Présidentielle 2027

D'après-vous les marchés préféreraient un Président

  • D'extrême droite

  • D'extrême gauche


Les résultats ne sont visibles qu'après le vote.
moietmoi a dit:
Réponse sérieuse : la guerre civile.
on nous répéte à longueur de posts que nous sommes devenus une sociétés de retraités-boomers .....

ce n'est pas cette catégorie qui va aller prendre la bastille .....
 
Dernière modification:
moietmoi a dit:
Réponse sérieuse : la guerre civile.
Hormis des élections truquées (et encore) qu'est ce qui pourrait bien générer une guerre civile ?
 
Buffeto a dit:
on nous répéte à longueur de posts que nous sommes devenus une sociétés de retraités-boomers .....

ce n'est pas cette catégorie qui va aller prendre la bastille .....
Les boomers ont les privilèges de la noblesse, le nombre du tiers état et sont intouchables comme le clergé :ROFLMAO:
 
Buffeto a dit:
Ça serait quoi le pire ?
Le pire serait de continuer avec la même majorité qui nous a mis dans le mur depuis 10 ans et amorcé aucunes réformes structurelles pour le bien de tous les français.
 
niklos a dit:
Hormis des élections truquées (et encore) qu'est ce qui pourrait bien générer une guerre civile ?
Des tensions sous-jacentes qui pourrissent la société de l'intérieur de façon fourbe. Les causes historiques sont assez variées : pouvoir, religion, guerre conventionnelle, ...

La dernière en France fut les communes insurrectionnelles de 1870-1871 dont la plus connue la Commune de Paris.
Buffeto a dit:
ce n'est pas cette catégorie qui va aller prendre la bastille .....
Non mais ceux qui se sentent opprimés peuvent se retourner contre les privilégiés, exemple l'Irlande du Nord.

Ce sont des conflits horribles où un voisin, une sœur ou un cousin peut devenir ton pire ennemi. Et ils pourrissent tout pendant de longues années. Bref pas quelque chose à souhaiter pour un pays.

Un truc qui n'est pas bon c'est l'exemple que tu cites : on retrouve trace dans pas mal de questions qui n'ont pas forcément rapport avec ce sujet.
 
Jeune_padawan a dit:
Des tensions sous-jacentes qui pourrissent la société de l'intérieur de façon fourbe. Les causes historiques sont assez variées : pouvoir, religion, guerre conventionnelle, ...

La dernière en France fut les communes insurrectionnelles de 1870-1871 dont la plus connue la Commune de Paris.

Non mais ceux qui se sentent opprimés peuvent se retourner contre les privilégiés, exemple l'Irlande du Nord.

Ce sont des conflits horribles où un voisin, une sœur ou un cousin peut devenir ton pire ennemi. Et ils pourrissent tout pendant de longues années. Bref pas quelque chose à souhaiter pour un pays.

Un truc qui n'est pas bon c'est l'exemple que tu cites : on retrouve trace dans pas mal de questions qui n'ont pas forcément rapport avec ce sujet.
+1
 
Nouveau record depuis 2008 à 4.72% sur le 30 ans français (et presque sur le 10 ans) : [lien réservé abonné]

On monte à combien s'il y a une finale MLP/Mélenchon ? :eek:
 
Dernière modification:
Je viens de découvrir cette file très critique envers notre Président. Je souhaite apporter une analyse différente.

À mon sens, l'économie devrait être le premier critère d'évaluation d'un Président de la République. Pourtant, c'est aussi un domaine que beaucoup de Français maîtrisent mal.

Quelques éléments du bilan d'Emmanuel Macron méritent d'être rappelés :

  • Après la crise des Gilets jaunes, des dizaines de milliards d'euros d'argent public ont été redistribués pour soutenir le pouvoir d'achat.
  • En 2024, la France est restée, pour la sixième année consécutive, le pays européen attirant le plus d'investissements internationaux.
  • Les baisses d'impôts sur le capital en début de quinquennat ont durablement donné à Emmanuel Macron une image de « président des riches ».
  • Certes, les contribuables les plus aisés ont bénéficié de la suppression de l'ISF. Mais les classes moyennes ont également profité de la baisse des cotisations sociales et de la suppression de la taxe d'habitation, soit près de 20 milliards d'euros de pouvoir d'achat redistribués.
  • Depuis 2017, les prélèvements obligatoires ont diminué et les mesures fiscales n'ont pas bénéficié uniquement aux plus fortunés.
  • Depuis mai 2017, près de 1,9 million d'emplois ont été créés. Le taux de chômage est descendu jusqu'à 6,9 % fin 2022, avant de remonter légèrement par la suite.
Mon expérience personnelle est simple : je ne paie plus environ 3 000 € de taxe d'habitation par an et j'ai bénéficié de deux prothèses auditives entièrement prises en charge, soit environ 4 000 € d'économies.

Il ne faut pas non plus oublier le contexte dans lequel Emmanuel Macron a gouverné : la crise des Gilets jaunes, la pandémie de Covid-19, l'inflation provoquée par la guerre en Ukraine, puis les tensions géopolitiques actuelles au Moyen-Orient.

Beaucoup lui reprochent, à juste titre, l'augmentation de la dette publique. C'est un sujet sérieux. Mais les chiffres de l'INSEE que je tiens à votre disposition montrent également que, rapportée au PIB de son époque, la dette, avait davantage progressé sous Nicolas Sarkozy. Par ailleurs, Emmanuel Macron n'a exercé le pouvoir que pendant huit ans, dans un contexte économique exceptionnellement difficile.

Autre élément souvent oublié : pendant des décennies, une Allemagne en forte croissance tirait l'économie européenne. Depuis deux ans, ce n'est plus le cas elle est en récession . L'environnement économique est aujourd'hui beaucoup moins favorable.

Enfin, aucun dirigeant occidental n'avait anticipé l'ascension fulgurante de la Chine, devenue un leader mondial dans des secteurs stratégiques comme l'intelligence artificielle, la robotique, les véhicules électriques ou les énergies renouvelables. Tous les gouvernements européens doivent désormais faire face à cette nouvelle réalité.

Pour conclure, avec un CV aussi prestigieux que celui d'Emmanuel Macron, il est normal d'être exigeant sur les résultats. Mais une évaluation honnête devrait aussi tenir compte des circonstances exceptionnelles auxquelles il a dû faire face et des résultats effectivement obtenus, sans se limiter aux slogans ou aux caricatures.

Une fois élu avec le couple MLP /Bardella au regard de leurs CV on sera moins exigent sur le résultat
 
zizou a dit:
Je viens de découvrir cette file très critique envers notre Président. Je souhaite apporter une analyse différente.
tu vas te faire détruire , en es tu conscient ?
zizou a dit:
À mon sens, l'économie devrait être le premier critère d'évaluation d'un Président de la République.
clairement mais l'élection de 2027 va se jouer ailleurs ......
 
zizou a dit:
Beaucoup lui reprochent, à juste titre, l'augmentation de la dette publique. C'est un sujet sérieux. Mais les chiffres de l'INSEE que je tiens à votre disposition montrent également que, rapportée au PIB de son époque, la dette, avait davantage progressé sous Nicolas Sarkozy.
Doit-on rappeler le contexte catastrophique dans lequel a évolué N.Sarkozy ? Il ne me semble pas que E.Macron ait eu à gérer une crise aussi durable et profonde que celle des subprimes de 2008...

Pour le reste je suis d'accord.
 
Immobilier et sécurité ça a été un gros ZÉRO pointé👎
 
Macron est je pense encore moins populaire que Trump , c'est dire !
 
niklos a dit:
Doit-on rappeler le contexte catastrophique dans lequel a évolué N.Sarkozy ? Il ne me semble pas que E.Macron ait eu à gérer une crise aussi durable et profonde que celle des subprimes de 2008...

Pour le reste je suis d'accord.
Ha ben quand même:
- Covid avec mise au frigo de l’économie mondiale pendant près de 2 ans ( un précédent dans l’histoire de l’humanité).
- guerre en Ukraine avec l’inflation qui va avec.
Je n’évoque pas trop la crise des gilets jaunes car il en est en partie responsable mais ca n’a pas amélioré pa situation.
 
Jaumep a dit:
- Covid avec mise au frigo de l’économie mondiale pendant près de 2 ans
Eh bien techniquement, les indices mondiaux n'ont pas autant baissés que lors des crises de 2008 ou 2000 (et on peut même dire qu'ils ont nettement moins baissés). Et la remonté a été extrêmement rapide (moins d'un an pour retrouver le niveau pré crise).
Jaumep a dit:
- guerre en Ukraine avec l’inflation qui va avec.
Aléas courant, et bien sûr très regrettable. Des guerres dans le monde, on en a très régulièrement. Ce n'est ni la première ni, malheureusement, la dernière.
 
L'impression que j'ai et peut être le plus grave c'est qu'aujourd'hui, dans la société française, tout le monde a l'impression d'être perdant.

- Les jeunes qui démarrent dans la vie active n'arrivent pas à trouver un emploi
- Ceux qui sont payés au SMIC n'arrivent plus à se loger et à finir leurs mois. Ils ne voient pas d'écart significatif avec ceux qui vivent des allocations.
- Ceux qui étaient au dessus du SMIC (disons jusqu'au 5ème décile) se sentent complètement déclassés, le SMIC évoluant plus vite que les salaires l'écart avec le SMIC devient de plus en faible, voir ils se font rattraper par les SMICards. On n'a jamais eu autant de personnes au niveau du SMIC en France. C'est évidemment renforcé par les déductions concentrées au niveau du SMIC qui poussent les employeurs à ne surtout pas augmenter les salaires.
- Au dessus du 5ème décile, on tombe sur la catégorie des "trop riches pour avoir la moindre allocation", on commence à payer l'impôt sur le revenu, on voit les autres toucher des chèques à gogo alors qu'on n'a plus droit à rien et on se dit que finalement on ne s'en tire pas mieux que la catégorie d'au-dessus
- A partir des 70-80% et jusqu'au 0,1%, on tombe sur les catégories "aisées", là on est écrasé d'impôts et on a l'impression de tout payer pour tout le monde.
- Les ultra-riches (< 0,1%) s'en tirent financièrement nettement mieux que tout le monde et parviennent souvent à éviter de payer leur juste part grâce aux expatriations, montages fiscaux sophistiqués etc... mais au prix d'une haine et jalousie terrible de tout le reste de la société française.

Au final tout le monde semble se demander à quoi ça sert de bosser...

Même problème au niveau des générations, incompréhensions terrible entre les générations et chaque génération s'estime victime du système, entre les jeunes "qui n'en foutent plus une" et les retraités "qui ont ruiné la france, ne pensent qu'à leur propre intérêt et ont sacrifié les générations futures".

Ajouter à celà :
- une école qui ne sert plus rien, avec un nivellement par le bas terrible, des "BAC+5 poubelles" artificiellement fabriqués à gogo - le tout sans aucune perspective d'emploi.
- un système qui favorise tous les tricheurs/abuseurs/profiteurs : arrêts maladie injustifiés, rupture conventionelles forcées pour se mettre en vacances le temps d'épuiser leurs allocations chômage, régimes spéciaux sanctuarisés, retraites anticipées etc...
- l'impossibilité de faire la moindre réforme structurelle en France
- des politiques complètement déconnectés ; qui ne pensent qu'à leur propre carrière et qui sont complètement ignares en économie

Et le cocktail est explosif...

Je ne vois malheureusement absolument pas ce que les élections 2027 pourront y changer. En l'état actuel, trouver une majorité dans le pays est impossible. Tout comme trouver des compromis.
 
zizou a dit:
Je viens de découvrir cette file très critique envers notre Président. Je souhaite apporter une analyse différente.

À mon sens, l'économie devrait être le premier critère d'évaluation d'un Président de la République. Pourtant, c'est aussi un domaine que beaucoup de Français maîtrisent mal.

Quelques éléments du bilan d'Emmanuel Macron méritent d'être rappelés :

  • Après la crise des Gilets jaunes, des dizaines de milliards d'euros d'argent public ont été redistribués pour soutenir le pouvoir d'achat.
  • En 2024, la France est restée, pour la sixième année consécutive, le pays européen attirant le plus d'investissements internationaux.
  • Les baisses d'impôts sur le capital en début de quinquennat ont durablement donné à Emmanuel Macron une image de « président des riches ».
  • Certes, les contribuables les plus aisés ont bénéficié de la suppression de l'ISF. Mais les classes moyennes ont également profité de la baisse des cotisations sociales et de la suppression de la taxe d'habitation, soit près de 20 milliards d'euros de pouvoir d'achat redistribués.
  • Depuis 2017, les prélèvements obligatoires ont diminué et les mesures fiscales n'ont pas bénéficié uniquement aux plus fortunés.
  • Depuis mai 2017, près de 1,9 million d'emplois ont été créés. Le taux de chômage est descendu jusqu'à 6,9 % fin 2022, avant de remonter légèrement par la suite.
Mon expérience personnelle est simple : je ne paie plus environ 3 000 € de taxe d'habitation par an et j'ai bénéficié de deux prothèses auditives entièrement prises en charge, soit environ 4 000 € d'économies.

Il ne faut pas non plus oublier le contexte dans lequel Emmanuel Macron a gouverné : la crise des Gilets jaunes, la pandémie de Covid-19, l'inflation provoquée par la guerre en Ukraine, puis les tensions géopolitiques actuelles au Moyen-Orient.

Beaucoup lui reprochent, à juste titre, l'augmentation de la dette publique. C'est un sujet sérieux. Mais les chiffres de l'INSEE que je tiens à votre disposition montrent également que, rapportée au PIB de son époque, la dette, avait davantage progressé sous Nicolas Sarkozy. Par ailleurs, Emmanuel Macron n'a exercé le pouvoir que pendant huit ans, dans un contexte économique exceptionnellement difficile.

Autre élément souvent oublié : pendant des décennies, une Allemagne en forte croissance tirait l'économie européenne. Depuis deux ans, ce n'est plus le cas elle est en récession . L'environnement économique est aujourd'hui beaucoup moins favorable.

Enfin, aucun dirigeant occidental n'avait anticipé l'ascension fulgurante de la Chine, devenue un leader mondial dans des secteurs stratégiques comme l'intelligence artificielle, la robotique, les véhicules électriques ou les énergies renouvelables. Tous les gouvernements européens doivent désormais faire face à cette nouvelle réalité.

Pour conclure, avec un CV aussi prestigieux que celui d'Emmanuel Macron, il est normal d'être exigeant sur les résultats. Mais une évaluation honnête devrait aussi tenir compte des circonstances exceptionnelles auxquelles il a dû faire face et des résultats effectivement obtenus, sans se limiter aux slogans ou aux caricatures.

Une fois élu avec le couple MLP /Bardella au regard de leurs CV on sera moins exigent sur le résultat
le covid19, la guerre en Ukraine et les "tensions géopolitiques" c'est pareil pour les autres pays aussi, hein !
 
niklos a dit:
Eh bien techniquement, les indices mondiaux n'ont pas autant baissés que lors des crises de 2008 ou 2000 (et on peut même dire qu'ils ont nettement moins baissés). Et la remonté a été extrêmement rapide (moins d'un an pour retrouver le niveau pré crise).
Oui mais le Covid est une crise mondiale qui dépasse le cadre technique et strictement financier pour toucher également à des aspects societaux ( rapport au travail) et psychiatrique ( notamment sur la jeunesse).
niklos a dit:
Aléas courant, et bien sûr très regrettable. Des guerres dans le monde, on en a très régulièrement. Ce n'est ni la première ni, malheureusement, la dernière.
On pourrait dire la même chose de la crise financière de 2008, ce n’est ni la première ni la dernière, mais ça ne change rien au fait que ce sont bien des crises et qu’elles pèsent bien sur les bilans respectifs de Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron.
Et puis pas d’accord sur la banalisation de la guerre en Ukraine; elle est au cœur de l’Europe, nous menace directement et mets en exergue le lâchage des USA qui chamboule nos perspectives géopolitiques.
 
dragon-666 a dit:
Je ne vois malheureusement absolument pas ce que les élections 2027 pourront y changer. En l'état actuel, trouver une majorité dans le pays est impossible. Tout comme trouver des compromis.
entièrement d'accord ....
2027 nous promet des lendemains qui déchantent .... :rolleyes:
 
Jaumep a dit:
Oui mais le Covid est une crise mondiale qui dépasse le cadre technique et strictement financier pour toucher également à des aspects societaux ( rapport au travail) et psychiatrique ( notamment sur la jeunesse).
Oui... Mais je répondais à ton message parlant du volet économique de la crise disant, je cite :
Jaumep a dit:
- Covid avec mise au frigo de l’économie mondiale pendant près de 2 ans
C'est factuellement faux. L'économie mondiale est repartie en moins d'un an.
Jaumep a dit:
Et puis pas d’accord sur la banalisation de la guerre en Ukraine; elle est au cœur de l’Europe, nous menace directement et mets en exergue le lâchage des USA qui chamboule nos perspectives géopolitiques.
Je ne banalise rien. C'est une guerre, c'est grave. Mais une fois encore, factuellement, ce n'est pas la première. Ce n'est ni plus ni moins qu'un constat indéniable. Et ce n'est pas la dernière non plus (une fois encore, ce n'est qu'un fait, CF la guerre en Iran). Les guerres sont régulières dans le monde. C'est comme ça. Ce n'est pas un jugement, juste un fait.
 
Dernière modification:
zizou a dit:
Je viens de découvrir cette file très critique envers notre Président.
À chaque président, c'est la même chose. C'est très français comme réaction... ;) Toujours très critique, sauf envers soi-même ! :ROFLMAO:
 
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