Le contrat à terme sur l'indice CAC 40 prenait 0,25% une quarantaine de minutes avant l'ouverture des marchés européens. Mardi, l'indice vedette de la Bourse de Paris avait gagné 0,20%, à 8.154,91 points.
« Les marchés européens devraient ouvrir en légère hausse », estime John Plassard, de Cité Gestion Private Bank, « soutenus par la poursuite du repli du pétrole et la détente des craintes inflationnistes ».
Le Brent de la mer du Nord, la référence internationale du pétrole, évolue sous le seuil symbolique des 100 dollars, qu'il a franchi à plusieurs reprises depuis le début du conflit au Moyen-Orient en février.
Ce repli intervient après l'annonce par Donald Trump d'une rencontre de trois heures entre des représentants américains et iraniens aux Nations unies, qualifiée de « très bonne » et « très productive » par le président américain, qui a précisé qu'une autre réunion était prévue « dans un avenir très proche ».
« La perspective d'avancées diplomatiques entre Washington et Téhéran réduit temporairement la pression sur les rendements obligataires et soutient l'appétit pour le risque », une bonne nouvelle pour les actions, note John Plassard.
« L'attention reste néanmoins concentrée sur la capacité des discussions à déboucher sur une désescalade concrète, après plusieurs semaines de tensions sur l'énergie », tempère-t-il.
En effet, les investisseurs ont vu « ces dernières semaines de nombreux titres de presse faisant état de négociations (...) qui n'ont finalement débouché sur rien », rappellent les économistes de la Deutsche Bank.
Par ailleurs, « la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping constituera l'autre rendez-vous majeur de la semaine, même si les attentes d'un accord commercial ambitieux demeurent limitées », estime John Plassard.














