Avez vous reçu le mail de la DGFIP sur le vol de données ou un faux mail d'hameçonnage ?

pchmartin a dit:
Oui, ma réaction est vive car justement je trouvais que les impots étaient sans doute l'administration la plus performante au point de vue "Applicatif" car après un démarrage difficile la déclaration en ligne, ça marche sur des roulettes depuis des années , le site impots.gouv.fr est bien fait et en plus les services répondent aux questions .. donc ca me gave qu'ils soient tombés dans ces pièges de débutant ... double authentification pour les internes & partenaires et non installation d'un mouchard d'extraction .. c'est sur que l'info est un métier qui bouge à toute vitesse ( c'est ce qui fait son charme) , mais là avec les surveillants d'extraction, on parle d'une techno mure ( Gardium est au catalogue IBM depuis 2009 par exemple) .. Après, j'imagine le nombre de couches empilées du SI , ça doit pas être triste ( j'ai lu du Gcos 8 par exemple !!) , mais bon, c'est le rôle d'un DSI de définir les priorités , quitte à refuser de se lancer dans une nouvelle appli , ou à la décaler, car après le piratage Ficoba , il était facile d'aller voir la DG en lui disant: "je dois absolument protéger la base des contribuables avec leur RFR et le taux à la source d'abord " .. mais bon, c'était pas sa priorité
Sur l’empilage des SI on se retrouve vite face à un arbitrage draconien: tout casser et repartir à zéro ou empiler une couche supplémentaire pour tenter de s’adapter aux évolutions en préservant « l'héritage ».
Les coûts techniques et humains de transformation qu’impliquent la première solution font reculer la plupart des DSI ( et, si c’est pas eux, le Dir Financier ou les syndicats).
Et cela, dans le public comme dans le privé.
 
Axiles a dit:
Oui. Mais c’est pire avec le statut de fonctionnaire.
Pourquoi pire ?
En France on ne vire les gens que pour faute grave ( et encore faut vraiment pousser); les mauvais on tente de les marginaliser mais il reste en place.
Je l’ai déjà évoqué, j’ai beaucoup travaillé pour France Telecom, ou l’historique particulier à fait qu’une partie du personnel était privé quand l’autre était fonctionnaire.
De mon expérience, le personnel dans son ensemble était très compétent; mais l’engagement et la conscience professionnelle étaient sensiblement du côté des salariés fonctionnaires, trés attachés à leur entreprise et à son ancienne culture de service public.
 
niklos a dit:
C'est exactement ça. Le salariés ne peut pas être licencié facilement. Mais le fonctionnaire ne peur pas être licencié, ou presque...
« pas facilement » vs « pas où presque ».
Ce recours à la litote traduit bien la similarité des situations.
 
Axiles a dit:
Ce qui est cata. Dans n’importe quelle organisation privée, tu sais qu’il faut régulièrement faire sortir les mauvais.
A part quelques cas , les boîtes privés ne licencient pas les " mauvais" .
D'ailleurs en première ligne dans ce cas, cela devrait être le " mauvais" drh qui a mal recruté.
On licencie parce que l'on restructure,au passage des très bons.
Et ceux qui disent que les très bons, se débrouillent pour ne pas être dans les charettes vont perdre leur emploi avant leurs illusions..
 
nono52 a dit:
Tu sais @Mirabelle la vraie richesse ne se mesure pas seulement à l’argent. Elle se trouve aussi dans les choses simples la santé, l’amour, le temps, les relations sincères.

Certains vont certainement réagir avec des phrases du style : l'argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue, c'est juste des inquiets qui veulent se rassurer ;)

Bon dimanche
Pfff... Faut juste pas oublier que ce forum c'est MoneyVox...
 
niklos a dit:
C'est exactement ça. Le salariés ne peut pas être licencié facilement. Mais le fonctionnaire ne peur pas être licencié, ou presque...
C'est faux, c'est une simple question d'argent mais il faut arrêter avec cette légende urbaine qui voudrait nous faire croire qu'il est compliqué de licencier en France dans le privé.
 
Jaumep a dit:
Sur l’empilage des SI on se retrouve vite face à un arbitrage draconien: tout casser et repartir à zéro ou empiler une couche supplémentaire pour tenter de s’adapter aux évolutions en préservant « l'héritage ».
Les coûts techniques et humains de transformation qu’impliquent la première solution font reculer la plupart des DSI ( et, si c’est pas eux, le Dir Financier ou les syndicats).
Et cela, dans le public comme dans le privé.
J'ai continué à lire quelques articles sur la DGFIP et ils ont une stratégie de migration des applications historiques vers un Cloud souverain interministériel: Nubo .. à ce jour, ils ont migré 22% du SI d'après le DSI .. la fiscalité des entreprises est en cours et la fiscalité des particuliers en est aux débuts, ..

Dans le long et très intéressant interview du DSI , on lit:

Nous avons tout l’arsenal de protection : parefeu, anti-DDoS, supervision de sécurité, que nous assurons d’ailleurs en interne. Mais nous rencontrons des difficultés avec les applications anciennes, qui n’ont pas été conçues avec ces exigences dès le départ. Malgré cela, nous sommes plutôt bien positionnés. Je touche du bois. Il ne faut jamais être triomphaliste sur ces sujets.

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Je laisse à chacun le soin de juger si "je touche du bois" est une position acceptable ou pas
 
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