d'après ce que je comprend sur le site du Crédit Agricole, la biométrie ne remplace pas le code mais vient en parallèle: [lien réservé abonné]

"Comment payer si je ne peux pas utiliser mes empreintes (e.g. blessure) ?

Il est toujours possible de payer en insérant votre carte dans le terminal de paiement puis en validant la transaction grâce à votre code confidentiel."
 
BienveillantPourTous a dit:
Arnaques croyez moi il yen a énormément

BienveillantPourTous a dit:
Vous affirmez que la fraude CB est “très rare”, “très bien indemnisée” et “très encadrée”. Êtes vous vraiment sur ?

C’est intéressant, mais ce n’est pas ce que disent les autorités qui supervisent… les banques.

Donc finalement tout le monde est d'accord ... :LOL:
BienveillantPourTous a dit:
Je constate que plusieurs de vos réponses déplacent le sujet vers des éléments que je n’ai jamais contestés (et surtout montrez moi ou ?) :

– oui, la fraude est marginale à l’échelle des transactions ;
– oui, un formalisme interne existe ;
– oui, un dossier doit être instruit.
 
Cygne06 a dit:
e ne comprend pas vraiment les commentaires du site de TF1Info qui dit "L'avantage de ce système, explique Clara Campos, experte en cybersécurité, c'est que personne ne pourra plus voler votre code. " !
C'est un marronnier (terme de journaliste) pour "surfer" sur la vague biométrique car un des journaleux de TF1/LCI a du lire l'article piège à clic des Numériques.

Comme je l'ai écrit ces cartes sont commercialisées depuis 2021 par BNP et peut être d'autres. C'est un non événement.

Quand à la sécurité de la biométrie elle est relative : certes votre empreinte est quasi unique ... mais facilement duplicable et une fois compromise on ne peut la changer.

Dès 2013, les allemands du Chaos Computer Club (CCC) ont réussi a dupliqué l'empreinte digitale avec du matériel très bon marché.
Pour ce faire l'empreinte est photographiée puis inversée pour faire un effet miroir. Ensuite on fait un masque par photolithographie puis un moule est crée et y coule de la colle blanche. Ça coute rien et cela a berné le capteur d'un Iphone alors un carte CB moins précis c'est encore plus simple.

@Buffeto : ai je le droit le mettre le lien vers le site du CCC tout en respectant les règles ?
 
Jeune_padawan a dit:
C'est un marronnier (terme de journaliste) pour "surfer" sur la vague biométrique car un des journaleux de TF1/LCI a du lire l'article piège à clic des Numériques.

Comme je l'ai écrit ces cartes sont commercialisées depuis 2021 par BNP et peut être d'autres. C'est un non événement.

Quand à la sécurité de la biométrie elle est relative : certes votre empreinte est quasi unique ... mais facilement duplicable et une fois compromise on ne peut la changer.

Dès 2013, les allemands du Chaos Computer Club (CCC) ont réussi a dupliqué l'empreinte digitale avec du matériel très bon marché.
Pour ce faire l'empreinte est photographiée puis inversée pour faire un effet miroir. Ensuite on fait un masque par photolithographie puis un moule est crée et y coule de la colle blanche. Ça coute rien et cela a berné le capteur d'un Iphone alors un carte CB moins précis c'est encore plus simple.

@Buffeto : ai je le droit le mettre le lien vers le site du CCC tout en respectant les règles ?
Un jour on nous proposera peut-être d'uriner sur notre téléphone pour s'authentifier et valider un paiement, histoire de renforcer la sécurité avec de la biotech...
 
Kizzo a dit:
Un jour on nous proposera peut-être d'uriner sur notre téléphone pour s'authentifier et valider un paiement, histoire de renforcer la sécurité avec de la biotech...
Un jour le citoyen lambda aura l'esprit critique et saura reconnaitre les pièges à clic, les techniques d'ingénierie sociale et comprendront que la robustesse d'un système de sécurité repose sur le maillon le plus faible (généralement du genre Homo Sapiens).

Je rêve ? Surement !
 
Kizzo a dit:
Un jour on nous proposera peut-être d'uriner sur notre téléphone pour s'authentifier et valider un paiement, histoire de renforcer la sécurité avec de la biotech...
Je pourrai donc pirater mon voisin a partir de prélèvement de sa fosse septique :ROFLMAO:
 
Jeune_padawan a dit:
Un jour le citoyen lambda aura l'esprit critique et saura reconnaitre les pièges à clic, les techniques d'ingénierie sociale et comprendront que la robustesse d'un système de sécurité repose sur le maillon le plus faible (généralement du genre Homo Sapiens).

Je rêve ? Surement !
Qui sait, on acceptera peut-être (enfin !) que rien n'est jamais garanti, et qu'un dispositif qui convient 99,9999% du temps avec des processus pour rectifier les quelques erreurs... c'est suffisant et pas besoin d'aller chercher des choses compliquées pour des problèmes simples...
 
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