Kizzo a dit:
#mauvaisefoi....
Depuis le début vous nous martelez que non, la fraude n'est pas un épiphénomène et quand vous avez les chiffres qui démontent que vous avez tort sur ce point, sortis tout droit du rapport que vous citez comme pouvant faire autorité, ah ben non c'est pas comme ça qu'on doit aborder le sujet...
Alors déjà merci de nous laisser la liberté d'utiliser notre intelligence comme bon nous semble pour aborder les sujets comme bon nous semble....
Ensuite, ni @Jeune_padawan ni moi n'avons nié l'importance de bien traiter les dossiers, nous avons juste constaté qu'ils sont pour la très grande majorité traités comme il le faut
Pour ceux qui ne le sont pas, je ne connais pas le nombre de jugements donnant tort aux banques et le même nombre donnant tort aux clients. Je ne connais pas non plus le nombre de dossiers réglés finalement à l'amiable ni les solutions trouvées.
Du concret, du pragmatique, des chiffres, pas de la théorie dissimulée derrière les noms ronflants de rapports sortis par des organismes, que visiblement vous semblez moins bien connaître que vous ne l'affirmer... Je ne me forge pas un avis sur des "beaucoup trop" "tellement souvent" "ouin ouin les méchants banquiers" "nous sommes submergés de dossiers" (combien de dossiers, combien d'effectifs pour les traiter, quel procédé pour les traiter efficacement... ça aussi on s'en fiche je suppose)
Le “remplissage des dossiers” que vous évoquez ne décrit pas une réalité analytique : cela revient simplement à dévaloriser les clients, et c’est problématique.
La loi ne conditionne pas le remboursement à la manière dont un client rédige un formulaire, mais à un seul critère :
toute opération non autorisée doit être remboursée, sauf preuve de négligence grave.
Le cadre institutionnel n’est pas destiné à ceux qui “ne sauraient pas comprendre”.
Il existe précisément pour éviter que des impressions personnelles remplacent les méthodologies établies.
Je n’ai jamais contesté que la fraude soit marginale rapportée à l’ensemble des transactions CB.
Ce ratio n’a simplement aucune utilité pour analyser :
– les incidents,
– les litiges,
– les refus,
– les contestations,
– la conformité au L133‑18.
Dire que “la fraude est marginale donc le sujet est clos” revient à raisonner comme quelqu’un qui dirait :
“Il y a peu de guerres dans le monde par rapport au nombre de pays, donc tout va bien.”
Le fait qu’un phénomène soit rare à l’échelle globale n’a jamais permis d’évaluer la manière dont on traite les cas où il se produit réellement.
Les institutions mesurent précisément ces cas‑là.
Ce n’est pas une opinion : c’est la méthodologie de l’OSMP, de la Banque de France et du cadre légal.
Vous n’allez tout de même pas me dire que ces institutions, que je respecte au plus haut point, seraient dans l’erreur ou dans le mensonge.
Et de la même manière que vous choisissez de regarder l’océan, j’ai aussi le droit de regarder les gouttes : celles qui correspondent aux incidents, aux refus et aux litiges.
C’est précisément ce que mesurent les institutions que j'apprécie avec grand respect.
Que vous soyez une, deux ou cinq personnes à me répondre ne change absolument rien au fond.
Mon analyse s’appuie sur les méthodologies et les données institutionnelles, pas sur un rapport de force numérique.
Le nombre d’interlocuteurs n’a jamais modifié la méthodologie institutionnelle, ni la distinction entre l’océan et les gouttes.
Puisque vous évoquez la “mauvaise foi”, j’aimerais comprendre ce que vous entendez par là dans le contexte précis de cette discussion.
Je me suis strictement appuyé sur les données officielles, les méthodologies institutionnelles et le cadre légal.
Si cela relève pour vous de la “mauvaise foi”, il serait utile de préciser en quoi.
Vous pouvez préférer un autre angle, mais cela ne modifie ni les faits, ni les obligations légales, ni les périmètres d’analyse définis par les institutions.
Je reste sur les données officielles, pas sur des jugements de valeur.