« Jai engagé les recherches de banquiers conseil pour pouvoir lancer cette opération de privatisation de la Française des jeux dici la fin de lannée », a déclaré le ministre de lEconomie et des Finances ce matin sur BFMTV et RMC. Selon lAgence des participations de lEtat (APE), citée par l'AFP, lappel doffres pour le recrutement des banques devant mener à bien lopération doit être publié cette semaine au Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP).
Bruno Le Maire affiche sa volonté de réaliser cette privatisation « dans les conditions de transparence totale », même sil na pas souhaité livrer de chiffre, à ce stade, sur le montant que l'Etat pourrait retirer de cette vente : « Ça dépendra du marché », a-t-il déclaré, en précisant que la fourchette de quelques milliards deuros parfois avancée était un « maximum ». LEtat détient actuellement 72% du capital de la FDJ. Selon une source proche du dossier citée par lAFP, lEtat pourrait abaisser sa participation à 25% ou 30% du capital.
« Relancer lactionnariat populaire »
« Je veux le faire en associant les Français, qui pourront participer au capital de la Française des jeux et devenir actionnaires de la Française des jeux, qui est une entreprise qui est rentable », a ajouté Bruno Le Maire sur BFMTV-RMC. Une déclaration confirmant sa volonté initiale de « relancer lactionnariat populaire » grâce aux cessions dactifs publics permises par la loi Pacte.
Selon un sondage Odoxa-Linxea publié en mars 2019, les Français se montrent plus enclins à envisager un achat dactions FDJ, à 33%, plutôt quAéroports de Paris (25%) ou Engie (23%), les deux autres opérations de cessions dactifs prévues par la loi Pacte.
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