« Les banques nobservent pas de variations notables de la demande de crédits », conclut pourtant la Banque de France tant les soldes dopinion des banques sur le sujet restent ténus. Il est vrai quen parallèle, linstitution observe une tendance à la hausse de la demande de crédit beaucoup plus franche pour les entreprises. Néanmoins, on pourra noter que sur le crédit à lhabitat, mai et juillet sont les deux seuls mois de lannée 2014 à recenser des réponses de banques indiquant que « la demande a augmenté quelque peu ». Tout au plus un frémissement, avec un solde des réponses pondérées (1) limité de +5 points. Une tendance similaire est observable sur la demande de crédits à la consommation.
Concernant les critères doctroi des crédits immobiliers lévolution semble quant à elle un peu plus nette : sur le mois de juillet 14% des réponses pondérées des banques témoignent quils se sont quelque peu assouplis. Un signe dautant plus « fort » que de telles opinions nont jamais été formulées depuis au moins un an.
(1) Le solde des réponses est la différence entre le pourcentage des banques de léchantillon qui ont perçu la demande de crédits en hausse et le pourcentage de celles qui lont perçue en baisse. Les réponses des déclarants sont pondérées par limportance relative des crédits (ménages, entreprises) quils distribuent.
















