CyberOtter a dit:
Bonjour
CyberOtter a dit:
Concernant les manifs lycéennes actuelles, je serais curieux de savoir si beaucoup d'entre vous croient en la théorie (risible selon moi) de la manipulation de la jeunesse par LFI ?
L’Union Syndicale Lycéenne (USL) et l’Union étudiante se sont mobilisées depuis lundi dernier pour appeler aux manifestations et tous les moyens sont bons, notamment par les réseaux, évidemment.
Pour y reproduire une technique déjà utilisée par LFI, ils ont lancé des appels sur les réseaux sociaux à bloquer deux lycées, à Noisy-le-Grand et à Pavillons-sous-Bois. Lancés "dans le cadre d'un challenge des blocus lycéens organisé sur le département", ils reproduisent le 'blocus challenge' lancé en mars 2023 par le député LFI du Val-de-Marne Louis Boyard pendant le conflit social lié à la réforme des retraites.
Le but est, à chaque fois de créer une émulation entre les lycéens dans la mise en place des blocus des établissements.
Certes, ceci ne veut pas dire qu'ils sont manipulés par LFI.
L'Union syndicale lycéenne :
Dès 2022, Ryad Rani, président de l’Union syndicale lycéenne, a fait un stage dans l’équipe du député insoumis David Guiraud.
Le 3 mai 2024, dans un communiqué diffusé sur X, l’USL appelait déjà au blocage des lycées « pour la Palestine », réclamant « un cessez-le-feu dans la bande de Gaza et la reconnaissance de l’État palestinien par la France ».
Tiens tiens, y'a du Rima Hassan derrière tout ça.
On notera que Ryad Rani, et Sabrine Kharbach, porte-parole de l’Union étudiante, sont intervenus aux côtés du député LFI Louis Boyard lors de l’université d’été de LFI cet été.
Pour en venir à
l’Union étudiante :
Les passerelles politiques entre l’organisation et La France insoumise sont bien documentées par l’Observatoire des radicalités. Son premier président, Gwenn Thomas-Alves, est ainsi devenu assistant parlementaire et cadre de la coordination des Jeunes insoumis en Île-de-France.
L’Union étudiante, relais de la mouvance insoumise
Elle est née d’une scission de l’UNEF survenue en 2017 et issue de la fédération L’Alternative créée en 2019. Cette organisation entretient des liens historiques structurés avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.
L’organisation avait notamment apporté son soutien officiel à la liste de Manon Aubry lors des élections européennes. Plusieurs de ses figures ont d’ailleurs franchi le pas de la politique sous la bannière insoumise, comme Marie Mesmeur ou Hugo Prevost, devenus tous deux députés LFI lors des législatives de 2024. L’Union étudiante organise régulièrement des conférences politiques sur les campus où Jean-Luc Mélenchon est invité à prendre la parole.
Sur le terrain, des antennes très implantées renforcent le mouvement, comme l’Union Pirate à Nantes. Son représentant Théophile Pouillot-Chevara, candidat LFI aux municipales de 2026 et élu au conseil d’administration de Nantes Université, appelait récemment sur les réseaux sociaux les étudiants à « les rejoindre pour lutter contre l’extrême droite ».
La campagne de communication partagée de l’USL et de l’Union étudiante pour bloquer lycées et universités cumule des dizaines de milliers d’interactions, ouvertement relayées par des élues insoumis. L’eurodéputée Emma Fourreau a commenté les publications par des encouragements et Rima Hassan a partagé dans sa story les images des blocus, le drapeau palestinien en fond.... Sans oublier les maires et députés LFI que l'on ne manque pas de voir dans les manifs. Honte à eux d'y porter une écharpe tricolore.