« Ne pas avoir de contact avec un conseiller » : tel est le premier frein à la souscription d'une assurance-vie en ligne selon le sondage commandé par Assurancevie.com à linstitut Ipsos (1). Ainsi, pour 31% des Français intéressés par ce produit d'épargne, labsence de contact et de conseil reste un frein pour se tourner vers un courtier ou une banque en ligne. Edouard Michot, président de ce courtier en ligne, reconnaît donc des « réticences » : « Si des épargnants veulent être autonomes dans la souscription de leur contrat, dautres exprimeront toujours un besoin daccompagnement. »
Parmi les sondés sensibles à la thématique assurance-vie, le contrat en ligne présente toutefois un atout, cité par 40% des personnes interrogées : « Le fait quil ny ait aucun frais à lentrée et que les frais de gestion annuels soient compétitifs. » La renommée éventuelle de la compagnie dassurance gérant le contrat (30%), le rendement potentiellement élevé du fonds en euros (27%), la rapidité de gestion (27%) et lautonomie des choix (25%) napparaissent que comme des atouts secondaires.
Le courtier a par ailleurs profité de ce sondage pour jauger sa notoriété. 8% des sondés, intéressés ou non par lassurance-vie, affirment « connaître » Assurancevie.com, probablement grâce à sa marque évocatrice, contre 2% et 3% pour les courtiers Linxea et Mes-placements. Cependant, parmi les distributeurs dassurance-vie en ligne, les banques Boursorama, Fortuneo et ING Direct profitent dun taux de notoriété bien supérieur, autour de 40%.
(1) Sondage réalisé sur internet, du 29 avril au 3 mai 2016, par linstitut Ipsos pour Assurancevie.com, auprès de 2.126 Français de 18 à 75 ans, selon la méthode des quotas. Les questions sur lattrait ou la réticence à lassurance-vie en ligne ont été posée aux détenteurs dassurance-vie ou « intentionnistes », soit 1.209 personnes.

















