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Yara c'est l'ex division engrais de Norsk Hydro (2 nordiques). Tellement à écrire sur Norsk Hydropolo88 a dit:Jamais entendu parlé pour ma part
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Yara c'est l'ex division engrais de Norsk Hydro (2 nordiques). Tellement à écrire sur Norsk Hydropolo88 a dit:Jamais entendu parlé pour ma part
.Cela ne semble pas arrêter CF Industries qui prend 14% en 2 jourspoam5356 a dit:Ben, c'est tout chaud sorti de presse :
Le ministère de la Justice enquête sur des géants des engrais pour une possible entente sur les prix [lien réservé abonné]
.Encore et toujours Ormuz qui n'impacte pas CF Industries mais qui va lui permettre de vendre plus cher ses engrais. Et ça, les investisseurs aiment l'entendre... L'enquête de la justice, ils s'y pencheront plus tard.Jeune_padawan a dit:Cela ne semble pas arrêter CF Industries qui prend 14% en 2 jours.
Ce qui fait un actionnaire satisfait. Bon moitié satisfait car j'ai fait 50-50 avec Yara sur 1k€ mais la norvégienne fait du surplace.poam5356 a dit:Encore et toujours Ormuz qui n'impacte pas CF Industries mais qui va lui permettre de vendre plus cher ses engrais. Et ça, les investisseurs aiment l'entendre... L'enquête de la justice, ils s'y pencheront plus tard.





Bonjour @polo88polo88 a dit:Bonjour @poam5356
Comme d'habitude, remerciements pour votre travail et pédagogie
Microsoft et NVidia vendus.polo88 a dit:Le PF des lignes >1500€ s'est fortement restreint, avec effectivement l'Europe aux avant postes
Il devrait grossir plus cet été avec pratiquement une cinquantaine d'actions en plus du fait de l'attribution et du réinvestissement des dividendes.polo88 a dit:Je vois que Air liquide a bien grossi ces derniers temps
Oui, je crois beaucoup en cette boite mais le Covid, et l'après Covid ont complètement chamboulé le secteur des sciences de la vie.polo88 a dit:Je vois que vous conservez bien SARTORIUS, malgré la baisse
Il y a aussi de la demande pour leurs véhicules miniers. Tout comme EPC il y a une forte demande pour l'industrie extractive (cuivre, lithium, ...) et les sites sont de plus en plus diffciles à exploiter nécessitant des engins plus "costaud".poam5356 a dit:Des groupes comme Caterpillar
) mais la géopolitique n'aide pas.Encore une action ennuyeuse.Jeune_padawan a dit:Je regarde Caterpillar depuis un moment mais on ne peut pas être partout.
Faillite frauduleuse de 9 milliards de $ de dettes et qui est en cours de démantèlement.poam5356 a dit:les faillites de Tricolor et First Brands aux Etats-Unis,
Quelques-uns pourraient se reconnaitre, sans que cela ne soit un hasardpoam5356 a dit:Mais ce n'est pas tout, le pire est à venir.
Samedi 28/02/2026, l’armée américaine a lancé des "opérations de combat majeures" en Iran, a déclaré le président Donald Trump, alors que des explosions ont été signalées dans plusieurs régions du Moyen-Orient.
A court terme, ce scénario pourrait déboucher sur un Iran politiquement instable et considérablement affaibli, dont la capacité à menacer les pays voisins serait réduite pendant au moins quelques années. Toutefois, l’instabilité en Iran pourrait avoir des conséquences profondes pour la région, en créant potentiellement un vide de pouvoir et en prolongeant les tensions géopolitiques.
"Comme si la disruption de l’IA et la nouvelle incertitude tarifaire ne suffisaient pas aux investisseurs, les tensions géopolitiques se sont intensifiées à la fin du mois suite à une frappe conjointe américano-israélienne sur l’Iran", a déclaré Ida Lerner, directrice financière d'ING.
La guerre en Iran rappelle ainsi une constante des marchés : les conflits régionaux ne deviennent des crises financières que lorsqu’ils perturbent les équilibres économiques globaux. L’évolution du pétrole, bien plus que les nouvelles de l’opération, déterminera donc la trajectoire des indices dans les mois à venir.
Les marchés mondiaux sont pris dans un climat d'incertitude accrue alors que le président américain Donald Trump cherche à justifier une guerre ouverte et sans limite avec l'Iran, ce qui fait à nouveau chuter les actions et augmentant encore les prix de l'énergie.
L’objectif déclaré des États-Unis a largement dépassé le simple confinement nucléaire. Le message direct du président américain Donald Trump au peuple iranien, "prenez le contrôle de votre gouvernement, il vous appartient", ainsi que la formulation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui parle "d’éliminer une menace existentielle", font du changement de régime un objectif explicite.
L’histoire du Moyen-Orient n’encourage guère l’idée que les populations civiles prennent le contrôle de manière ordonnée une fois que les structures de pouvoir se sont effondrées. Les vides de pouvoir ont tendance à entraîner des guerres civiles, une consolidation des positions radicales ou une fragmentation prolongée, voire les trois à la fois.
Scénario catastrophe :
Le président Trump a déjà déclaré dimanche soir que la guerre pourrait durer jusqu’à quatre ou cinq semaines. Les représailles iraniennes, qui ont touché 10 pays jusqu’à présent, ne laissent présager aucune désescalade imminente. Dans ce scénario plus grave, les frappes se poursuivent au-delà des cibles militaires fixes pour viser les infrastructures et les actifs mobiles, ce qui ralentit le rythme des opérations mais prolonge indéfiniment la durée du conflit. Acculé et menacé dans sa survie, l’Iran intensifie sa guerre économique asymétrique en harcelant sans relâche le trafic des pétroliers, en activant les attaques des Houthis contre le trafic maritime en mer Rouge et en tentant de perturber le détroit d’Ormuz.
Même une perturbation partielle d’un point de passage stratégique traitant 20 millions de barils de pétrole par jour et plus de 100 milliards de mètres cubes de LNG par an provoque un choc d’approvisionnement d’une ampleur historique. Toute la région devient instable. Les implications pour les marchés sont très différentes : le pétrole atteint 100 dollars et plus, une véritable correction du marché boursier, une fuite vers les obligations qui se maintient plutôt que de s’inverser, une perturbation prolongée de la chaîne d’approvisionnement pour la Chine et l’Europe, et un dilemme pour les banques centrales qui n’a pas de réponse claire.
C'est maintenant chose faite pour le détroit d'Ormuz avec une annonce le lundi 02/03/2026 d'une fermeture du trafic maritime par un responsable des Gardiens de la révolution iranienne.
Le blocage du détroit d'Ormuz est une très mauvaise nouvelle pour la Chine qui dépend à près de 50 % des pays du Golfe pour son approvisionnement d'or noir : «Les Chinois ont à peu près 45 % de leur approvisionnement en pétrole qui provient des pays du Golfe et l’Iran représente 12 % du total du pétrole chinois. Accessoirement, c'est aussi une très mauvaise nouvelle pour l'Europe.
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Si @Jeune_padawan pouvait me rendre mon sac...Nature a dit:Quelques-uns pourraient se reconnaitre, sans que cela ne soit un hasard:
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Bonjour @Stef7075Stef7075 a dit:Bonjour @poam5356
Merci pour cet éclairage personnel sur les évènements géopolitiques actuels et impacts sur les économies et vie de tous. Une fois de plus je retrouve en vous lisant mon propre ressenti sur bien des points, dont notamment l'attentisme.
Au plaisir de vous suivre et bon début de semaine.




EXCELLENTE analyse.poam5356 a dit:MAJ avril 2026 (1/1) - Retour à l'âge de pierre.
Reporting réduit ce mois-ci parce que l'environnement géopolitique est tel qu'il est impossible d'envisager le devenir de l'économie à CT, même pas sur les semaines à venir.
Un rappel quand même, s'il était besoin de le faire, de ce que nous avons vécu depuis le 1er janvier.
L'enlèvement de Nicolas Maduro, les menaces d'annexion du Groenland, les craintes de disruption par l'IA, les inquiétudes sur le crédit privé, les vues de D Trump sur Cuba, et maintenant un conflit au Moyen-Orient. Le tout en seulement 3 mois. Ce qui fait beaucoup en si peu de temps.
Retour à l'âge de pierre.
C'est la promesse faite par Donald Trump de ramener l’Iran à "l’âge de pierre" s'ils ne se montraient pas plus conciliants face aux États-Unis.
C'est un avertissement, comme il a l'habitude de faire, envoyé à l'Iran lors de son discours du mercredi 1er avril 2026.
Discours sans cap clair sur la guerre, ton à la fois offensif et incertain.
Les investisseurs attendaient de la visibilité, ils ont eu de l’ambiguïté :
"la fin est proche, mais ce n'est pas pour tout de suite".
Son discours a remis les marchés sous pression. Le pétrole termine ainsi la semaine autour des 110$. Fait rare, le prix du WTI, la référence américaine, a dépassé celui du Brent, la référence européenne. Un retournement complet, alors que l’écart entre le Brent et le WTI atteignait le niveau record de 20$ il y a seulement deux semaines !
Humilié à domicile par la Cour suprême concernant sa politique de taxation, Trump s'est lancé dans cette guerre sans stratégie.
Donald Trump essaye de trouver à tout prix une sortie de secours, car il s'est lui-même piégé avec ce conflit, s'embarquant dans cette affaire contre l'avis de son vice-président J. D. Vance, de Susie Wiles, la secrétaire générale de la Maison-Blanche, de la plupart des sénateurs républicains et des généraux du Pentagone. Ce qui fait quand même beaucoup !!
Les bombardements coûtent une fortune, polarisent l'opinion, font chuter Trump dans les sondages et n'arrivent pas à faire plier le régime iranien.
Va-t-on vers un scénario catastrophe en matière énergétique ?
Tout dépend de la manière dont le détroit d’Ormuz pourrait être ouvert, mais aussi de la manière dont les flux vont reprendre.
Même si la guerre s'arrête et que le détroit d'Ormuz est libre de passage, relancer la production prendra du temps, probablement des semaines.
Et peut-être même des années :
Après une attaque israélienne contre le champ gazier iranien de South Pars, l’Iran a de nouveau visé Ras Laffan, au Qatar, la plus grande usine de liquéfaction de gaz au monde. Le site de Ras Laffan représente à lui seul 20% du gaz liquéfié consommé dans le monde.
Cette nouvelle frappe a causé des dégâts importants sur le site, au point d’endommager une partie des capacités d’exportation de gaz naturel liquéfié du pays. Selon QatarEnergy, les réparations pourraient prendre entre trois et cinq ans et 17% des capacités d’exportation qataries seraient actuellement endommagées.
L’AIE s’attend à la pire crise de l’énergie depuis des décennies
Le monde pourrait connaître sa pire crise de l’énergie depuis des décennies en raison de la guerre au Moyen-Orient, a averti Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), décrivant une "menace majeure" pour l’économie mondiale.
Selon lui, au moins 40 infrastructures énergétiques sont "gravement ou très gravement endommagées" dans neuf pays du Moyen-Orient en raison du conflit.
Mais ce n'est pas tout.
Le Moyen-Orient est un grand exportateur de toute une série de produits qui sont nécessaires à l’alimentation : les engrais azotés, tous les fertilisants, indispensables au système agro-industriel. Par exemple, le Brésil, aujourd’hui, est dans une situation compliquée parce qu’il va commencer l’ensemencement. Il peut y avoir aussi une crise du soja, de l’aluminium, de matières premières pour les micropuces (hélium), si le Moyen-Orient ne fournit plus… Autant de chocs en perspective qui amèneront des hausses de prix. Les réunions des banques centrales seront donc scrutées avec beaucoup d'attention de la part des économistes.
Et il y a encore pire :
Selon Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, l’économie mondiale pourrait être confrontée à une crise d’une ampleur inédite.
"J’ai prédit la crise financière de 2008, ce qui arrive pourrait être pire", prévient-il.
Contrairement à la crise des subprimes, les menaces actuelles sont multiples, et c'est là que réside le danger.
L’intelligence artificielle, le développement du crédit privé, la forte concentration des marchés boursiers ou encore les tensions géopolitiques, Taïwan, Iran, sont autant de facteurs de fragilité du fait de leur combinaison dans une même période.
Parmi les points de vigilance, le marché du crédit privé occupe une place importante. Ce secteur, en forte croissance depuis la crise de 2008, permet à des fonds d’investissement de prêter directement aux entreprises, sans passer par les banques. Mais ces actifs sont peu échangés, ce qui rend leur valeur difficile à estimer.
Selon M. Corominas (stratégiste macro chez Oxford Economics), le crédit privé représente environ 35% du total des investissements des assureurs américains et près d'un quart des actifs des assureurs britanniques, précise-t-il.
Plus inquiétant encore, les assureurs affiliés à des sociétés de capital-investissement détiendraient environ 1 000Mds$ d'actifs acquis via ces relations. L'exposition aux pertes du crédit privé retombera de manière disproportionnée sur les fonds de pension américains et les épargnants particuliers ayant souscrit des rentes viagères auprès de ces assureurs.
"Notre système ne s’effondre pas parce qu’une chose tourne mal, mais parce que plusieurs chocs se propagent dans la même structure", résume Richard Bookstaber. Et dans un monde aussi connecté, ces chocs pourraient se diffuser très rapidement, rendant toute crise plus difficile à contenir.
Tout ceci n'est pas très réjouissant !!
Malgré tout, si D Trump fait ce qu'il veut, quand il veut....Oui, mais il a un maître qui est Wall Street et une obsession qui est son électorat de base, la "nation MAGA" (Make America Great Again).
Cette base dont il aura besoin en novembre pour les élections de mi-mandat se fragilise alors qu'il avait promis lors de son élection de ne pas entrainer son pays dans la guerre.
"Menace d’escalade, puis rétropédaler, menace d’escalade, puis rétropédaler... Nous avons déjà vu ce scénario", résume Neil Wilson, analyste chez SaxoMarkets.
Les marchés attendent la réponse pour savoir dans quel sens pivoter.
Dans cette ambiance morose et plutôt noire, les indices plongent et le pétrole est remonté, c’est un grand classique de la finance mondiale que l’on connait plutôt pas mal depuis un mois. En plus de la hausse du baril, on notera que les rendements du 10 ans s'envolent et ça devient plutôt préoccupant alors que les dettes souveraines des États n'ont jamais été aussi importantes.
Ces taux montent avec les risques d'inflation, car les créanciers demandent des garanties face à l'érosion de la valeur de leur capital prêté. Les investisseurs tablent en outre sur une politique monétaire des banques centrales plus restrictive, pour combattre cette inflation.
Restons-en là, on ne sait même pas comment demain sera !
Mes portefeuilles :
Tous les chocs passés nous enseignent qu'en dépit des risques à court terme, les épargnants qui savent rester investis tirent mieux leur épingle du jeu sur le long terme.
Certes... Malgré cet enseignement de bon sens, j'ai augmenté la part de liquidités, notamment en sortant des valeurs de la Tech... En sortant, et en travaillant celles-ci sur du TCT pour profiter de la forte volatilité des marchés.
J'ai vendu Coherent Corp et fait des A/R sur Sandisk Corp, Samsung Electronics, ASML, Lumentum.
J'ai vendu Netflix, fait un A/R sur Southwest Airlines et des A/R sur Rocket Lab Corp que j'essaye d'acheter sur 65$ pour revendre 10% plus haut.
Valeurs européennes, j'ai vendu Semco, Lumibird, fait un A/R sur Rheinmetall, Maire Tecnimont et sur Do Co.
Côté achats, j'ai renforcé Engie et commencé une ligne Caterpillar.
Je guette les mouvements des marchés, prêt à investir les liquidités dont je dispose.
A ce jour, le poste liquidités se monte à 24 300€ (8% du poste Actions).
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