Si la fin de lété est synonyme de difficultés financières pour 50% de la population, ils font plus porter le chapeau aux impôts à payer (21%) qu'aux vacances coûteuses (9%) ou aux dépenses scolaires (7%).
Parmi les sondés devant composer avec un budget resserré, 88% écartent lidée de souscrire à un crédit à la consommation. Ils préfèrent à 29% puiser dans leur épargne, Livret A ou autre, et à 59% « réduire dautres dépenses ». Le courtier en crédit Empruntis justifie cette question sur le prêt à la consommation par un recours traditionnellement plus élevé à ce type de crédit dans les « périodes charnières » de lannée. Les mois de septembre à décembre correspondent ainsi à « une période habituelle de demande plus forte en crédit à la consommation » selon Cécile Roquelaure, directrice communication dEmpruntis.
(1) Sondage réalisée par internet du 25 au 27 août 2015 auprès dun échantillon national représentatif de 1.008 personnes majeures.

















