Je viens de me souvenir du récit d’une amie proche qui était chef d’entreprise d’une PME grecque plutôt florissante au moment de la crise. Elle m’avait expliqué comment, longtemps, les signaux d’inquiétude avaient fini par habituer les uns et les autres et puis soudain la brutalité de la crise qui s’enclenche et entraîne tout, l’obligation de licencier, l’appauvrissement, les dettes et c’est trop tard on ne peut plus que tenter de surnager. Je crois qu’on y est.
Au passage, seuls s’en étaient sortis ceux qui avaient mis leur argent en Suisse et ont pu racheter des entreprises bradées…Mais c’était en Grèce dans un climat très corrompu.