69%. C'est le nombre de futurs acquéreurs dans le neuf à songer que le moment pour acheter est idéal. Paradoxalement, près de la moitié dentre eux « a le sentiment que son projet ne se concrétisera pas dans les 6 prochains mois », selon létude (1), alors que seul un tiers des futurs acquéreurs dans l'ancien en doute également. Qu'est-ce qui explique une telle différence ? Lobservatoire donne quelques éléments de réponse. Tout dabord, 61% de ces futurs acquéreurs sont des primo-accédants, pour qui lachat est une source de stress. Létude démontre ainsi que la moitié des futurs acquéreurs ayant lintention dacheter dans le neuf a moins de 35 ans, que 40% ont des revenus modestes, et que 51% cherchent un bien entre 100.000 et 200.000 euros. Plus jeunes et avec des revenus plus modestes, ces acquéreurs sont ainsi 63% à être inquiets quant à lacceptation de leur prêt immobilier. A titre de comparaison, les personnes s'orientant vers l'ancien ne sont que 38% à s'inquiéter de l'obtention de leur emprunt.
Mesures gouvernementales : 15% des décisions d'achat dans le neuf
Par ailleurs, les récentes mesures gouvernementales ont décidé près de 15% des acquéreurs de biens neufs. Il nempêche quils restent 58% à considérer que « le plan Valls ne pourra pas relancer le marché du logement ». Cyril Janin, porte-parole de lObservatoire, souligne même que les futurs acquéreurs dans le neuf « finissent par retarder leur projet dachat car ils ne savent pas sur quel pied danser en ce qui concerne les incitations financières annoncées par le gouvernement mais pas encore effectives ».
(1) Cet observatoire a été réalisé sur un échantillon de 1.281 personnes ayant un projet dacquisition dun logement dici à 1 an.












