L'ASF fait état mercredi d'une « esquisse d'augmentation des premiers impayés et des demandes de report de remboursement » en matière de crédit-bail mobilier, un moyen de financement locatif d'équipements commercialisé auprès des entreprises.
Le club des sociétés de crédit constate par ailleurs « un ralentissement des demandes » de ce type de financement entre janvier et mars, « en raison d'un manque accru de visibilité », à l'occasion de la publication trimestrielle de l'ASF intitulée l'« Observatoire des signaux faibles ». Les entreprises ont enfin eu souvent recours à l'affacturage, un outil de financement de leur trésorerie, selon la même source.
Du côté des particuliers, les sociétés membres de l'ASF ont maintenu au premier trimestre leur signalement de « tendance haussière sur les premiers impayés » des crédits à la consommation dédiés au financement des projets des ménages.
Les crédits à la consommation comprennent les crédits à l'achat de voitures neuves ou d'occasion, de biens d'équipement du foyer (électroménager, multimédia, meubles...), voire le financement à crédit de voyages. S'y ajoutent les crédits renouvelables, les prêts personnels et la location avec option d'achat (LOA) automobile.
L'ASF rassemble quelque 240 entreprises de crédit et de services financiers, notamment filiales de banques comme BNP Paribas (marque Cetelem) ou Crédit Mutuel (marque Cofidis), proposant du crédit à la consommation, de l'affacturage ou encore du crédit-bail mobilier et immobilier.
















