« Chaque acteur doit choisir une plateforme agréée et immatriculée par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP), qui servira de boîte aux lettres pour envoyer et recevoir des factures standardisées aux formats européens reconnus en France par l'AFNOR », explique Sébastien Rabineau, directeur du projet facturation électronique à la DGFIP.
D'ici au 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront désigner une plateforme agréée pour recevoir les e-factures. Dès cette date, l'émission d'e-factures sera obligatoire pour les grandes entreprises et ETI, et à partir du 1er septembre 2027 pour les PME et TPE.
Compte pro : ce qui va changer avec le big-bang de la facturation électronique
Qonto désormais officiellement agréée
118 solutions sont d'ores et déjà agréées par la DGFIP. La néobanque des professionnels Qonto en fait désormais partie. C'est officiel. Selon la néobanque, plus de 220 000 entreprises ont déjà choisi Qonto comme plateforme de facturation électronique. « Elles recevront ainsi toutes leurs factures au format électronique automatiquement sur Qonto dès septembre 2026 », précise encore la néobanque dans un communiqué.
« La facturation électronique n'est pas qu'un sujet de conformité. Les premiers usages montrent qu'elle simplifie la gestion, accélère les paiements et sécurise la trésorerie. Les entreprises qui s'y mettent dès maintenant prennent une longueur d'avance. », explique Philippine Rougevin-Baville, directrice générale Europe de l'Ouest chez Qonto.
Qonto propose déjà ce service. En effet, selon la néobanque, plus de 27 000 factures électroniques ont déjà été traitées avec « un pic d'activité début janvier, avec plusieurs milliers de factures électroniques échangées en une seule semaine, et une progression continue depuis décembre ». Cette « officialisation gouvernementale » montre toutefois que Qonto répond à l'ensemble des exigences réglementaires.






















